1 No d'identification : 23947 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Sans le manque de capitaux qui résulte du ralentissement
des affaires commerciales, les propriétaires des forges Radnor
auraient terminé la construction des installations.

(Intégral) "Cet établissement a déjà coûté des sommes immenses,
et, sans la difficulté de se procurer des capitaux, dans ce temps
de pénurie, on y verrait de plus en opération un moulin pour le
fer en barre de différentes formes et grosseurs (Rolling Mill),
car une superbe bâtisse en brique, de près de cent cinquante
pieds de longueur, a été construite dans ce but, mais est encore
inachevée."

Référence
Le Canadien (03 septembre 1856) : 2.

2 No d'identification : 23951 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Etienne Parent souligne que lors de sa visite aux forges du
St-Maurice vers le 27 août 1852, il trouva celles-ci fermées.
M. Stuart, l'un des propriétaires qui l'accompagnait dans sa
visite, lui expliqua qu'il avait été obligé de suspendre les
travaux depuis quelques jours pour faire quelques grosses
réparations devenues indispensables par l'état de ruine et de
délabrement général dans lequel l'établissement leur avait été
livré. Parent ajoute qu'en examinant les lieux, il avait trouvé,
à l'exception d'un vaste bâtiment en brique, destiné à faire un
moulin à scie et d'un engin souffleur à air chaud, dus à M.
Stuart, que "tout portait l'empreinte de la vétusté”. Parent
explique cet état au fait que M. Stuart, l'acquéreur primitif,
avait été obligé d'abandonner l'exploitation des forges à M.
Ferrier parce qu'il ne pouvait rencontrer ses obligations envers
le gouvernement. Ferrier, bailleur de fonds dans cette
affaire, n'avait selon Parent pas d'autre intérêt dans
l'établissement que celui de récupérer ses avances.

Référence
L’Ère Nouvelle, col.1-2-3 (26 janvier 1853) : 4.

3 No d'identification : 23970 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de l'incendie qui a détruit la fonderie
Rémillard, sur la rue Saint-Georges à Trois-Rivières. Certains
croient qu'il s'agit d'un incendie criminel alors que d'autres
pensent que le feu a été propagé par des étincelles échappées de
la forge.
L'établissement était construit tout en bois et les
pompiers ont eu de la peine à empêcher le feu de se communiquer
aux bâtiments adjacents, la maison et les écuries de Rémillard.
Les dommages sont considérables, d'autant que
l'établissement n'était pas assuré. Les pompiers ont toutefois
protégé les machines les plus dispendieuses. Les modèles ont
tous été détruits. De plus, la quinzaine d'employés de la
fonderie se retrouve sans travail. M. Rémillard projette
cependant de rebâtir.

Référence
Le Trifluvien, col. 3 (4 août 1893) : 3.

4 No d'identification : 23979 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Un accident de travail a eu lieu à la fonderie
McDougall, lundi dernier. Un Mrs Manseau était à manoeuvrer une
gueuse très pesante lorsqu'il eut la main prise entre cette
gueuse et une colonne de fer. Il eut la main littéralement
broyée."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col.5 (22 novembre 1888) : 2.

5 No d'identification : 24143 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos du haut fourneau construit à Radnor en 1892,
(Citation) "Sa hauteur est de 40 pieds, et le diamètre au ventre
de neuf pieds. Il est à enveloppe métallique, la partie
supérieure étant supportée par des colonnes de fonte, et la
partie inférieure depuis le ventre étant à courant d'eau (water
jacket). L'air est soufflé à une température de 750 degrés, par 4
tuyères en bronze, à une pression de 3 1/2 livres, et est chauffé
par des appareils à tuyaux. La machine soufflante d'un vieux
système doit être remplacée actuellement par une machine Weimer
d'une plus forte capacité, qui augmentera beaucoup la pression.
Le haut-fourneau à produit jusqu'à présent une moyenne de 25
tonnes par jour, chiffre qu'on espère voir porte a 40 et
peut-être au-delà avec la nouvelle machine soufflante. Le pouvoir
est fourni par une batterie de quatre chaudières chauffées par les
gaz du haut-fourneau"

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 85-86.

6 No d'identification : 24502 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Noé Rémillard, 39 ans, machiniste de la cité de
Trois-Rivières, a travaillé aux forges Grondin. (Intégral) "Le
lot de briques blanches ou autrement dit brique à feu qu'il y
avait à l'établissement des forges le quinze janvier dernier avait
éte acheté pour la compagnie par le défendeur. On se servait de
cette brique pour faire la chemise du fourneau. Je crois qu'il
y en avait eu quatorze mille d'achetés dont dix mille avaient été
employées dans le fourneau et il en restait environ quatre mille.
Il y avait aussi à l'établissement lorsque je l'ai laissé, de la
brique rouge. La cheminée du fourneau avait été bâtie avec cette
brique et il en était restée et on faisait des kills pour faire
du charbon, avec. Cette brique appartenait à la compagnie, elle
avait été taillée sur les lieux par les hommes de la
compagnie..."

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Déposition de N. Rémillard, 1879.

7 No d'identification : 24766 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Blowing Engines - New Weimer blowing engine, size 16 x 48 x 30,
set up on a solid stone foundation. which rests on a limestone
boltom. This engine is provided with a patent water heater and a
Scanlan patent wind receiver and heater, capable of raising the
temperature of wind to about 200 degress Fah. before entering the
hot blast stove."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

8 No d'identification : 24768 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Force Pumps - One horizontal force pump, 4 x 8 ; one double
acting Plonger force pump, 5 x 10. All the above steam and force
pumps are so connected that they can be used either on the
furnace water jackets, tuyeres, for general fire purposes, or
for boiler feed. All the suction pipes in connection with the
new engine house are laid through a stone tunnel, which leads
from engine-house to river, and are always beyond the action of
frost, and so arranged that alterations or repairs can be made at
any time, as the tunnel is large enough to allow a man to pass or
work".

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

9 No d'identification : 24770 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Steam Power - Consiste of four steam boilers, each 4 feet
diameter by 25 feet long, with two 18-inch flues; shells are of
3/8-inch plate and double rivetted; all boilers connected with a
brick chimney 75 feet high, and ail are bricked separately, and
arranged to fire with either wood or gas; gas connections are
made so that boilers can be worked in batteries of two each or
more, and one or two can be laid off for repairs or cleaning at
any time."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

10 No d'identification : 24783 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
McDouaall & Co (Intégral)
"Own an extensive area of bog iron ore temtory and operate a
charcoal furnace plant at Drummondville, Que. Two furnace
stacks. both built of stone, 35 feet high; capacity, about six
tons per day each. At présent the whole of the output is used in
manufacture of car wheels at the company's vorks in Montreal."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 421.

11 No d'identification : 24845 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'article relate la visite du site des Forges L'Islet
en août 1975. L'auteur fait une description de l'état actuel du
site, des installations (habitations, four à charbon, etc.) et des
structures industrielles.
Des Forges L'Islet il ne reste plus rien sinon la maison
principale qui a subi plusieurs modifications.
Les fours à charbon qui se trouvaient à l'ouest de la maison
principale consistaient en un bâtiment de brique, dirigé
nord-sud, d'environ 60 x 25 a 30 pieds. Ces fours à charbon
s'apparentent à ceux d'Hoperwell Village en Pennsylvanie ou à
Portneuf.
Mis à part les fours, les autres structures étaient "situées le
long du ruisseau l'Islet en contrebas de la pente."
II y aurait eu d'autres constructions près des forges. Une
chapelle aurait été érigée sur le coté sud de la route, près de
celle-ci on retrouvait un bâtiment qui pourrait être un hangar ou
une halle, au nord de la chapelle se trouvent les fondations
d'une maison, au nord de la route et à l'est de la maison
principale, d'autres maisons auraient été construites.

Référence
Pierre Drouin, Visite aux Forges L'Islet, s.l., Parcs Canada, 1975, août : 6.

12 No d'identification : 24856 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À partir des ruines toujours en place, il est possible
de déterminer que le haut fourneau était un bloc de pierres de 20
x 20 pieds, de forme légèrement conique dont la partie supérieure
mesurait environ 18 pieds. Sur trois de ses cotés on retrouve une
ouverture de forme gothique qui dévoile un mur de 7 pieds
d'épaisseur. Une cheminée de 7 pieds et deux soufflets
complétaient le haut fourneau. À 50 pieds en amont de la rivière
Machiche se trouve un barrage qui, semble-t-il, servait lors des
forges. Près du barrage se trouvait le camp des mineurs et au
pied du coteau se dressaient les fours à charbon de bois.

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 7-8.

13 No d'identification : 24897 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé et intégral, partiel) C'est dans des fourneaux spéciaux
situés aux Forges mêmes que la majeure partie du charbon était
fabriquée. Ces fourneaux appelés "kiles" étaient des
constructions en briques mesurant environ 50 pieds de longueur
par 14 de largeur et 15 de hauteur. Les murs atteignaient 10 à 12
pouces d'épaisseur. Il y avait des portes aux deux extrémités. Un
"kile" tenait 100 cordes de bois de 3 pieds. La "cuite" comme on
disait alors prenait environ une semaine. 2 jours environ étaient
nécessaires pour le refroidissement. "Les hommes de kiles"
travaillaient par équipes de 6. Ils prenaient environ une journée
pour vider une "kile" et autant pour la remplir. On en vidait 3
par semaine et on en remplissait 3 dans le même temps".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 45-46.

14 No d'identification : 24909 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits; "Vers 1880. les MM. McDougall avaient fait
ériger un second fourneau, que les gens désignaient sous le nom
de "fourneau neuf". [...] Le fourneau neuf était actionné par la
vapeur; deux ingénieurs trifluviens. Paille et Veillet, avaient
chargé des engins. Le fourneau était construit en briques. Son
chargement était facilité par l'adjonction d'une longue halle
couverte, s'appuyant sur la crête du coteau à hauteur du "trou de
charge". Cette construction d'une centaine de pieds de longueur,
sur 15 de large avait plutôt l'apparence d'un "chemin couvert".
Fixées sur une structure en bois assez élevée, elle portait le
nom de "halle sur chevalets".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 51.