1 No d'identification : 23970 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de l'incendie qui a détruit la fonderie
Rémillard, sur la rue Saint-Georges à Trois-Rivières. Certains
croient qu'il s'agit d'un incendie criminel alors que d'autres
pensent que le feu a été propagé par des étincelles échappées de
la forge.
L'établissement était construit tout en bois et les
pompiers ont eu de la peine à empêcher le feu de se communiquer
aux bâtiments adjacents, la maison et les écuries de Rémillard.
Les dommages sont considérables, d'autant que
l'établissement n'était pas assuré. Les pompiers ont toutefois
protégé les machines les plus dispendieuses. Les modèles ont
tous été détruits. De plus, la quinzaine d'employés de la
fonderie se retrouve sans travail. M. Rémillard projette
cependant de rebâtir.

Référence
Le Trifluvien, col. 3 (4 août 1893) : 3.

2 No d'identification : 24001 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Les forges Radnor, établies en 1854 à St Maurice par
MM, Hall, Larue et Turcotte ont été incendiées dimanche dernier.
Heureusement, les nombreuses habitations qui
avoisinaient le théâtre de l'incendie ont pu être préservées,
quoiqu'au prix des plus grands efforts.
Les pertes évaluées à $40,000 sont en partie
couverte [sic] par les assurances; néanmoins [sic] ce triste accident cause
d'autres dommages, vu le grand nombre d'ouvriers qui avaient de
l'emploi à l'établissement.
Cependant, on dit que la reconstruction va commencer
immédiatement."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 février 1874) : 2.

3 No d'identification : 24029 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Incendie des forges Radnor le 8 janvier 1874. Le
journal rapporte ces forges après "beaucoup d'accidents et de
contrariétés" étaient en voie de prospérité. La direction de
l'établissement est confiée à M. Pellerin, ancien travailleur des
forges, qui l'avait remis en état de marche.
Le feu qui s'est déclaré aux bâtiments des forges a
complètement rasé l'édifice principal et la grande cheminée s'est
écroulée. Les dépendances et le village ont été épargnés par
l'élément destructeur.
Les assurances doivent recouvrir une partie des
dommages. Les plus affectés sont les travailleurs qui se
retrouvent sans emploi jusqu'à ce que l'établissement soit
reconstruit.

Référence
Le Constitutionnel, col. 2 (11 février 1874) : 2.