1 No d'identification : 24033 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, au complet) "Comme à plusieurs endroits de la
région, des fourneaux à charbon de bois furent érigés à Sainte-
Thècle vers les années 1890, et Georges Kemp en devint le
contremaitre. Ce citoyen dont la mère était une digne écossaise
épousa en 1901 la fille de Jean-Baptiste Darveau, (Marie-Anna) un
des premiers colons du Lac-aux-Sables. Il eu huit enfants dont
soeur Rita Kemp qui se dévoue au foyer de Sainte-Thècle.
Ces fourneaux étaient remplis de centaines de cordes de
bois de trois pieds et on les laissait brûler à petit feu pendant
plusieurs jours; une fois l'opération terminée le charbon était
expédie par chemin de fer aux Forges Radnor afin de favoriser la
fonte du minerai de fer."

Référence
Marchand. Jean-René (red), Une ville du nord, Sainte-Thècle, cent ans d'histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1974 : 169.

2 No d'identification : 24060 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808 aux forges du Saint-Maurice, (citation) "The
works are conducted by a superintendant and two clerks, with a
foreman to each branch of the business".
(Citation) "Forty of fifty horses are employed, and upwards of
300 men, more or less, according to the work in hand. They make
use of charcoal only, for melting the ore; and the neighbouring
woods supply them with abundance of fir and pine for that
purpose. It is reckoned superior to mineral coal for the use of
the furnace. A great portion of men are employed in making the
charcoal and carting it to the works, digging ore, and conducting
the batteaux on the St-Maurice to and from the store at Three
Rivers".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813.

3 No d'identification : 24074 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The two new blast-furnaces. sixty-five feet high with
nineteen-foot boshes, were much larger than any furnace hitherto
built in Canada. Their cost, along with that of Siemens' special
furnaces for converting iron to steel, as well as the cost of
building ovens for producing coke, required an estimated
expenditure of $2,500,000, a huge amount at that time".


Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : 12.

4 No d'identification : 24084 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges du Saint-Maurice (Citation) "On a tenté de
traiter à cette usine les minerais de fer de Leeds, mais
l'entreprise n'a pas réussi, sans doute parce que le haut
fourneau n'avait ni les dimensions ni la forme convenables pour la
réduction de ces minerais réfractaires, et l'on a pas mieux
réussi quand on a voulu réduire les magnétites de Sherbrooke dans
les hauts fourneaux de Drummondville".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 24.

5 No d'identification : 24086 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le haut fourneau des Forges du Saint-Maurice (citation)
"est chargé quarante-cinq fois dans vingt-quatre heures et
perce a des intervalles qui varient de douze a dix-huit heures. On
y fabrique journellement quatre tonnes de fonte dont dix pour cent de fonte blanche et dix pour cent de fonte truitee". [...]
- Le minerai donnait de 33 a 35 pour cent de fer, et coûtait, à
l'usine, $2.50 la tonne et quelques fois plus". (...) "Outre la
fonte, on fabriquait encore ici une faible quantité de fer forgé,
par le procède antique de l'affinage au foyer".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 24.

6 No d'identification : 24089 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans un rapport de la Commission de Géologie date de
1869, le docteur Hunt mentionne le projet d'utiliser la tourbe,
même à l'état naturel, dans des fourneaux de construction
particulière. Dans un fourneau construit à cet effet, croit-il,
On pourrait employer avantageusement comme combustible non
seulement la tourbe mais également la sciure et les rognures de
bois.
(Citation) "Le docteur Hunt fait observer que du moment qu'on
aura réussi à utiliser ainsi la sciure de bois ou la tourbe à
l'état naturel, l'industrie du fer pourra se développer aisément
dans le pays maigre l'absence de combustibles minéraux" p.30.
(Résumé) Le fait qu'il existe à l'est du Saint-Laurent d'immenses
tourbières fournissant un combustible d'excellente qualité permet
de croire (citation) "qu'à l'aide de procèdes spéciaux et
économiques pour la préparation et la fabrication de tourbe
comprimée, cette matière deviendra, dans un avenir peu éloigné,
d'un usage général dans la métallurgie du fer, et que les
résultats qu'on obtiendra ne seront pas inférieurs à ceux qu'elle
a donnés ailleurs" (p.30)
(Résumé) Par exemple, en Suéde.

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 30.

7 No d'identification : 24090 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les usines de Drummondville ont été érigées en
1880-81, par M. M. John McDougali et Cie" (...) "elles consistent
en deux hauts fourneaux, de 34 pieds de hauteur chacun et d'un
diamètre respectif de 8 et 10 pieds à l'étalage. On y emploie
l'air chaud et l'air froid, le courant étant produit dans les
cuyeres par la force motrice empruntée à la rivière St-Francois.
Le combustible est le charbon de bois, et le minerai traité
provient, partie des dépôts de limonite du voisinage et partie de
Vaudreuil [...]"

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 25-26.

8 No d'identification : 24108 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges de Radnor vers 1065, (citation) "la réduction
du minerai se faisait à l'aide de charbon de bois d'érable
embrasé par un soufflet qu'activait une roue à eau",

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

9 No d'identification : 24112 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "À la mine de Bristol, comte de Pontiac, les travaux
ont été poussées avec vigueur ; on y a extrait plusieurs milliers
de tonnes de minerai. Le tout cependant est resté sur les lieux,
attendu qu'on se propose de griller le minerai avant de l'expédier,
c’est dans ce but qu'on a construit pendant l'année, deux fours à gaz
du type Taylor Landgdon".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1887-88, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1889 : 43-44.

10 No d'identification : 24124 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Dans son rapport de 1690, M.E. Gilpin, fils,
inspecteur des mines de la province, parle comme suit de
l'industrie du fer à la Nouvelle-Écosse: "Les opérations de la
Londonderry Co. ont été très actives tant à la mine qu'à l'usine.
On a construit ici des fours de grillage dans lesquels l'on a
traité une grande quantité de minerai de fer spathique. Cette
méthode rend le minerai plus fusible et permet d'en tirer une
beaucoup plus grande quantité de fer".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1890-91, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 87.

11 No d'identification : 24133 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) La mine de Bristol, comté de Pontiac, a été exploitée
durant l'année 1891 par MM. Ennis et Cie, de Philadelphie. Le
minerai ici traité est expédie aux Etats-Unis.
(Citation) "L'outillage se compose de deux fourneaux de grillage, dans
lesquels on débarrasse le minerai du souffre qu'il contient dans
la proportion de 1.5 a 2 pour 100, proportion qui est abaissée,
dit-on, à 0.025 pour 100 par l'opération".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 84.

12 No d'identification : 24139 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans des notes tirées du rapport du département des
mines de la Nouvelle-Écosse, à propos de la New Glasgow Iron Coal
& Railway Co. (citation) "Les fours à coke sont du modèle Coppee;
ce sont probablement les premiers du genre qu'on ait utilisés en
Amerique. Rendement de chaque four, environ 6 tonnes; pour
l'ensemble, de 70 à 80 tonnes de coke fabriquées en 24 heures. La
houille est broyée et lavée avant d'être mise dans les fours, et
l'on admet que 4 ou 5 pour 100 de cendres dans les produits
définitifs".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 81.

13 No d'identification : 24141 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Notes du rapport du département des mines de la
Nouvelle-Écosse: "Durant la dernière campagne les diverses
industries du fer ont pris un nouvel essor à la Nouvelle-Écosse.
La Londonderry Iron Co. a fait reconstruire l'un de ses hauts
fourneaux et porter sa hauteur de 63 a 75 pieds. On a encore
construit ici deux autres fours de grillage pour le traitement
des minerais de fer spathique si abondants dans cette localité.
On peut y griller 100 tonnes de minerai par jour".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1891, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 80.

14 No d'identification : 24147 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos des Forges de Radnor...(Citation) "La compagnie
fabrique elle-même son charbon de bois au moyen de 24 fours d'une
capacité moyenne de 60 cordes de bois chacun. Les huit anciens
fourneaux rectangulaires ont été conservés, et on en a construit
6 autres, dont 12 aux Grandes Piles, de la forme hémisphérique
(bee-hive).

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 86.

15 No d'identification : 24250 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "A four furnace coke iron plant, of large capacity
is projected by American and Canadian capitalists at Sydney,
C.B., where the ores of Newfoundland will be smelted with Canadian
Coal".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 59.

16 No d'identification : 24251 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "A new charcoal furnace is projected for Midland, Ont.,
by the Canada Iron Furnace Co, Limited, of Montreal and Radnor
Forges, this being a branch of their business at the latter
point, but the intention being to manufacture at Midland an iron
similar in quality to Lake Supenor charcoal, and which is
required for mixture with the special charcoal metal, now made at
Radnor from the bog and lake iron ores of the district of Three
Rivers".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 59.

17 No d'identification : 24279 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The pig iron made in a charcoal furnace is almost
always low in sulphur; and it is possible to make iron with
extremely low silicon, and also low sulphur. Although this is
possible with a coke furnace, yet it is difficult to make very
low silicon and yet have low sulphur. If a coke furnace works
badly the pig iron made is invariably high in sulphur; with a
charcoal furnace in distress the iron may be, and generally is,
ail white iron, but still the sulphur never gets high enough to
do any arm, and seldom, if ever, goes over .040%.
The analysis of charcoal iron can be vaned as desired within the
same limits as in a coke furnace. Charcoal iron can be used for
any purpose that coke iron is used, and besides can may used for
some purpose for which coke iron is not suitable".

Référence
R. H. Sweetzer, «Charcoal: The Blast Furnace Fuel for Ontario», The Journal of the Canadian Mining Institute (1908) : 168.

18 No d'identification : 24283 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Pour les années 1810 à 1897, un tableau statistique
intitulé "Growth of the Pig Iron industry of the United States"
est présenté à la page 92.
Un autre tableau p. 93, intitulé "In 1897 the Quantities of Pig
Iron Made by the Different Fuels". (Citation) "The great advance
on the use of coke may be further stimulated by experiments which
indicate that bituminous coals not ordinarily classed as "coking"
can be made into satisfactory metaliurgical fuel, by carefully
investigating them and treating these coals in improved ovens".

Référence
John Birkenbine, «Commercial Progress as Influenced by the Development of the Pig Iron Industry», The Journal of the Federated Canadian Mining Institute (1898) : 92-93.

19 No d'identification : 24292 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Tableau intitulé: "Table showing Blast Furnace Plants in
Ontario", comprenant pour l'Algoma Steel Co. no 1 et 2,
l'Hamilton Steel and Iron, A et B, la Canada Iron Furnace Co, la
Deseronto Iron Co et l'Atikokan Iron Co, des renseignements sur
les dimensions des hauts fourneaux, le combustible - coke -. la
capacité de production, le pourcentage de matières premières provenant
du Canada ou de l'étranger, les produits fabriqués et ce à quoi ils
seront affectés.

Référence
Jas. Grannis Parmelee, «The Iron and Steel Industry of the Province of Ontario, Canada», The Journal of The Canadian Mining Institute (1908) : 137.

20 No d'identification : 24294 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'Atikokan Iron Co, Limited, située à Port Arthur,
Ontario, possède un équipement comprenant un haut fourneau d'une
capacité de 100 tonnes, "stoves, boilers, shipping docks...",
Le minerai utilisé est extrait des mines de la compagnie.
Description du haut fourneau. Le combustible utilisé est le coke.
150 hommes sont employés.

Référence
Jas. Grannis Parmelee, «The Iron and Steel Industry of the Province of Ontario, Canada», The Journal of The Canadian Mining Institute (1908) : 134.

21 No d'identification : 24296 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'Ontario Iron and Steel Co a complété la construction
d'une aciérie à Welland. L'équipement consiste en 2 "open hearth
basic furnaces". Mention de la capacité de production des produits
fabriques, des sources d'approvisionnement en électricité (Chutes
Niagara) .
(Citation) "At present only the steel foundry is in operation,
but it is expected that the rolling mills will be rolling very
soon".

Référence
Jas. Grannis Parmelee, «The Iron and Steel Industry of the Province of Ontario, Canada», The Journal of The Canadian Mining Institute (1908) : 134.

22 No d'identification : 24397 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Nota - Du fer en gueuse a été également fabriqué dans
des fours électriques par The Canada Cement Company, Montreal;
Fraser, Brace & Co., Ltd, Shawinigan Falls; Electro Foundries,
Ltd, Orillia; Wm. Kennedy & Sons, Collingwood; Turnbull Electro
metals, Ltd., St .Catharines, Ont. and Bntish Forgings, Ltd.,
Toronto. Le produit ainsi obtenu, par la fonte de vieux aciers,
et de haute qualité et sa teneur en phosphore est minime".

Référence
Annuaire du Canada (1918) : 285.

23 No d'identification : 24747 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Un procédé de carbonisation plus primitif que celui
utilisé à Batiscan dans la deuxième moitié du XIXe siècle
(Citation) "consistait à étendre une couche de tourbe d'un pied
d'épaisseur sur un stock de 40 à 50 cordes de bois de quatre
pieds: cette couverture empêchait le bois de flamber et lui
permettait de se carboniser "à l'étouffée"."

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 171.

24 No d'identification : 24748 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans la seconde moitié du XIXe siècle dans les
Laurentides batiscanaises, le coke n'était pas encore utilisé
pour la fonte du minerai. On employait du charbon de bois
fabriqué dans des fours spéciaux que les Batiscanais appelaient
"killes".
La technique de carbonisation se présente de la façon
suivante: (Citation) "le bois franc était compilé dans des fours
de briques permanents, un contrôle savamment exercé sur la "tire"
du fourneau permettait au bois de se carboniser lentement à
l'abri des intempéries".

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 170-171.

25 No d'identification : 24752 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'auteur reprend chez Albert Tessier (Les Forges du
Saint-Maurice, 1729-1883) une description de la technique
d'extraction du minerai au Ruisseau Noir, conformément au
témoignage d'un laveur de savane.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 191.