1 No d'identification : 24089 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans un rapport de la Commission de Géologie date de
1869, le docteur Hunt mentionne le projet d'utiliser la tourbe,
même à l'état naturel, dans des fourneaux de construction
particulière. Dans un fourneau construit à cet effet, croit-il,
On pourrait employer avantageusement comme combustible non
seulement la tourbe mais également la sciure et les rognures de
bois.
(Citation) "Le docteur Hunt fait observer que du moment qu'on
aura réussi à utiliser ainsi la sciure de bois ou la tourbe à
l'état naturel, l'industrie du fer pourra se développer aisément
dans le pays maigre l'absence de combustibles minéraux" p.30.
(Résumé) Le fait qu'il existe à l'est du Saint-Laurent d'immenses
tourbières fournissant un combustible d'excellente qualité permet
de croire (citation) "qu'à l'aide de procèdes spéciaux et
économiques pour la préparation et la fabrication de tourbe
comprimée, cette matière deviendra, dans un avenir peu éloigné,
d'un usage général dans la métallurgie du fer, et que les
résultats qu'on obtiendra ne seront pas inférieurs à ceux qu'elle
a donnés ailleurs" (p.30)
(Résumé) Par exemple, en Suéde.

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 30.

2 No d'identification : 24280 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'auteur compare les avantages respectifs du charbon de
bois et du coke. Il conclut que le charbon de bois constitue un
meilleur combustible: (citation) "Charcoal has three advantages
over coke as a blast furnace fuel; and these three advantages
bring about several other economies in operation and
instruction. Charcoal requires less fuel per ton of pig iron;
less limestone per ton of pig iron; less blast per ton
of pig iron".

Référence
R. H. Sweetzer, «Charcoal: The Blast Furnace Fuel for Ontario», The Journal of the Canadian Mining Institute (1908) : 166-168.

3 No d'identification : 24282 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le document fait part de différentes méthodes pour
l'analyse des minerais de fer, des autres matières premières,
coke, charbon de bois, pierre à chaux, etc,, du laitier et de la
fonte en gueuse. Il est aussi question des matières réfractaires
et du calcul des charges. On retrouve également à la page 464 un
tableau intitulé "Foundry Iron Burden".

Référence
Drummond. George E., «The Uses of Chemical Analisys in Iron Blast Furnace Practice and some Notes on Laboratory Methods», The Journal of the Canadian Mining Institute (1907 ) : 446-464.

4 No d'identification : 24293 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au cours de l'hiver 1905-1906, le gouvernement ontarien a mis sur pied une centrale expérimentale pour approvisionner en
énergie électrique les hauts fourneaux. Plus tard, la Lake
Superior Corporation va acheter le "plant" en question.

Référence
Jas. Grannis Parmelee, «The Iron and Steel Industry of the Province of Ontario, Canada», The Journal of The Canadian Mining Institute (1908) : 136-139.

5 No d'identification : 24335 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "L'augmentation sérieuse du prix de la plupart des
métaux, qui s'est produite au commencement de l'année et s'est
continuée ensuite a eu une portée considérable sur les opérations
de l'année, et a contribué largement à l'augmentation de la
valeur du rendement minier. L'extension de l'industrie de la
fonte des minerais et de leur affinage, de même que, dans nombre
de cas, les perfectionnements spéciaux survenus dans les méthodes
jusqu'alors usitées, ont aussi été d'importants facteurs dans les
opérations de l'année.

Référence
Annuaire du Canada (1912) : 73.

6 No d'identification : 24808 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "The Canadian Iron and Steel Co., of Montreal, at
Hochelaga, attempted to manufacture iron directly from the ore,
with an invention of Dr. George Duryees, of New York, and by
using petroleum as fuel. The experiments were continued about
twelve months. and iron ores from Hull, Baie St-Paul, Moisie sand
and bog ores were tried to limestone, clay and quartz as flux,
but although a small quantity of iron vas produced, the
experiments, after an expenditure of $70,000 or $80,000, were
stopped."

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1896) : 301.

7 No d'identification : 24844 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) L'auteur a "observé des blocs de minerai
importants sur deux points différents et éloignés l'un de l'autre
d'environ 7 à 8 arpents; les premiers ont été désignés sur le nom
de "Mine de la Foret". À cette dernière mine, il n'a été fait que
deux sondages à environ 18 pouces de profondeur qui ont révélé la
présence de roches de minerai de fer d'une grande pureté et d'une
grande richesse, le grain en est fin, serre et brillant."
"La seconde mine, que nous avons désignée sous le nom de "Mine de
la Chute", est située au flanc et au pied de la montagne; les
roches ferrugineuses sont énormes, nombreuses et en saillie.
Pour en reconnaître la texture l'on a que besoin de frapper au
hasard avec un marteau sur l'une de ces roches. Nul doute que ce
gisement ne soit d'une très grande importance et ne pénètre à une
grande profondeur dans le flanc de la montagne. Le grain de ce
minerai est également à facettes, mais plus larges que celles du
premier; son aspect est d'un brillant plus sombre, il parait
moins dur à la casse et d'une densité un peu moindre que l'autre;
[...]. Je dois ajouter, néanmoins, que je n'en suppose pas le
rendement inférieur à 50 à 60%."

Référence
Marcel Prévost, Exploitation des mines de fer de Shawinigan (comte de St-Maurice
district des Trois-Rivières, P.Q.), s.l., s.n., 1876 : 2.

8 No d'identification : 24864 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Canton Shawinigan. Rang VII, lots 22 et 23.
Mine Grondin." [61] "On trouve de la magnétite titanifère sous
forme de petites lentilles dispersées atteignant jusqu'à 12
pieds de largeur dans du gabbro. Sept échantillons prélevés de 5
lentilles différentes ont donné une teneur moyenne de 35.52 pour
cent de fer, 12,10 pour cent de bioxyde de titane, 19.37 pour
cent de silice, 7.08 pour cent d'alumine, 4.95 pour cent de
chaux, 0,08 pour cent de phosphore et 0,63 pour cent de soufre."

Référence
WADDINGTON. G.W., Gisements de minerai de fer de la Province de Québec, Québec, Ministère des mines, 1960 : 61-62.

9 No d'identification : 24911 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Très tôt, Francheville doit faire face au problème du
know-how technologique. Cette connaissance n'existant pas alors
dans la colonie, il se tourne du coté de la Nouvelle-Angleterre
où il envoie durant les êtes 1732-1733, quelques-uns de ses
ouvriers comme observateurs. S'inspirant de ce qu'ils ont vu,
Francheville fait construire un moulin à forge et opte pour un
procédé de réduction directe. (Intégral - extrait): "Les
résultats sont décevants puisque la production quotidienne ne
dépasse guère une barre de fer d'une vingtaine de livres [...]
L'échec est imputable de l'aveu même des ouvriers au manque de
connaissances techniques de ces derniers. Leur séjour en
Nouvelle-Angleterre fut trop court pour leur permettre d'acquérir
une maîtrise suffisante de la technologie".

Référence
André Bérubé, «Les changements technologiques aux Forges du Saint-Maurice, 1729- 1883», Parcs Canada : 3-4.

10 No d'identification : 24937 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans sa communication intitulée "The Smelting of
Titaniferous Iron Ores", Bradley Stoughton tente de dissiper les
préjugés entourant l'utilisation du minerai de fer à forte teneur
en titane. Aux dires de Stoughton, les études de Riley, Bowron,
Rossi, Buller, Buck et les expériences de fonte par électricité
de Lodyguine et d'autres sont probantes. Les différents fers
ayant 5 à 40% d'oxyde de titanium peuvent être fondus avec succès
et n'occasionnent pas certaines difficultés comme la formation ou
l'accumulation de résidus dans le fourneau, l'infusibilité des
scories ou une quantité excessive de combustible. En somme, seul
ou dans un mélange avec d'autres minerais, le minerai de fer
titanifere ne présente aucune difficulté lors de la fonte et
donne un produit fini de grande qualité.
Dans la discussion qui suit la communication, tous
conviennent qu'il y a lieu d'utiliser le minerai de fer de
titane. Cependant, G. C. Mackenzie fait remarquer que ce minerai
ne peut être fondu dans n'importe quel type de fourneau et qu'il
sera difficile de convaincre plusieurs propriétaires de forges de
l'utiliser. Au cours de la discussion, il est mentionné que les
forges Radnor ont expérimenté le minerai avec un type de roche
("common rock sait") mais les coûts de production étaient trop
élevés.

Référence
Anonyme, The Transactions of the Canadian Mining Instituts, vol. XVIII, Montréal, Published by Authority of the Council at the Secretary's Office, 1915.