1 No d'identification : 24132 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La Canada Iron Furnace Co. a récemment abaissé de
quelque 4 pieds les eaux du lac à la Tortue, et comme ce lac
était déjà très peu profond, et que la pente de ses cotes est
très douce, une grande partie de son bassin est aujourd'hui à
sec. On recueille actuellement la limonite déposée dans le lit de
cette nappe d'eau à l'état de noyaux aplatis, et on lave le
minerai dans des cribles à main. Pour le minerai qui gît sous les
eaux, on l'enlève à l'aide d'une drague à trois rangs de godets
montes sur une courroie sans fin".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 84.

2 No d'identification : 24833 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au Lac-à-la-Tortue, le minerai est extrait au moyen
d'une drague à vapeur appartenant à la compagnie.
(Citation) "La drague est du modèle à chaîne sans fin, avec
quatre rangées de godets. Les godets montent le minerai mélange à
de grandes quantités de vase et le vident dans un long tamis
cylindrique, à l'intérieur duquel il y a des rangées de jets
d'eau. Le tamis tourne lentement, et le minerai qui y tombe est
parfaitement lave et décharge sur des allèges amarres le long du
dragueur, puis remorqués au chemin de fer à l'extrémité
occidentale du lac.”
(Résumé) Sur les bords du lac, le minerai qui est exploité à la
pelle est jeté dans des tamis de fer ronds, lave et dépose en tas
sur le rivage.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1898, vol. 11, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 65 et 66.

3 No d'identification : 24942 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) "En 1880, la Compagnie McDougall &
Cowans de Montréal vint exploiter une forge à Drummondvilie.
Cette industrie située près de la rivière et qui donna son nom à
la rue des Forges, était alimentée par du minerai d'alluvion
trouve ici et la autour de Drummondvilie, mais plus
particulièrement dans le canton Simpson, sur le coté Nord de la
rivière. Ce minerai en grains et parfois en lingots était repère
dans les endroits déserts, ou la végétation semblait ne pas avoir
de prise, à l'aide d'une longue perche à pointe métallique. En
enfonçant cette perche dans le sol, le grincement indiquait la
présence de minerai; et avec des pics et des pelles, on
découvrait le gisement. [...] De grands fourneaux de briques,
appelés kilns, fabriquaient le minerai de fer. [69] [...] Une
fois durci, ce fer en gueuses était chargé sur des wagons et
expédié à Montréal. La production annuelle atteignait 4,000
tonnes. Cette industrie employait de deux à trois cents hommes.
Il s'y brûlait 20,000 cordes de bois par année et l'on déboursait
environ 180,000.00 pour payer les gages, le bois et le minerai."

Référence
E. Charland Rajotte, Drummondville, 150 ans de vie quotidienne au coeur du Québec, Drummondville, Éditions des Cantons, 1972 : 69-70.