Thème : Biographies de travailleurs
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1 No d'identification : 24474 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition d’Hector Bellefeuille, 19 ans, commis, de la paroisse de St. Barnabe. (Intégral) "Monsieur Grondin ne sait pas écrire,
il faisait écrire par d'autres dans ses livres. Mr. Grondin signe
son nom seulement".

Référence
ANQTR. no 529, Cour Supérieure, T. Beaulieu vs H. Grondin, déposition de H. Bellefeuille, 1881.

2 No d'identification : 24475 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Hector Bellefeuille. 19 ans, commis, de la paroisse
de St-Barnabé. (Résumé) Hector Bellefeuille a travaillé 8 ou 9
mois aux forges Grondin, à l'époque ou elles étaient exploitées
par McDougall et Dusseault.

Référence
ANQTR. no 529, Cour Supérieure, T. Beaulieu vs H. Grondin, déposition de H. Bellefeuille, 1881.

3 No d'identification : 24523 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition d'Hector Bellefeuille 19 ans, commis, de la paroisse
de St-Boniface de Shawinigan, Témoin produit par les
défendeurs en contre-preuve. (Résumé) Hector Bellefeuille occupe
le poste de commis aux forges Grondin pour la société McDougall
et Dusseault. Hyacinthe Grondin y sera aussi employé; il occupe
le poste de "foreman". (p. 1-verso)

Référence
ANQTR. no. 230, Cour Supérieure, N. Dufresne et al. vs H. Grondin et al. Déposition de H. Bellefeuille, 1879.

4 No d'identification : 24532 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Théophile Biron père, 49 ans, cultivateur et
"foreman" aux forges Grondin, demeurant en la paroisse de
Shawenegan, beau-frère du défendeur. Témoin produit par le
défendeur. (Intégral) "Je connais au moins ving cinq [sic] ou trente
actionnaires du Canada. Je connais aussi quatre actionnaires qui
sont aux États-Unis. Je sais qu'il y a presqu'autant
d'actionnaires aux États-Unis qu'au Canada dans la Compagnie; je
sais cela parce que ça toujours été dit dans nos assemblées
d'actionnaires. [...] je ne connais qu'un seul actionnaire du
Canada qui a payé sa part en argent, et deux qui ont payé partie
en argent, partie en ouvrage".

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880 : 6.

5 No d'identification : 24533 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Théophile Biron père, 49 ans, cultivateur et
"foreman" aux forges Grondin, demeurant en la paroisse de
Shawenegan, beau-frère du défendeur. Témoin produit par le
défendeur. (Intégral) "Tout ce que je prenais au store de la
compagnie était entré. Pendant tout le temps que j'ai été là,
j'ai pris une paire de pantalons et une couple de chemises. J'ai
pris aussi très peu d'habillement pour la famille. Ces effets
étaient d'une qualité inférieure. Quant il y avait moyen je
faisais venir des effets de par chez nous, St-Thomas de
Pierreville ou j'avais une terre".

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880 : 9.

6 No d'identification : 24878 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déclaration de compagnie (Intégrale, partielle)
"1er Le nom
collectif de cette compagnie est la "Compagnie des mines de fer
de Shawinigan."
2e L'objet pour lequel cette compagnie est formée est
''exploitation des mines et minéraux en fer, en la dite paroisse
de St-Boniface de Shawenigan.
3e Le montant capital de la compagnie est de vingt cinq mille
piastres, divisé en actions de cent piastres chacun.
4e Le nombre d'actions est de deux cent cinquante.
5e Les versements seront de douze piastres et cinquante centins
chacun, payables comme suit: le premier a demandé pour les
actions déjà souscrites, et le jour ou chacun des actionnaires
souscrira; le second, un mois après le paiement du premier
versement, et ainsi de suite pour les six autres versements qui
se feront de mois en mois, jusqu'au parfait paiement du montant
des dites actions, à compter de la date du premier versement."

Référence
ANQ-Q. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Biron vs H. Grondin. Factum de l'appelant, 1880.

7 No d'identification : 24879 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déclaration de la compagnie (Intégrale, partielle):
6e Le nombre de directeurs qui devront gérer les affaires de la
compagnie, la première année sera de trois, dont les noms sont
Hyacinthe Grondin bourgeois, Calixte Rémillard, charron et
cultivateur, et Jean Lapolice, cultivateur de Shawenegan.
7e Le gérant et administrateur de la dite compagnie de mines de
fer de Shawenegan pour deux ans sera Hyacinthe Grondin, qui sera
aussi Trésorier, avec droit de percevoir le montant des actions.
Les pouvoirs du dit Hyacinthe Grondin lui sont accordés pour deux
ans à compter de la date des présentes.
9e La durée de l'existence de la Compagnie sera de cinquante
ans. "
Les signataires sont: Hyacinthe Grondin, Calixte Rémillard.
Jean-Bte Lapolice, Antoine Lacerte, Célestin Bellemare, Joachim
Biron, Théoohile Biron.

Référence
ANQ-Q. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Biron vs H. Grondin. Factum de l'appelant, 1880.

8 No d'identification : 24886 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Obligation et convention par H. Grondin à Rémi Rémillard, Calixte
Rouillard et Théophile Biron. (Résumé) Étant donné la dette de la
Cie des mines de fer de Shawinigan envers R. Rémillard au montant
de $1255,76, et les hypothèques contractés par C. Rouillard et T.
Biron, pour une somme de $5.000. H. Grondin consent des
hypothèques en faveur de ces messieurs Remillard, Rouillard et
Biron, sur des lots de terres qui lui appartiennent à Saint-Boniface.

Référence
ANQTR. no 12, Cour Supérieure, R. Remiiiard vs H. Grondin. Exhibit no 1 du demandeur, 1881.

9 No d'identification : 24889 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Théophile Biron père, 49 ans, cultivateur,
demeurant en la paroisse de Shawenegan, beau-frère du défendeur,
témoin produit par le défendeur. (Résumé) Biron a travaillé comme
"foreman" pour la construction du fourneau et autres dépendances
de la Compagnie des mines de fer de Shawimgan. Il a travaillé
de la fin du mois de mai 1877 jusqu'à ce que les travaux soient
interrompus en janvier 1879. [6]
Tous ceux qui travaillaient à la construction de l'établissement
étaient actionnaires de la compagnie. [6]
Biron demeure sur le site des forges depuis 3 ans. [9]
(Intégrale) "J'avais une piastre et trente sous par jour payable
en part. Je n'ai pas retiré un sou en argent pour mon salaire. À
part de six mois que j'ai été en pension j'ai vécu avec ma
famille sur les marchandises et effets que je prenais au magasin
pour la subsistance nécessaire de la famille, et ces effets
étaient payés par mon salaire. Nous n'en avons pas eu beaucoup
parce que nous avions notre butin. À part de mes trois parts et de
mes quarante piastres qui me sont encore dues, le reste je l'ai
retiré en effets."

Référence
ANQTR. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. App. p. 6 et 7, 1880.

10 No d'identification : 24890 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Zoel Biron, 26 ans, journalier de la paroisse de
Shawenegan. neveu du défendeur. Témoin produit par le défendeur.
(Résumé) En mai 1877, Zoel Biron a pris 4 parts de 100 piastres
chacune pour la Compagnie des mines de fer de Shawinigan. Il
était alors à Manchester U.S. À la même époque, il y a une
cinquantaine de personnes de Manchester et des environs qui ont
pris des parts dans la compagnie. Biron a payé toutes ses parts en
argent, une partie lors de l'acquisition, et la balance par
versements. [10]
C'est Narcisse Marchand et H. Grondin qui faisaient souscrire les
parts. [10]
Depuis qu'il est revenu au Canada, Biron demeure aux forges. [10]

Référence
ANQ-Q. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin, app. p. 10, 1880 : 10.

11 No d'identification : 24531 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Louis Lemai, 28 ans, demeurant en la paroisse de
Shawenegan. Témoin produit par le défendeur. (Résumé) Le commis
de l'établissement des forges de Shawenegan est Joseph Carie.
(Intégral) "Pendant que je travaillais la [Forges Grondin] il y
avait vingt-cinq ou trente personnes qui y travaillaient aussi et
qui étaient actionnaires dans les forges, ils se considéraient
tous comme associés dans les forges. Nous étions encourages
a travailler parce que nous savions que plus les travaux
progressaient vite, plus les associés en retireraient de profit".

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880 : 4.

12 No d'identification : 24927 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé)
Joseph Carie (1857-1933) fut secrétaire-trésorier de la paroisse
et de la commission scolaire de Saint-Boniface et maître de poste
pendant près de 30 ans. Il fut de même juge de paix et président
d'élection du premier conseil municipal de Baie Shawinigan en
1907.
Napoléon Caron (1873-1963) a été hôtelier (l'Hôtel Carie lui
appartenait), commerçant et charretier.

Référence
Maurice (coord.) Martel, Famille Carie in Album souvenir, 1859-1984. À propos de Saint-Boni- face de Shawinigan, Shawinigan, Presses de Publicité Paquet inc., 1984 : 200.

13 No d'identification : 24579 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Déposition d'Ezekiel M. Hart. témoin produit par les
Défendeurs.
E.M. Hart déclare que peu de jours avant l'échéance du billet il
a rencontré Auguste Larue afin de se faire payer le billet. Comme
Larue était incapable de le payer, Antoine Frigon, agent et homme
d'affaire de la compagnie A. Larue et Co. lui a proposé la somme
de $200.00 en acompte du billet et un autre billet en paiement
de la balance. Hart a refusé et demande $400.00 en argent et un
autre billet, ce qui a été refusé par A. Frigon

Référence
ANQTR. 118, no 359, Cour Supérieure, Ezekiel Hart vs G.B. Hall et al., 15 février 1862.

14 No d'identification : 24626 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Les défendeurs allèguent avoir pris une entente par
laquelle A. Larue & Co. rembourserait J.N. Bureau avec des roues
de chemin de fer. L'entente précise que lorsque les opposants
(A. Larue & Co.) recevraient une commande de roues de la
compagnie du Grand Tronc, le commis des opposants, Antoine
Frigon, se chargerait de transmettre les roues à leur agent à
Montréal. Alfred Brown, marchand à commission. Brown devait
vendre les roues à la Compagnie de chemin de fer $15.00 chacune.
Lorsque la vente serait faite, les défendeurs feraient parvenir
au demandeur une traite sur Alfred Brown au montant du prix des
roues qu'il avait vendues. Ils auraient livre ainsi pour $900.00
de roues.

Référence
ANQTR. 120, no 236, Cour Supérieure, J.N. Bureau vs A. Larue & Co., 18 novembre 1863.

15 No d'identification : 24628 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) J.G.A. Frigon commis des opposants. Il déclare que le
25-07-1863, A. Larue & Co ont fait entente avec J.N. Bureau. La
Compagnie devait donner à Bureau 20 roues de chemin de fer par
mois "comme sûreté collatérale de payement du billet". Frigon
devait recevoir et entreposer les roues dans les hangars de J.E.
Turcotte et les faire parvenir à Alfred Brown lorsque la
Compagnie du Grand Tronc en ferait la commande.

Référence
ANQTR. 120, no 236, Cour Supérieure, J.N. Bureau vs A. Larue & Co., 13 décembre 1863.

16 No d'identification : 24989 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) Joseph George Antoine Frigon, Ecuier et
avocat de la cité de Trois-Rivières: "J'ai été à leur emploi [A.
Larue et Co.] pendant 3 ans à venir en premier lieu 1864, pendant
ce temps, il est à ma connaissance personnelle que le dit George
Benson Hall venait parfois au bureau de la dite société, prenait
connaissance des affaires de cette société, il a été en ma
présence consulte par les dits Turcotte et Larue sur les affaires
de la société. Il s'informait de moi des affaires de la dite
société et de leur état. [...] Dans le cours de l'été de
l'automne [1865], George Benson Hall a envoyé un homme
d'affaires, Mr. Sheppard, pour prendre connaissance des affaires
de la dite société."

Référence
ANQTR. no 549, Cour Supérieure, Olivier Duval vs G. B. Hall et al., 1865.

17 No d'identification : 25017 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Une copie du bref et de la déclaration fut laissée à
Antoine Frigon, homme d'affaires de A. Larue et Co.

Référence
ANQTR. no 278, Cour Supérieure, George B. Houliston vs A. Larue et Co., 1864.

18 No d'identification : 25089 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Joseph George Antoine Frigon, Ecuier, avocat de la cité
de Trois-Rivières a été le teneur de livres de la société A.
Larue et Co. de 1861 à 1864.

Référence
ANQTR. no 107, Cour Supérieure, La Banque du Haut-Canada vs A. Larue et al., 1865.

19 No d'identification : 23993 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Compte rendu d'une assemblée électorale tenue à Batiscan
le 13 juin 1875 ou J. V. Genest, l'un des candidats, a pris la
parole. Parlant de la colonisation dans le comte de Champlain, J.
V. Genest soutient, qu'ayant été l'agent de G. B. Hall pour les
forges Radnor pendant une quinzaine d'années, qu'il se faisait
fort de forcer ce dernier à céder aux colons les terres qu'il
détient dans ce comte pour l'exploitation des forges Radnor. Il
semblerait que les cultivateurs des environs demandent depuis
longtemps de coloniser ces terres mais que Hall a toujours refusé
de les céder.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 3-4 (12 juillet 1875) : 2.

20 No d'identification : 23998 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le projet d'établir des forges à Gentilly serait sur le point de se concrétiser. On prévoit qu'elles seront prêtes à produire au printemps 1875. G. B. Hall achète les gisements de fer qui se trouvent dans le voisinage de la rivière Gentilly. C'est M. J. V.
Genest qui s'occupe de la mise en opération de l'établissement
projeté.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 novembre 1874) : 2.

21 No d'identification : 24573 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Irvine Sommerville, commerçant de bois. Vers la fin
d'avril 1861, un des employés de la compagnie A. Larue et Co., M,
Genest, s'est rendu chez Sommerville à St-Stanislas pour lui
demander de l'argent ou une traite que les Opposants pourraient
remettre au Demandeur. Quelques jours après Sommerville lui fit
parvenir par la poste une traite au montant de $330.00 courant
sur William Henderson, commerçant de bois de Montréal en date de
06-05-1861. À mon avis, il donnait cette traite à l'acquit des
Défendeurs.

Référence
ANQTR. 117, no 224, 1861, Cour Supérieure, Ferdinand FiHeau vs G.B. Hall et al., 10 janvier 1865.

22 No d'identification : 24574 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé)
Joseph Valérie Genest, commis marchand, de la paroisse
St-Maurice, employé de A. Larue et Co. déclare s'être rendu chez
Sommerville pour une somme d'argent ou traite qu'il allait
remettre à M. Filtea.

Référence
ANQTR. 117, no 224, Cour Supérieure, Ferdinand Filteau vs G.B. Hall et al., 15 février 1865.

23 No d'identification : 24503 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Joseph Gignac 43 ans, journalier, de
Trois-Rivières. (Résumé) Gignac a travaillé aux forges Grondin à
l'automne 1877, puis de mai 1878 au 15 janvier 1879. Il
travaillait à la maçonnerie.

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin, déposition de J. Gignac, 1879.

24 No d'identification : 24504 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Joseph Gignac, 43 ans, journalier, de
Trois-Rivières, a travaillé aux forges Grondin. (Résumé) Selon
Gignac, 8 ou 9 maisons ont été construites aux forges Grondin,
"pour loger les gens".

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin, déposition de J. Gignac, 1879.

25 No d'identification : 24537 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Théophile Guimond, forgeron, et son fils mineur Hercule,
ont travaillé à la construction de l'établissement de la
Compagnie des mines de fer de Shawenegan du 3 septembre 1877 au
15 janvier 1879. Théophile Guimond était payé une piastre et dix
centins par jour en tant que forgeron; son fils Hercule,
soixante dix centins par jour comme journalier. Théo. Guimond a vendu
un cheval au défendeur quatre-vingt-quinze piastres. Le tout devait
servir à n payer des actions prises dans la compagnie.

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Factum de l'appelant, jugement de la cour sup., 1880 : 1.