1 No d'identification : 23965 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le 10 mars 1892 avait lieu l'inauguration du nouveau
haut fourneau des forges Radnor. Le haut fourneau a été allumé par
Mme John Drummond et béni par le curé de Saint-Maurice.
La Canada Iron Furnace a dépensé $165,000 pour la
restauration des installations de Radnor. On estime à environ
$100,000 les dépenses annuelles de la Cie pour le fonctionnement
de l'usine de Radnor. La Cie se propose de fabriquer de la fonte
en gueuse, du fer battu, de l'acier, des rails et des roues. Elle
compte employer de 1,000 a 1,200 travailleurs.
On évalue à trente ans les réserves de minerai du
lac à la Tortue, de Lanoraie et de Gentilly. On utilise également
du fer des montagnes de Saint-Jérôme.
La compagnie a vingt charbonnières en activité: 14 à
Radnor et six à Grandes Piles. Elle compte en construire d'autres
le long du chemin de fer des Basses Laurentides ou elle a fait
l'acquisition de concessions forestières.
La production du haut fourneau est de 24 tonnes de
fonte par jour, production qui sera augmentée a 40 tonnes dans
l'avenir. Selon le journal, c'est le plus grand haut fourneau
existant au Canada.

Référence
«Visite aux forges Radnor», Le Trifluvien, col. 2 (23 mars 1892) : 2.

2 No d'identification : 23967 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Les Forges l'Islet sont en pleine opération. On va
dépenser cette année environ quarante mille piastres. Les
cultivateurs gagnent de bons prix à charroyer à ces forges le
bois de corde nécessaire pour alimenter les fourneaux à faire le
charbon."
(Commentaire) Cinq lignes d'un article portant sur le développement de
Mont-Carmel. Ecorce de pruche, arrivée de nouveaux colons, etc

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 3-4 (25 janvier 1867) : 2.

3 No d'identification : 24033 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, au complet) "Comme à plusieurs endroits de la
région, des fourneaux à charbon de bois furent érigés à Sainte-
Thècle vers les années 1890, et Georges Kemp en devint le
contremaitre. Ce citoyen dont la mère était une digne écossaise
épousa en 1901 la fille de Jean-Baptiste Darveau, (Marie-Anna) un
des premiers colons du Lac-aux-Sables. Il eu huit enfants dont
soeur Rita Kemp qui se dévoue au foyer de Sainte-Thècle.
Ces fourneaux étaient remplis de centaines de cordes de
bois de trois pieds et on les laissait brûler à petit feu pendant
plusieurs jours; une fois l'opération terminée le charbon était
expédie par chemin de fer aux Forges Radnor afin de favoriser la
fonte du minerai de fer."

Référence
Marchand. Jean-René (red), Une ville du nord, Sainte-Thècle, cent ans d'histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1974 : 169.

4 No d'identification : 24146 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos de la Pictou Charcoal Iron Company de
BridgeviIle. (Citation) "Les bâtiments se composent d'une
fonderie, de hangars à houille et à minerai, de constructions
pour les machines, le compresseur et l'étuve, d'un atelier de
forgeron, d'un bureau et d'écuries, et de vingt fours à charbon
de bois d'une capacité de 660 cordes. Les communications par voie
ferrée se font au moyen d'une voie d'évitement d'un demi-miIle,
partant de la voie de la New Glasgow Iron Coal and Railway
Compagny".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 80.

5 No d'identification : 24147 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos des Forges de Radnor...(Citation) "La compagnie
fabrique elle-même son charbon de bois au moyen de 24 fours d'une
capacité moyenne de 60 cordes de bois chacun. Les huit anciens
fourneaux rectangulaires ont été conservés, et on en a construit
6 autres, dont 12 aux Grandes Piles, de la forme hémisphérique
(bee-hive).

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 86.

6 No d'identification : 24502 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Noé Rémillard, 39 ans, machiniste de la cité de
Trois-Rivières, a travaillé aux forges Grondin. (Intégral) "Le
lot de briques blanches ou autrement dit brique à feu qu'il y
avait à l'établissement des forges le quinze janvier dernier avait
éte acheté pour la compagnie par le défendeur. On se servait de
cette brique pour faire la chemise du fourneau. Je crois qu'il
y en avait eu quatorze mille d'achetés dont dix mille avaient été
employées dans le fourneau et il en restait environ quatre mille.
Il y avait aussi à l'établissement lorsque je l'ai laissé, de la
brique rouge. La cheminée du fourneau avait été bâtie avec cette
brique et il en était restée et on faisait des kills pour faire
du charbon, avec. Cette brique appartenait à la compagnie, elle
avait été taillée sur les lieux par les hommes de la
compagnie..."

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Déposition de N. Rémillard, 1879.

7 No d'identification : 24743 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Vers 1090-1910, quelques entreprises de Saint-Tite
faisaient (citation) "une grande exploitation de charbon de bois
au lac Pierre-Paul. Le Canadien National y avait même aménagé une
voie d'évitement pour l'expédition du charbon produit par les 5
fours, d'aucuns disent 8 fours; une dizaine de maisons, situées
entre le lac et la voie ferrée, servaient aux ouvriers employés à
la coupe des bois francs (érable, merisier jaune) qui n'avaient
pas de valeur marchande en ces années".

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 172.

8 No d'identification : 24746 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Vers 1880, les Forges de Radnor avaient fait
construire un réseau d'une quinzaine de "killes" à
Saint-Narcisse, à Sainte-Thècle et aux Piles.
À l'extrémité nord-est du rang Saint-Pierre, les Petites
Forges de Saint-Tite comptaient au moins quatre fours à
carbonisation vers 1865" (p. 171)
(Résumé) Vers 1890-1910, aux débuts de la colonisation de
Lac-aux-Sables, 9 killes s'alignaient près de la gare du chemin
de fer Canadien National ;
Selon les recherches de Tessier, on retrouvait 4 fourneaux
dans la vallée de la Petite-Mekinac-Sud.
Vers 1895. les fours de Sainte-Thècle étaient installés sur
le site des réservoirs de l'Impérial Oil.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 171.

9 No d'identification : 24748 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans la seconde moitié du XIXe siècle dans les
Laurentides batiscanaises, le coke n'était pas encore utilisé
pour la fonte du minerai. On employait du charbon de bois
fabriqué dans des fours spéciaux que les Batiscanais appelaient
"killes".
La technique de carbonisation se présente de la façon
suivante: (Citation) "le bois franc était compilé dans des fours
de briques permanents, un contrôle savamment exercé sur la "tire"
du fourneau permettait au bois de se carboniser lentement à
l'abri des intempéries".

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 170-171.

10 No d'identification : 24778 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "In 1871, the Steel Company of Quebec vas formed for
the purpose of manufacturing steel directly from the magnetic
sand of the north shore of the St-Lawrence by a process invented
by the late Mr. Labreche Viger. The furnace, a well Siemens
degenerative furnace, with five gas producers, charcoal kilns.
etc. were built at the "Point au Livre" in Quebec city. In the
winter of 1871-72 Mr. Labreche Viger died, being succeeded in the
management by Dr. Larue. The company made several experiments
until 1673, and then, having spent about $50, CDD, went into
liquidation.
Bartlett says: "In making steel, the sand which had been
purified by Dr. Larue's magnetic machine vas mixed with tar and
charcoal powder in a box contamina revolving knives or beaters,
and the mixture vas then pussed into square blocks by means of a
hydraulic press. The blocks were then piled upon the furnace
hearth and melted down to steel which vas finally tapped off into
ingots containing about 200 Ibs. The cause of failure I was not
told, but the difficulty was probably expenenced in obtaining a
regular and homogeneous product.

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1896) : 298-299.

11 No d'identification : 24781 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Integral)
"Charcoal kilns - Radnor forges battery consists of: Eight
rectangular kilns, capacity, 55 cords each; three beehive pattern
kilns, capacity. 55 cords each. Grandes Piles battery consists
if : Fourteen beehives pattern kilns, capacity, 55 cords each.
Others in course of construction. Charcoal also made and supplied
from pits in the Swedish manner. The buildings and real estate in
connection with the entire plant is the property of the company
in fee simple."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894).

12 No d'identification : 24805 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Installations de Midland, Ontario, possédées par la
Canada Iron Furnace Co., Limited:
Furnace, Hot falast stoves, Furnace cast house, Steam Hoist,
Boilers, Boiler House, Engine house, Blowing Engines, Pumps,
Chimney, Workshop, Office, Water tank, Charcoal kilns, Scales
stock shed for ore, Railway.

Référence
The Canadian Mining Manual and Mining Companies (1901) : 49-50-51.

13 No d'identification : 24845 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'article relate la visite du site des Forges L'Islet
en août 1975. L'auteur fait une description de l'état actuel du
site, des installations (habitations, four à charbon, etc.) et des
structures industrielles.
Des Forges L'Islet il ne reste plus rien sinon la maison
principale qui a subi plusieurs modifications.
Les fours à charbon qui se trouvaient à l'ouest de la maison
principale consistaient en un bâtiment de brique, dirigé
nord-sud, d'environ 60 x 25 a 30 pieds. Ces fours à charbon
s'apparentent à ceux d'Hoperwell Village en Pennsylvanie ou à
Portneuf.
Mis à part les fours, les autres structures étaient "situées le
long du ruisseau l'Islet en contrebas de la pente."
II y aurait eu d'autres constructions près des forges. Une
chapelle aurait été érigée sur le coté sud de la route, près de
celle-ci on retrouvait un bâtiment qui pourrait être un hangar ou
une halle, au nord de la chapelle se trouvent les fondations
d'une maison, au nord de la route et à l'est de la maison
principale, d'autres maisons auraient été construites.

Référence
Pierre Drouin, Visite aux Forges L'Islet, s.l., Parcs Canada, 1975, août : 6.

14 No d'identification : 24856 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À partir des ruines toujours en place, il est possible
de déterminer que le haut fourneau était un bloc de pierres de 20
x 20 pieds, de forme légèrement conique dont la partie supérieure
mesurait environ 18 pieds. Sur trois de ses cotés on retrouve une
ouverture de forme gothique qui dévoile un mur de 7 pieds
d'épaisseur. Une cheminée de 7 pieds et deux soufflets
complétaient le haut fourneau. À 50 pieds en amont de la rivière
Machiche se trouve un barrage qui, semble-t-il, servait lors des
forges. Près du barrage se trouvait le camp des mineurs et au
pied du coteau se dressaient les fours à charbon de bois.

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 7-8.

15 No d'identification : 24897 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé et intégral, partiel) C'est dans des fourneaux spéciaux
situés aux Forges mêmes que la majeure partie du charbon était
fabriquée. Ces fourneaux appelés "kiles" étaient des
constructions en briques mesurant environ 50 pieds de longueur
par 14 de largeur et 15 de hauteur. Les murs atteignaient 10 à 12
pouces d'épaisseur. Il y avait des portes aux deux extrémités. Un
"kile" tenait 100 cordes de bois de 3 pieds. La "cuite" comme on
disait alors prenait environ une semaine. 2 jours environ étaient
nécessaires pour le refroidissement. "Les hommes de kiles"
travaillaient par équipes de 6. Ils prenaient environ une journée
pour vider une "kile" et autant pour la remplir. On en vidait 3
par semaine et on en remplissait 3 dans le même temps".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 45-46.

16 No d'identification : 24939 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) Auguste Larue, financé par G. B. Hall, a
établi les forges Radnor en 1854. "Il fit bâtir quinze maisons à
double logement, un haut-fourneau, une meulerie, des hangars,
etc." [5]
"Dans l'espace de trente-quatre ans, un million de dollars
furent engloutis dans cette entreprise. [...] Le minerai traité
aux forges Radnor était extrait de la région environnante. 11
contenait environ quarante pour cent de fer. La fonte Radnor
était reconnue comme la meilleure sur le marché, ainsi qu'en fait
foi une roue de char produite à l'exposition internationale de
Chicago en 1862. Cette roue avait parcouru cent cinquante mille
milles sans indiquer de trace d'usure. [...] Le charbon de bois
utilisé dans la préparation du minerai se faisait dans des tours
rectangulaires. Au début, on avait construit huit bâtisses de
cinquante pieds de long par vingt-cinq de large et quinze de
haut. On entassait cent cinquante cordes de bois de trois pieds
qu'on brûlait à petit feu durant un mois." [6]

Référence
Anonyme, Radnor. 60 ans de propres 1894-1954, 1954 : 5-6.

17 No d'identification : 24940 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé et Extraits, intégral) En 1889, les forges Radnor sont
achetées par des financiers de Montréal. Parmi les actionnaires,
on retrouve un dénomme Strott, deux messieurs Drummond et un H.
McCan. Un haut fourneau de 25 tonnes est construit. Le minerai
est dorénavant acheminé de Joliette, Saint-Lazare de Vaudreuil, de
Gentilly. En utilisant un fourneau de charbon de bois par jour,
la compagnie n'a d'autres choix que de construire de nouveaux
fourneaux: 13 à Radnor, 14 aux Piles, 6 à Sainte-Thècle, 6 au
Lac-aux-Sables.
"La compagnie [...] recevait du gouvernement de Sir Charles
Tupper un subside d'environ quatre dollars pour chaque tonne de 1
produit mis sur le marché. Cet octroi était suffisant pour payer
une partie du salaire des employés. La vente du fer était
presqu'un profit net pour la compagnie qui avait le monopole du
fer au Canada. Lorsque Sir Wilfrid Laurier prit le pouvoir, il
enleva les subsides sur le fer et les barrières tarifaires qui
existaient pour la France et la Belgique dans leurs expéditions de
fer au Canada. [...] Peu de temps après les affaires de la
compagnie périclitaient, et les forges furent abandonnées peu à
peu jusqu'à leur fermeture complète."

Référence
Anonyme, Radnor. 60 ans de propres 1894-1954, 1954 : 6-11.

18 No d'identification : 25096 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Entrefilet sur les forges de Drummondville paru dans le
Witness dans le courant du mois de mai 1881. Cet article signale
la présence de six (6) fours à charbon de bois d'une capacité
individuelle de 80 cordes. L'entrefilet est accompagné de notes
manuscrites de la main de Robert Bell concernant la capacité de
production des hauts fourneaux québécois, portant la date du 28 avril 1881.

"Drummondville: 1 haut fourneau 8 tonnes/jour
Riviere-aux-vaches : 1 haut fourneau 3 tonnes/jour
Radnor: 1 haut fourneau 4 tonnes/jour
New St. Maurice: 1 haut fourneau 7 tonnes/jour
Old St. Maurice: 1 haut fourneau 5 tonnes/jour"






Référence
ANC. MG-29, B 15, V. 57, ch. 5, ANC, papiers de Robert Bell, 1879.

19 No d'identification : 24499 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Liste des objets saisis comme appartenant à H.Grondin le 15 avril
courant en vertu d'un bref de fieri facias de bonis (Intégral)
"Un lot de briques blanches, un lot de briques rouges (25 000)
une machine a deux bras marchant par eau (valant environ 2000$)
deux planches (voitures à quatre roues), une charette à deux
roues, deux chevaux sous poil rouge, environ cent banques de
charbon de bois, environ mille cordes de boisée corde mêle, un
harnais de travail et un harnais noir".

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Opposition afin d'annuler un bref de fieri facia, 1879.

20 No d'identification : 24103 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Vers 1865, les Forges de Radnor produisaient environ
2,000 tonnes de fer en gueuses par année en utilisant de 4,000 à
5,000 tonnes de minerai. Celui-ci était d'abord brisé avec des
pics, puis lave et entasse sur des chariots que des chevaux
iraient iusgu'au haut fourneau. Au lac à la Tortue, on utilisait
dragueur et le transport par chevaux fut plus tard remplacé
par un chemin de fer",

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

21 No d'identification : 24132 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "La Canada Iron Furnace Co. a récemment abaissé de
quelque 4 pieds les eaux du lac à la Tortue, et comme ce lac
était déjà très peu profond, et que la pente de ses cotes est
très douce, une grande partie de son bassin est aujourd'hui à
sec. On recueille actuellement la limonite déposée dans le lit de
cette nappe d'eau à l'état de noyaux aplatis, et on lave le
minerai dans des cribles à main. Pour le minerai qui gît sous les
eaux, on l'enlève à l'aide d'une drague à trois rangs de godets
montes sur une courroie sans fin".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 84.

22 No d'identification : 24833 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au Lac-à-la-Tortue, le minerai est extrait au moyen
d'une drague à vapeur appartenant à la compagnie.
(Citation) "La drague est du modèle à chaîne sans fin, avec
quatre rangées de godets. Les godets montent le minerai mélange à
de grandes quantités de vase et le vident dans un long tamis
cylindrique, à l'intérieur duquel il y a des rangées de jets
d'eau. Le tamis tourne lentement, et le minerai qui y tombe est
parfaitement lave et décharge sur des allèges amarres le long du
dragueur, puis remorqués au chemin de fer à l'extrémité
occidentale du lac.”
(Résumé) Sur les bords du lac, le minerai qui est exploité à la
pelle est jeté dans des tamis de fer ronds, lave et dépose en tas
sur le rivage.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1898, vol. 11, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 65 et 66.

23 No d'identification : 23969 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Compte rendu d'une visite effectuée par F. G. Marchand,
Premier ministre du Québec, en compagnie de nombreux industriels
canadiens, américains et Allemands aux forges Radnor et aux chutes
de Shavinigan. Le récit de cette visite a été tire d'une
correspondance publiée dans la "Patrie".
L'article se limite à des détails superficiels sur
l'excellente qualité du minerai de fer de Radnor, des vertus des
eaux ferrugineuses qui s'y trouvent et de l'ingéniosité avec
laquelle se fait le dragage du lac à la Tortue.

Référence
Le Trifluvien (28 octobre 1898) : 2.

24 No d'identification : 23986 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "De Saint-Maurice, le chemin se continue dans la
direction du Nord jusqu'à la rivière au Lard où il y a une gare. À
un mille de cet endroit, sont les Forges Radnor, le plus grand
établissement de ce genre dans le district. Il est la propriété
de M. B. Hall. Un embranchement de chemin de fer y conduit.
On calcule qu'il faudra au delà de 3500 chars pour
accommoder la maison Hall dans son trafic par année. [...]
Le lac à la Tortue n'est pas poissonneux, mais en
revanche, il repose sur un lit de minerai de fer si riche que les
MM. Hall doivent y construire un dragueur pour retirer le minerai
du fond du lac et l'envoyer à leur établissement."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 1 (25 mars 1880) : 2.

25 No d'identification : 24867 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "La seule exploitation de minerai sur une
grande échelle est actuellement celle du fer par les
propriétaires des Forges Radnor, les MM. Hall. Les Forges Radnor
sont situées dans la paroisse St-Maurice, à 15 milles des
Trois-Rivières. Vu le grand nombre de bâtisses groupées autour de
l'établissement, Radnor à l'aspect d'un village assez
considérable. Grâce à la ligne d'embranchement du chemin de fer
des Piles, les usines sont mises en correspondance avec les quais
et les chemins de fer de la cité des Trois-Rivières. Les droits
miniers attachés à la propriété de ces Forges s'étendent sur une
partie considérable de la contrée voisine qui fournit aussi tout
le bois requis pour la fabrication du charbon. Le Lac-à-la-Tortue
situe sur les terres Radnor fournit une grande quantité de
mines; les rives et le fond en sont pavés. On l'extrait presque
sans dépenses au moyen de bateaux dragueurs qui creusent le
minerai comme on creuse dans le sable."

Référence
Canada , La vallée du St-Maurice et les avantages qu'elle offre a l'industrie, au commerce et à la colonisation, Ottawa, Département de l'agriculture, 1887 : 25.