1 No d'identification : 24060 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808 aux forges du Saint-Maurice, (citation) "The
works are conducted by a superintendant and two clerks, with a
foreman to each branch of the business".
(Citation) "Forty of fifty horses are employed, and upwards of
300 men, more or less, according to the work in hand. They make
use of charcoal only, for melting the ore; and the neighbouring
woods supply them with abundance of fir and pine for that
purpose. It is reckoned superior to mineral coal for the use of
the furnace. A great portion of men are employed in making the
charcoal and carting it to the works, digging ore, and conducting
the batteaux on the St-Maurice to and from the store at Three
Rivers".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813.

2 No d'identification : 24062 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux forges du Saint-Maurice, en 1808, (citation) "The
workmen are paid according to the quantity of work they perform.
The forges are going night and day, and the men are relieved
every six hours. But at the foundry, only the men employed in
supplying the furnace work in the same manner; those who cast and
finish the stoves, etc., work from sun-rise to sun-set, which is
the usual time among French Canadians all the year round; a great
advantage is therefore derived by carrying on any work in summer
instead of winter. The workpeople are chiefly French Canadians, a
few English only, being employed in making models, and as foremen
or principal worken. The iron work is sent to the store at Three
Rivers in batteaux, and shipped by Mr. Graves to Quebec, or
Montreal, as required; or sold to the people in the
neighborhood".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 487-488.

3 No d'identification : 24066 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "During the "campagne", the seven months that the
furnace vas in blast, the various activities of cutting wood,
preparing charcoal, mining ore, attending to the furnace, making
moulds, casting the ware, and forging bar iron kept several
hundred persons employed, inciuding eight mouldmakers, each with
assistant who vas kept busy preparing moulds".
Il s'agit des forges du St-Maurice.

Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : 5.

4 No d'identification : 24096 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The original plan was a simple one. A couple of
workmen (miners) were imported from France in 1731, but chief
dependence was put upon a local blacksmith who was sent off in
1732 to study the operation of contemporary New England forges.
[...] Under the blacksmith's direction, a New England-style forge
was built [...]
(Citation) "The syndicate that had been formed to operate the
Forges in 1733, and then reorganized after Poulin's death in that
year, suspended operations until skilled advice and aid could
corne from France".

Référence
Clare H. Pentland, Labour and Capital in Canada, 1650-1860, Toronto, James Lorimer and co, 1981 : 35.

5 No d'identification : 24098 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The heart of St-Maurice was its furnace, forges
and foundry. Thirty to forty men were required to operate these.
Some of them were labourers, but a dozen or more were key
craftsmen (...) Other permanent employees included bookkeepers,
arpenters, boatmen, prospectors for ore, sawmill employees and a
large force of carters, making a total of about 120. Finally,
there were three or four hundred temporary employées, hired in
season each year to eut wood, make charcoal, dig and haul ore and
make roads. These were drawn predominantly from among the habitants
of the Three Hivers area".

Référence
Clare H. Pentland, Labour and Capital in Canada, 1650-1860, Toronto, James Lorimer and co, 1981 : 42.

6 No d'identification : 24103 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Vers 1865, les Forges de Radnor produisaient environ
2,000 tonnes de fer en gueuses par année en utilisant de 4,000 à
5,000 tonnes de minerai. Celui-ci était d'abord brisé avec des
pics, puis lave et entasse sur des chariots que des chevaux
iraient iusgu'au haut fourneau. Au lac à la Tortue, on utilisait
dragueur et le transport par chevaux fut plus tard remplacé
par un chemin de fer",

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

7 No d'identification : 24132 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La Canada Iron Furnace Co. a récemment abaissé de
quelque 4 pieds les eaux du lac à la Tortue, et comme ce lac
était déjà très peu profond, et que la pente de ses cotes est
très douce, une grande partie de son bassin est aujourd'hui à
sec. On recueille actuellement la limonite déposée dans le lit de
cette nappe d'eau à l'état de noyaux aplatis, et on lave le
minerai dans des cribles à main. Pour le minerai qui gît sous les
eaux, on l'enlève à l'aide d'une drague à trois rangs de godets
montes sur une courroie sans fin".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 84.

8 No d'identification : 24135 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La mine de fer de Saint-Jérôme, nous écrit-on, a été
exploitée cette année par des capitalistes d'Albany, N.Y., avec
une vingtaine d'ouvriers".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 84.

9 No d'identification : 24148 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos de la Canada Iron Furnace Co (Citation) "Ces
industries emploient régulièrement une moyenne de 200 hommes; mais
si on prend en considération les hommes employés par les
entrepreneurs pour l'extraction et le transport du minerai, la
coupe et la préparation du bois, on peut dire que 500 a 800
hommes, selon les saisons, sont occupés aux frais de la
compagnie.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 86.

10 No d'identification : 24153 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans son compte-rendu sommaire des opérations de la
Commission de géologie, année 1692, M. Giroux mentionne ...
(citation) "La Canada Iron Furnace Co, de Radnor, exploite
activement, depuis la mi-septembre 1692 , les gisements de fer des
rangs III et IV du township de Joliette, paroisse de St-Ambroise,
comté de Joliette. Le contremaître qui dirige les travaux assure
que le dépôt de limonite du rang III est l'un des plus riches
dont la compagnie ait encore entrepris l'exploitation. Il couvre
une superficie de trois chaînes sur cinq et offre une épaisseur
de douze à dix-huit pouces".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 87.

11 No d'identification : 24164 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La Canada Iron Furnace Company n'a pas tenu ses
fourneaux allumés durant toute l'année, à cause de la rareté de
la main-d'oeuvre dans les bois pour se procurer des combustibles.
Elle a cependant réussi à vaincre cette difficulté, en sorte que
l'an prochain cette raison ne l'empêchera pas de donner tout le
rendement dont elle est capable. Les rapports reçus font voir que
cette industrie a donné de l'emploi dans les deux provinces
(Nouvelle-Écosse et Québec), à environ 1,735 hommes. Ces chiffres
comprennent, néanmoins, outre les ouvriers employés aux fourneaux
et aux usines, tous ceux qui ont travaillé à l'extraction du
minerai, aux carrières de calcaire pour le fondant, et dans les
forêts à abattre du bois et faire du charbon pour les usines qui
s'en servent".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1896, Ottawa, S.E. Dawson, 1898 : 68.

12 No d'identification : 24195 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La Puget Sound Iron Company n'a pas exploité durant
l'année, mais elle a employé quelques hommes, pendant environ
trois mois, à la mine de fer de Glen, près de Kamloops, dans le
district de Yale. Le minerai était expédie aux États-Unis, où les
fondeurs de plomb et d'argent de la cote du Pacifique
employaient comme fondant. Cependant, par suite d'une
suspension dans la demande, et comme il n'y avait pas de
fourneaux dans la province qui aurait pu s'en servir, la mine a
été fermée en avril".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1894, Ottawa, S.E. Dawson, 1897 : 67.

13 No d'identification : 24215 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Nova Scotia Steel Co., New Glasgow and Ferrona, N.S.

Tons Lbs
Coke pig iron made 19 410 1440
Ore Charged 38 783 1520
Fuel 28 110 1560
Flux 16 304 1920

Labor employed in steel works 450 mens
In ore production 100 mens
In furnace work 250 mens

This compagny manufacture all grades of agricultural implement
steel, forgings, etc., the basis of which is very largely
"Ferrona" iron, made from Canadian ore, so that the utmost
possible amount of labor is secured to the country in the spécial
lines now made by this company".

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 11.

14 No d'identification : 24229 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Pictou Charcoal Iron Company. Ore produced - 10,784
long tons. From 35 to 40 men employed. Blast furnace idle the
whole of 1696.
Bristol Iron Company. Ore produced - 1,033 tons Magnetite. This was
hipped to the United States by the lessees, Messrs Ennis & Co.,
: Philadelphia, Pa.
Torbrook Iron Company. Ore produced - 8,797 long tons. Mine worked
for only four months. 43 persons employed".

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 55.

15 No d'identification : 24230 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond expose différents points de vue sur la
pertinence des politiques d'encouragement à la production de fer
en gueuse au Canada. Un des points à considérer [...] (citation) The
necessity of protecting Canadian labor against the lover range of
pages paid to European workmen must be considered, and the equal
necessity of protecting Canadian capital in the initial stages of
the enterprise, against the developed industries of the United
States and Great Britain (...) The Association is indebted to
Messrs. C.A. Meissner of Londonderry, N.S., and John J.Drummond of
Radnor Forges, for the following comparative figures, showing
wages paid for labor in Canada as against the rates paid in
European markets.

Blast furnacemen Coal Mining Iron Ore Iron ore
Laborers Laborers (Mining laborers)

Canada 1,20$/day avg 1,60$/day avg 1,30$
Belgium 0,58$ 0,83$ -
Germany 0,68$ 0,68$ 0,72$
Great-Bretain 1,06$ 1,08$ -
Sweden 0,40$ 0,65$ 0,65$

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 57-58.

16 No d'identification : 24233 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond pose la question à savoir si le fer en gueuse
constitue une matière première ou un produit fini.
- Considering the amount of native labor employed to bring an
article to a merchandable stage... (citation) "If taken on this
basis the manufacture of pig iron from Canadian raw matenals, by
canadian labor, must be considered a far more valuable enterprise
to the country than the mere manipulation of the metal in the
iron foundries of the country. It is quite safe to estimate that
$2.00 is spent in labor in producing coke pig iron from the ore,
where S1.00 is spent in transforming it into castings. In
arriving at the relative value it must not be forgotten that the
fuel used in our western foundanes is invariably thé product of
American mines and of American labor. Where $10.00 is spent
in labor (the raw material all representing labor) in producing
coke iron in Nova Scotia, only $5.00 is spent in the labor of
resmelting this pig iron into castings in the foundries of
Ontario and Quebec. Where charcoal is used as a fuel in smelting
native ore, as in the case of Quebec furnaces, the labor value to
the country of such pig iron is from three to four times as great
as that of smelting it into castings in the ordinary foundry. Pig
iron then may well be considered a finished article, and should
be protected and encouraged as such".

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 66.

17 No d'identification : 24239 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans le cadre d'une enquête menée par a "Dominion
Government Tariff Commission où il est question des subventions a
la production et des tarifs protecteurs, le point de vue des
fermiers québécois est mentionné.
(Citation) "A very notable illustration of the value of the
Charcoal Iron Industry cornes from the farmers of the Province of
Quebec, hundreds of whom have recently signed a petition to the
Dominion Government, asking that the industry be preserved to
them. Firstly - Because it is one of the very few rural
industries that they enjoy, and because, through the resident
employes at the works, it provides a ready cash market for farm
products. Secondly - Because without it, they would be deprived
of a cash market for the bog iron ore existing on their own and
neighboring lands. Thirdly - Because the opérations of the
furnace provide them with a profitable market for the vaste hard
woods, which they are compelled to clear from their lands in
preparing same for agricultural pursuits. Finally, the petition
points out, that without the labor afforded by the existence of
Charcoal iron furnaces, they, as farmers, would be compelled,
through climatic conditions, to exist for twelve months of each
year upon the profits derivable from five month's work in their
ordinary agricultural pursuits.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 55-56.

18 No d'identification : 24271 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Ochre. Is prepared, as in the past, by tow companies
in the vicinity of Three Rivers, with a production of 1,239 short
tons of burnt ochre, which has been used in Canada, or shipped to
the United States; 50 men being employed".

Référence
Joseph Obalski, «Mining in Quebec in 1897», The Journal of Federated Canadian Mining Institute (1898 ) : 146.

19 No d'identification : 24741 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "As usual, the labor in connection with this furnace
[Radnor] was principally drawn from the farming class, and the
field work is therefore of a more or less intermittent character,
being performed at seasons of the year when the farmer is not
engaged in his usual agriculture pursuits. A very large number
of horses are also employed in teaming the ore and wood necessary
for the supply of the furnace".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 6.

20 No d'identification : 24833 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au Lac-à-la-Tortue, le minerai est extrait au moyen
d'une drague à vapeur appartenant à la compagnie.
(Citation) "La drague est du modèle à chaîne sans fin, avec
quatre rangées de godets. Les godets montent le minerai mélange à
de grandes quantités de vase et le vident dans un long tamis
cylindrique, à l'intérieur duquel il y a des rangées de jets
d'eau. Le tamis tourne lentement, et le minerai qui y tombe est
parfaitement lave et décharge sur des allèges amarres le long du
dragueur, puis remorqués au chemin de fer à l'extrémité
occidentale du lac.”
(Résumé) Sur les bords du lac, le minerai qui est exploité à la
pelle est jeté dans des tamis de fer ronds, lave et dépose en tas
sur le rivage.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1898, vol. 11, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 65 et 66.

21 No d'identification : 24895 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Deux annexes étaient fusionnées au fourneau. S'étendant
sur une longueur de 70 pieds dans la direction nord, il y avait
d'abord la "halle des chargeurs" dans laquelle on retrouvait des
charretiers qui transportaient le charbon et la pierre cassée, le
“casseux de castille" qui finissait de broyer la pierre à chaux
qu'on mêlait au minerai de même que les chargeurs qui demeuraient
pour et nuit au poste. À l'époque de McDougall, les hommes qui
levaient la pierre à chaux recevaient 28 sous du 1000 livres et
les charretiers, dix sous pour le transport. De moindre dimension
(35 pieds), la seconde annexe appelée "halle des gardes" se
prolongeait vers l'ouest. C'est là que s'effectuait la coulée.
Les ouvriers qui y oeuvraient, occupaient une position enviable.
Il y avait également des mouleurs et des "faiseux de bed" dont la
tâche consistait à préparer le lit de sable des moules.

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 39.