1 No d'identification : 24029 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Incendie des forges Radnor le 8 janvier 1874. Le
journal rapporte ces forges après "beaucoup d'accidents et de
contrariétés" étaient en voie de prospérité. La direction de
l'établissement est confiée à M. Pellerin, ancien travailleur des
forges, qui l'avait remis en état de marche.
Le feu qui s'est déclaré aux bâtiments des forges a
complètement rasé l'édifice principal et la grande cheminée s'est
écroulée. Les dépendances et le village ont été épargnés par
l'élément destructeur.
Les assurances doivent recouvrir une partie des
dommages. Les plus affectés sont les travailleurs qui se
retrouvent sans emploi jusqu'à ce que l'établissement soit
reconstruit.

Référence
Le Constitutionnel, col. 2 (11 février 1874) : 2.

2 No d'identification : 24036 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "À la Canada Iron Corporation, la semaine dernière.
M. Joseph Hamel, un des employés, a été victime d'un grave
accident. Il y a, à certain endroit, une ouverture qui donne sur
une profondeur d'une trentaine de pieds. C'est le moule pour les
tuyaux fabriqués à la manufacture. Or la lumière électrique ayant
fait défaut, M. Hamel, malgré certaines précautions sans doute,
fit une chute au fond de cette excavation. Il fut retrouve
quelques temps après par le gardien de nuit qui fut heureusement
amené à faire la triste découverte par les gémissements qu'il
entendait. Parait-il que c'est la 3ieme fois de sa vie que M.
Hamel est précipite au fond de cet abîme. Et on rapporte que
cette fois, on désespère de le conserver a la vie."
Un homme aussi s'est fait massacrer un pouce, au
travail, la semaine dernière.
Il est rumeur que la faute pour l'accident ou M. Hamel
a peut-être trouve la mort, est imputée à différentes causes.

Référence
Le Bien Public, col. 2 (29 novembre 1910) : 6.

3 No d'identification : 24285 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges d'Algoma Steel Co, dans le "Cupola building",
on retrouve le "blooming mill". Description des "blooming mills",
de leur fonctionnement.

Référence
Jas. Grannis Parmelee, «The Iron and Steel Industry of the Province of Ontario, Canada», The Journal of The Canadian Mining Institute (1908) : 129-131.

4 No d'identification : 24768 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Force Pumps - One horizontal force pump, 4 x 8 ; one double
acting Plonger force pump, 5 x 10. All the above steam and force
pumps are so connected that they can be used either on the
furnace water jackets, tuyeres, for general fire purposes, or
for boiler feed. All the suction pipes in connection with the
new engine house are laid through a stone tunnel, which leads
from engine-house to river, and are always beyond the action of
frost, and so arranged that alterations or repairs can be made at
any time, as the tunnel is large enough to allow a man to pass or
work".

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

5 No d'identification : 24791 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Auxilliary Blowing Engines - These are of the horizontal type,
with two cylinders, each 40-inch diameter by 46-inch stroke, and
are geared to be driven either by a horizontal steam engine of 14
x 20-mch cylinder or by water power. These engines are complete
with their own wind receiver and pipes, and are so arranged that
they can be used in case of an accident to or a shut down of the
Weimer engine. They deliver about 2,100 cubic feet of air per
minute, with a pressure of 4 1/2 pounds. The whole is set up in
an engine house entirely separate from the Weimer, and is
isolated from the latter and the boiler house."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

6 No d'identification : 24896 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extrait) La cheminée en forme de "globe de lampe"
était fermée au sommet par un couvercle en fonte: lorsque le
chargeur avait à verser des paniers de minerai ou de charbon, il
levait ce couvercle et versait le contenu de ces paniers ou
“recettes" [rassortes?] directement dans le fourneau. À mesure
que la combustion avançait, la fonte liquide descendait au fond
de la cheminée, dans la section rétrécie appelée creuset. À la
surface du creuset flottait le "laitier" ou "crasse" qui
s'écoulait par le "trou de l'ouvrage", et dont on activait
d'ordinaire la sortie en raclant la surface de la fonte liquide
au moyen d'un instrument à long manche terminé par une partie
métallique recourbée. Il fallait souvent deux hommes pour
manoeuvrer cet instrument qu'on appelait "ecremoi". Au-dessous du
"trou de l'ouvrage", était perce le "trou de coulée". Cette
ouverture, fermée avec de la glaise, ne s'ouvrait que lorsque la
fonte avait atteint la hauteur voulue dans le creuset".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 41.