1 No d'identification : 24096 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The original plan was a simple one. A couple of
workmen (miners) were imported from France in 1731, but chief
dependence was put upon a local blacksmith who was sent off in
1732 to study the operation of contemporary New England forges.
[...] Under the blacksmith's direction, a New England-style forge
was built [...]
(Citation) "The syndicate that had been formed to operate the
Forges in 1733, and then reorganized after Poulin's death in that
year, suspended operations until skilled advice and aid could
corne from France".

Référence
Clare H. Pentland, Labour and Capital in Canada, 1650-1860, Toronto, James Lorimer and co, 1981 : 35.

2 No d'identification : 24501 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Noé Rémillard, 39 ans, machiniste, de la cité de
Trois-Rivières. (Résumé) N. Rémillard a travaillé aux forges
Grondin du 13 août 1878 jusqu'en janvier 1879. Il a travaillé "a
la pose de l'engin". Il y avait 33 ou 43 personnes qui
travaillaient à l'établissement des forges, et qui étaient
actionnaires en plus des 3 travailleurs qui n'avaient pas de part
(Rémillard n'est pas inclus dans le nombre).

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Déposition de N. Rémillard, 1879.

3 No d'identification : 24537 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Théophile Guimond, forgeron, et son fils mineur Hercule,
ont travaillé à la construction de l'établissement de la
Compagnie des mines de fer de Shawenegan du 3 septembre 1877 au
15 janvier 1879. Théophile Guimond était payé une piastre et dix
centins par jour en tant que forgeron; son fils Hercule,
soixante dix centins par jour comme journalier. Théo. Guimond a vendu
un cheval au défendeur quatre-vingt-quinze piastres. Le tout devait
servir à n payer des actions prises dans la compagnie.

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Factum de l'appelant, jugement de la cour sup., 1880 : 1.

4 No d'identification : 24865 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Ces forges qui étaient connues sous le nom
de Saint-Tite Iron Works se trouvaient situées sur le territoire
de la paroisse de Saint-Tite sur les bords de la petite rivière
Mekinac. Cette rivière fournissait la force motrice nécessaire
pour activer la soufflerie des forges. On profita de la déclivité
de cette rivière pour construire les hauts-fourneaux." [218]
"Ces forges furent établies par Edouard-Auguste Larue des
Trois-Rivières, ancien associé des Forges Radnor. Elles
commencèrent à fonctionner en 1865. Cet endroit devint un centre
d'activité. Il s'y forma un village. M. Larue employait beaucoup
d'hommes, tant dans les opérations de la fonte que dans la
confection du charbon de bois pour alimenter les
hauts-fourneaux. On y coulait le fer en gueuse. Ces forges se
trouvaient à 15 milles de Saint-Stanislas et à 33 milles des
Trois-Rivières. Elles fonctionnèrent jusqu'en 1888 ou tout
travail cessa. Il ne reste plus que des ruines des
hauts-fourneaux. Aujourd'hui cet endroit se trouve sur le
territoire de Saint-Timothée. On le désigne sous le nom des
"petites forges". Toutes les maisons des employés ont été
transportées au village actuel de Saint-Timothée."

Référence
Comité historique, Histoire de Saint-Tite 1833-1984, s.l., Editions souvenance inc , 1984 : 218-219.

5 No d'identification : 24889 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Théophile Biron père, 49 ans, cultivateur,
demeurant en la paroisse de Shawenegan, beau-frère du défendeur,
témoin produit par le défendeur. (Résumé) Biron a travaillé comme
"foreman" pour la construction du fourneau et autres dépendances
de la Compagnie des mines de fer de Shawimgan. Il a travaillé
de la fin du mois de mai 1877 jusqu'à ce que les travaux soient
interrompus en janvier 1879. [6]
Tous ceux qui travaillaient à la construction de l'établissement
étaient actionnaires de la compagnie. [6]
Biron demeure sur le site des forges depuis 3 ans. [9]
(Intégrale) "J'avais une piastre et trente sous par jour payable
en part. Je n'ai pas retiré un sou en argent pour mon salaire. À
part de six mois que j'ai été en pension j'ai vécu avec ma
famille sur les marchandises et effets que je prenais au magasin
pour la subsistance nécessaire de la famille, et ces effets
étaient payés par mon salaire. Nous n'en avons pas eu beaucoup
parce que nous avions notre butin. À part de mes trois parts et de
mes quarante piastres qui me sont encore dues, le reste je l'ai
retiré en effets."

Référence
ANQTR. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. App. p. 6 et 7, 1880.

6 No d'identification : 24902 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) "Whithin 10 years the community was totally
reshaped. The beat phase of the St-Maurice industrial community
history witnessed the de-skilling of its skilled labour force
and ultimately, the dispersion of its old members followed by
he arrival of new unskilled vorkers. In the 1860's the company
stopped its traditional production of cast iron mouldings and
[7] wrought iron forgings and turned to the production of
cast-iron "pigs" to feed the large railway car-wheels foundries.
Their skill no longer being needed, moulders, founders, finers
and hammermen accepted deskilling and presumably, lower wages,
or, had to quit. Most of them did so, and in the 1860's the old
familles which had provided the industry with its skilled labour
force for over a century were gone. They were replaced by
unskilled workers recruited from the neighbouring rural communities".

Référence
André Bérubé, The St. Maurice Industrial Community: some Preliminary Thoughts, communication présentée dans le cadre de la rencontre Industrial Héritage, Boston, s.n., 1984, juin : 7-8.

7 No d'identification : 24908 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résume: Intégral, extrait) - À partir de 1735. nous entrons dans
la seconde période de l'histoire technologique des Forges du
Saint-Maurice. Entre 1736 et 1740, la nouvelle compagnie mit en
place un complexe sidérurgique à la fine pointe de la technologie
our l'époque. Le procède de réduction directe est abandonne au
profit de celui dit de réduction, indirecte. Si cette seconde
période de l'histoire technologique a débuté sous le signe du
modernisme, il n'en fut pas de même vers la fin de la période.
Selon Bérubé, "tout se passe comme si les Forges avaient évolué
dans un espace clos, imperméable au progrès technique" [6], En
fait, les seuls changements techniques se situent au niveau des
techniques de moulage, c'est-à-dire cette partie de la filière
technique sur laquelle les pressions de la demande se firent
sentir.

Référence
André Bérubé, «Les changements technologiques aux Forges du Saint-Maurice, 1729- 1883», Parcs Canada : 4-7.