1 No d'identification : 24002 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Intégral) "À vendre ou à louer. La superbe maison et dépendances
de M. Eugène Dupuis, située en cette cité sur la rue St-Philippe,
depuis la Fonderie et la Boutique située sur la rue St-Roch, le
tout sans réserve, avec tous les outils, engins, instruments et
généralement tout ce qui est à l'usage de ce superbe
établissement, tel qu'il fonctionne actuellement. Conditions
faciles. S'adresser sur les lieux ou a E. M. Hart et fils."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 1 (31 juillet 1873) : 3.

2 No d'identification : 24063 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808, le chemin qui mené aux "ironworks" est décrit
de la façon suivante: (citation) "The road to them is through the
woods, at the back of the town, over and elevated sandy soil(...)
(Résumé) Sur le site des forges du St-Maurice en 1808, on
retrouve: (citation): "The manufactories, the furnaces, forges,
and work-shops; the barns, stables, and out-houses; the
habitations of the superintendant and work people belonging to
the establishment, vith their little gardens and plantations,
form altogether a small town". (...) There is one foundry, with a
large furnace for the purpose of casting stove plates, potash
bettles, machinery for mills, etc."
Selon l'observateur, (citation) "the process of modelling and
casting is conducted with much skill". (...) "The man dipped
their ladles into the melted ore, and carried it from the furnace
to the moulds, with which the floor of the foundry was covered".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 484-485.

3 No d'identification : 24896 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extrait) La cheminée en forme de "globe de lampe"
était fermée au sommet par un couvercle en fonte: lorsque le
chargeur avait à verser des paniers de minerai ou de charbon, il
levait ce couvercle et versait le contenu de ces paniers ou
“recettes" [rassortes?] directement dans le fourneau. À mesure
que la combustion avançait, la fonte liquide descendait au fond
de la cheminée, dans la section rétrécie appelée creuset. À la
surface du creuset flottait le "laitier" ou "crasse" qui
s'écoulait par le "trou de l'ouvrage", et dont on activait
d'ordinaire la sortie en raclant la surface de la fonte liquide
au moyen d'un instrument à long manche terminé par une partie
métallique recourbée. Il fallait souvent deux hommes pour
manoeuvrer cet instrument qu'on appelait "ecremoi". Au-dessous du
"trou de l'ouvrage", était perce le "trou de coulée". Cette
ouverture, fermée avec de la glaise, ne s'ouvrait que lorsque la
fonte avait atteint la hauteur voulue dans le creuset".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 41.