1 No d'identification : 23966 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Reproduction d'un article paru dans le "Chronicle" de
Québec.
La Canada Iron Furnace qui fait des affaires
considérable dans la région du Saint-Maurice procurent de
l'emploi à de nombreux travailleurs, non seulement pour la
fabrication de la fonte mais pour la coupe du bois de
carbonisation.
Une grande partie de ce bois est coupé à divers endroits
dans le haut Saint-Maurice et est transporté sur des chalands
tirés par un bateau à vapeur jusqu'à Grandes Piles ou il est
transformé en charbon. À cette fin, la compagnie a fait
construire un vapeur, le "Voyageur", qui assure également une
liaison entre les Piles et La Tuque.

Référence
Le Trifluvien, col. 2 (22 octobre 1895) : 2.

2 No d'identification : 23989 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de l'ouverture prochaine du haut fourneau des
forges Grondin. Le journal rapporte que Hyacinthe Grondin, "un
canadien entreprenant", après un séjour dans les grandes
fonderies américaines, s'est porté acquéreur d'un terrain minier
à Saint-Boniface. Avec la participation des habitants de la
localité, il a fait ériger un haut fourneau. L'établissement,
dit-on, éclipsera les autres établissements du même genre au
pays.
Le minerai utilisé provient d'une montagne à peu de
distance du haut fourneau et rendrait à l'état brut 75 % de
fonte.
(Intégral) "Au moyen de mécanisme et de petits chars qui se
meuvent d'eux-mêmes sur un plan incline, le minerai est taillé
dans la montagne par morceaux de 100 à 200 livres et transportés
dans les hauts fourneaux sans travail."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2-3 (1 août 1878) : 2.

3 No d'identification : 24004 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Alexander McDougall, gérant des forges l'Islet, a fait
construire un chemin à lisses de bois d'une longueur de 2 1/2
milles qui part du pied de la colline où sont construites les
forges l'Islet pour se terminer sur la rive du Saint-Maurice en
face des forges du Saint-Maurice, à la pointe à la Hache. Un bac
à vapeur traverse la rivière à cet endroit.
La largeur du chemin est de trois pieds en dehors des
lisses qui sont en pruche. Les chars sont tires par des chevaux.
Le chemin a coûte $300 a son constructeur. Ce chemin est
affecte au transport de la fonte produite aux forges l'Islet.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (20 juillet 1871) : 2.

4 No d'identification : 24060 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808 aux forges du Saint-Maurice, (citation) "The
works are conducted by a superintendant and two clerks, with a
foreman to each branch of the business".
(Citation) "Forty of fifty horses are employed, and upwards of
300 men, more or less, according to the work in hand. They make
use of charcoal only, for melting the ore; and the neighbouring
woods supply them with abundance of fir and pine for that
purpose. It is reckoned superior to mineral coal for the use of
the furnace. A great portion of men are employed in making the
charcoal and carting it to the works, digging ore, and conducting
the batteaux on the St-Maurice to and from the store at Three
Rivers".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813.

5 No d'identification : 24062 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux forges du Saint-Maurice, en 1808, (citation) "The
workmen are paid according to the quantity of work they perform.
The forges are going night and day, and the men are relieved
every six hours. But at the foundry, only the men employed in
supplying the furnace work in the same manner; those who cast and
finish the stoves, etc., work from sun-rise to sun-set, which is
the usual time among French Canadians all the year round; a great
advantage is therefore derived by carrying on any work in summer
instead of winter. The workpeople are chiefly French Canadians, a
few English only, being employed in making models, and as foremen
or principal worken. The iron work is sent to the store at Three
Rivers in batteaux, and shipped by Mr. Graves to Quebec, or
Montreal, as required; or sold to the people in the
neighborhood".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 487-488.

6 No d'identification : 24103 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Vers 1865, les Forges de Radnor produisaient environ
2,000 tonnes de fer en gueuses par année en utilisant de 4,000 à
5,000 tonnes de minerai. Celui-ci était d'abord brisé avec des
pics, puis lave et entasse sur des chariots que des chevaux
iraient iusgu'au haut fourneau. Au lac à la Tortue, on utilisait
dragueur et le transport par chevaux fut plus tard remplacé
par un chemin de fer",

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

7 No d'identification : 24150 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos de la Canada Iron Furnace Co. (Citation) "Aux
Grandes-Plies, la compagnie a établi un centre important pour la
fabrication du charbon, le bois étant obtenu en quantités
illimitées du Saint-Maurice; trois chalans et un steamboat ont
été construits pour le transport du bois, et la compagnie se
propose d'en construire trois autres pour la saison prochaine".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 86.

8 No d'identification : 24406 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) "Dans son allocution, J. Davis, commissaire des terres
de la Couronne mentionne que (citation) "During the last season
assistance vas given for the construction of the Algoma Central
Railway, and as a result of the assistance given and the
arrangement entered into with that railway you have been enabled
to witness what has happened here today. Had it not been for the
construction of that portion of the road you could not have
reached Michipicoten and you could not have had some of the rich
ore deposits in Midland today. That steamship line was also a
part of the arrangement entered at that time, and those
steamships took it from Michipicoten, brought it down here for
the use of the markets of our own land. This will show how great
results will flow from a very simple thing. The mines from which
these ores corne are almost inexhaustible, and you not only have
transportation by rail and water, but I notice from figures
quoted here today that you are fortunately situated in being 700
miles nearer to the great markets of the world by way of Midland
and Montreal, than by way of Buffalo and New York. Our country is
thus favorably situated, and it is the duty of the Government of
the Province of Ontario to develop these interests".

Référence
Canadian Mining Review, «Midland No 1. Canada Iron Furnace Co's New Furnace at Midland
in with Befitting Ceremony», CMR, vol. 19 (1900) : 275.

9 No d'identification : 24749 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges de Saint-Tite, le haut fourneau serait situé
près de la décharge du lac à la Truite. Près de la se situaient
aussi les hangars réservés à l'équipement, les entrepôts de fer
en gueuse.
Pendant l'hiver, (Citation) "les barres de fer étaient chargées
sur de puissants traîneaux ("wagon sleighs") tirés par des
chevaux et acheminés vers la Batiscan en empruntant la route de la
Grande Ligne; en aval des chutes, le transport se faisait sur les
glaces de la rivière jusqu'à Batiscan. Le transbordement à bord
de voilier s'effectuait rapidement à l'aide de grue mécanique et
le fer partait vers l'Angleterre.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 186 et 189.

10 No d'identification : 24833 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au Lac-à-la-Tortue, le minerai est extrait au moyen
d'une drague à vapeur appartenant à la compagnie.
(Citation) "La drague est du modèle à chaîne sans fin, avec
quatre rangées de godets. Les godets montent le minerai mélange à
de grandes quantités de vase et le vident dans un long tamis
cylindrique, à l'intérieur duquel il y a des rangées de jets
d'eau. Le tamis tourne lentement, et le minerai qui y tombe est
parfaitement lave et décharge sur des allèges amarres le long du
dragueur, puis remorqués au chemin de fer à l'extrémité
occidentale du lac.”
(Résumé) Sur les bords du lac, le minerai qui est exploité à la
pelle est jeté dans des tamis de fer ronds, lave et dépose en tas
sur le rivage.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1898, vol. 11, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 65 et 66.