1 No d'identification : 24164 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La Canada Iron Furnace Company n'a pas tenu ses
fourneaux allumés durant toute l'année, à cause de la rareté de
la main-d'oeuvre dans les bois pour se procurer des combustibles.
Elle a cependant réussi à vaincre cette difficulté, en sorte que
l'an prochain cette raison ne l'empêchera pas de donner tout le
rendement dont elle est capable. Les rapports reçus font voir que
cette industrie a donné de l'emploi dans les deux provinces
(Nouvelle-Écosse et Québec), à environ 1,735 hommes. Ces chiffres
comprennent, néanmoins, outre les ouvriers employés aux fourneaux
et aux usines, tous ceux qui ont travaillé à l'extraction du
minerai, aux carrières de calcaire pour le fondant, et dans les
forêts à abattre du bois et faire du charbon pour les usines qui
s'en servent".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1896, Ottawa, S.E. Dawson, 1898 : 68.

2 No d'identification : 24741 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "As usual, the labor in connection with this furnace
[Radnor] was principally drawn from the farming class, and the
field work is therefore of a more or less intermittent character,
being performed at seasons of the year when the farmer is not
engaged in his usual agriculture pursuits. A very large number
of horses are also employed in teaming the ore and wood necessary
for the supply of the furnace".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 6.

3 No d'identification : 24897 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé et intégral, partiel) C'est dans des fourneaux spéciaux
situés aux Forges mêmes que la majeure partie du charbon était
fabriquée. Ces fourneaux appelés "kiles" étaient des
constructions en briques mesurant environ 50 pieds de longueur
par 14 de largeur et 15 de hauteur. Les murs atteignaient 10 à 12
pouces d'épaisseur. Il y avait des portes aux deux extrémités. Un
"kile" tenait 100 cordes de bois de 3 pieds. La "cuite" comme on
disait alors prenait environ une semaine. 2 jours environ étaient
nécessaires pour le refroidissement. "Les hommes de kiles"
travaillaient par équipes de 6. Ils prenaient environ une journée
pour vider une "kile" et autant pour la remplir. On en vidait 3
par semaine et on en remplissait 3 dans le même temps".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 45-46.

4 No d'identification : 24898 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) "II se faisait aux Forges une imposante
consommation de charbon de bois. Aux époques de pleine activité
cette dépense atteignait au-delà de 20,000 cordes par année. La
coupe du bois employait un nombre assez considérable de "bucheux"
et sa transformation en charbon exigeait la participation de
plusieurs équipes de "charbonniers". [44]
"À lui seul le haut fourneau dévorait 300 cordes de bois par
semaine. On employait de préférence le bois franc pour la
confection du charbon destiné au haut fourneau. Il y avait des
charretiers qui transportaient régulièrement le bois nécessaire.
On les appelait les "chameux de bois de "kiles". Les grosses
pièces n'étaient pas comptées à la corde, mais à la pesée. Il
fallait 1,800 livres de bois pour faire une demi-corde. Les MM.
McDougall payaient 10 sous la corde pour le bois debout, 40 sous
environ pour la coupe et dix sous pour le charroyage".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 44-46.