1 No d'identification : 24078 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) A part le "Walloon process"... (citation) "Another
method of converting cast pigs into wrought iron vas also used in
Canada. Patented in 1784 by the Englishman, Henry Cort, it was
known as the "puddling" process." [...] "The puddling process was
sed in many Canadian works. The five furnaces of the Acadia Iron
works produced iron of sufficiently high quality that some bars
were shipped to Sheffield, England. At the same works, the iron
loups obtained from the puddle forges were formed into bar iron
and blooms under a massive hammer, 2500 pounds in weight, raised
by steam power. It was much larger than the hammers of earlier
works, which were raised by water power. The St Maurice Works,
for example, had two 500 Ib water-powered hammers".


Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : 3-4.

2 No d'identification : 24143 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos du haut fourneau construit à Radnor en 1892,
(Citation) "Sa hauteur est de 40 pieds, et le diamètre au ventre
de neuf pieds. Il est à enveloppe métallique, la partie
supérieure étant supportée par des colonnes de fonte, et la
partie inférieure depuis le ventre étant à courant d'eau (water
jacket). L'air est soufflé à une température de 750 degrés, par 4
tuyères en bronze, à une pression de 3 1/2 livres, et est chauffé
par des appareils à tuyaux. La machine soufflante d'un vieux
système doit être remplacée actuellement par une machine Weimer
d'une plus forte capacité, qui augmentera beaucoup la pression.
Le haut-fourneau à produit jusqu'à présent une moyenne de 25
tonnes par jour, chiffre qu'on espère voir porte a 40 et
peut-être au-delà avec la nouvelle machine soufflante. Le pouvoir
est fourni par une batterie de quatre chaudières chauffées par les
gaz du haut-fourneau"

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 85-86.

3 No d'identification : 24212 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Description de la machine soufflante du Creuzot.
(Citation) "[...] quelques détails sur la pompe ou machine
soufflante des fonderies du Creuzot, près Montcenis, département
de Saone-et-Loire". (Résumé) La machine soufflante (Citation)
"est mue par une machine à vapeurs dont le cylindre a 1 mètre, 9, et dont la force est ainsi de 110 à 120 quintaux, en
supposant la pression de la vapeur égale à une colonne d'eau de 6
à 6 mètres 1/2. Elle n'a qu'un seul cylindre soufflant. Ce
cylindre est accompagné de deux réservoirs cylindriques ou
régulateurs [...]".

Référence
Citoyen Baillet, «Description de la machine soufflante du Creuzot», Journal des mines : 17.

4 No d'identification : 24770 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Steam Power - Consiste of four steam boilers, each 4 feet
diameter by 25 feet long, with two 18-inch flues; shells are of
3/8-inch plate and double rivetted; all boilers connected with a
brick chimney 75 feet high, and ail are bricked separately, and
arranged to fire with either wood or gas; gas connections are
made so that boilers can be worked in batteries of two each or
more, and one or two can be laid off for repairs or cleaning at
any time."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

5 No d'identification : 24791 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Auxilliary Blowing Engines - These are of the horizontal type,
with two cylinders, each 40-inch diameter by 46-inch stroke, and
are geared to be driven either by a horizontal steam engine of 14
x 20-mch cylinder or by water power. These engines are complete
with their own wind receiver and pipes, and are so arranged that
they can be used in case of an accident to or a shut down of the
Weimer engine. They deliver about 2,100 cubic feet of air per
minute, with a pressure of 4 1/2 pounds. The whole is set up in
an engine house entirely separate from the Weimer, and is
isolated from the latter and the boiler house."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

6 No d'identification : 24800 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "In the winter of 1872-73 the Haycock iron mine,
located about eight miles north-east of the city of Ottawa, in
the Province of Quebec, vas opened and about 5,000 tons of ore
raised. The works consisted of a steam saw mill, bloomary forge,
engines, pumps, steam hammer. Blooms were made and exported to
England; the iron vas of a very fine quality. but the entreprise
was not commercially successful and the works were closed."

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1896) : 299.

7 No d'identification : 24904 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Partiel) "Au milieu du XIXe siècle, la filière
technique de la fonte au charbon de bois est en voie d'être
supplantée par la filière de la fonte au coke, et ce, à l'échelle
du monde occidental. Cette mutation déjà réalisée en Angleterre
depuis la fin du XVIIIe siècle est en train de s'opérer en
France, aux États-Unis, et au Canada. Or, la sidérurgie québécoise
fondée exclusivement sur le charbon de bois, ne participe pas à
ce mouvement de progrès technique. La nouvelle sidérurgie, fondée
sur l'utilisation de la vapeur et du charbon, se développe dans
les régions ayant accès aux gisements de charbon, ce qui exclut
le Québec. À partir des années 1860, la sidérurgie basée sur le
charbon de bois doit sa survivance à la demande de l'industrie
ferroviaire pour une fonte aux propriétés spéciales. Certaines
entreprises, telles les forges du Saint-Maurice, réussissent à se
maintenir actives en améliorant leur technologie par l'emprunt
d'innovations techniques tirées de la filière concurrente de la
fonte au coke".

Référence
André Bérubé, «Les changements technologiques aux Forges du Saint-Maurice, 1729- 1883», Parcs Canada : 10.

8 No d'identification : 24909 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits; "Vers 1880. les MM. McDougall avaient fait
ériger un second fourneau, que les gens désignaient sous le nom
de "fourneau neuf". [...] Le fourneau neuf était actionné par la
vapeur; deux ingénieurs trifluviens. Paille et Veillet, avaient
chargé des engins. Le fourneau était construit en briques. Son
chargement était facilité par l'adjonction d'une longue halle
couverte, s'appuyant sur la crête du coteau à hauteur du "trou de
charge". Cette construction d'une centaine de pieds de longueur,
sur 15 de large avait plutôt l'apparence d'un "chemin couvert".
Fixées sur une structure en bois assez élevée, elle portait le
nom de "halle sur chevalets".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 51.

9 No d'identification : 25106 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Rapport sur les forges de Saint-Pie. Ce rapport
apporte seulement deux modifications au rapport transmis en 1870.
Les deux modifications sont les suivantes: les mécanismes sont
mus soit par la vapeur ou par eau et le prix de vente de la fonte
(une fois livrée) est de $50.00 la tonne.

Référence
ANC. MG 29, B 15, vol 43, Return for Mineral Statistics, 1873.