Thème : Aménagement des sites
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1 No d'identification : 23988 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Publication par le JTR d'une lettre parue dans la
Gazette de Sorel concernant les forges Grondin à Saint-Boniface.
Le correspondant dit être allé visiter les forges Grondin
au cours de l'été 1878 pour vérifier si les éloges que l'on fait
de cet établissement sont fondés. L'auteur dresse un portrait
louangeur sur les qualités d'entrepreneurs de Hyacinthe Grondin.
Homme courageux et déterminé, Grondin posséderait aussi des
qualités de gestionnaires. Il dit aussi que cette oeuvre n'aurait
pu voir le jour sans le concours des actionnaires.
Deux mines furent découvertes. La première est à
proximité du haut fourneau. Au pied de la montagne où se trouve
la mine se trouve le poste. Le correspondant fait valoir les
avantages qu'offre cet établissement pour l'avancement des
défrichements dans la paroisse. (Citation) "Ils y trouveront la subsistance
de leurs familles, les moyens de parachever le défrichement de
leurs terres, enfin l'encouragement nécessaire au jeune colon
qui, sans cela, serait obligé d'abandonner le fruit de ses
travaux et de s'expatrier."
(Résume) L'auteur termine en invitant la population à donner à
Grondin les moyens de développer cette entreprise et de
contribuer à son avancement.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (16 décembre 1878) : 2.

2 No d'identification : 24009 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Nous regrettons d'apprendre que le feu a pris samedi
dans la journée aux Forges L'Islet, près de la Rivière St-Maurice. Le feu a été communique par le fourneau à deux halles
voisines qu'il a consumées ainsi que la maison des charretiers.
Les opérations vont être arrêtées pour une quinzaine de jours
seulement. Les dommages s'élèvent nous dit-on, a L 100.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 juin 1867).

3 No d'identification : 24063 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808, le chemin qui mené aux "ironworks" est décrit
de la façon suivante: (citation) "The road to them is through the
woods, at the back of the town, over and elevated sandy soil(...)
(Résumé) Sur le site des forges du St-Maurice en 1808, on
retrouve: (citation): "The manufactories, the furnaces, forges,
and work-shops; the barns, stables, and out-houses; the
habitations of the superintendant and work people belonging to
the establishment, vith their little gardens and plantations,
form altogether a small town". (...) There is one foundry, with a
large furnace for the purpose of casting stove plates, potash
bettles, machinery for mills, etc."
Selon l'observateur, (citation) "the process of modelling and
casting is conducted with much skill". (...) "The man dipped
their ladles into the melted ore, and carried it from the furnace
to the moulds, with which the floor of the foundry was covered".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 484-485.

4 No d'identification : 24145 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges de Ferrona, (Citation) "Les bâtiments se
composent d'une fonderie, de constructions pour la machine et la
chaudière, d'un hangar pour la machine à laver la
houille, d'un hangar pour le minerai et le coke, d'une forge et
d’un bureau".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 81.

5 No d'identification : 24284 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le document contient une description détaillée du site
de l'Algoma Steel Co., propriété de la Lake Supenor Corporation.
On retrouve une description des "ore bridges" qui servent à
décharger les bateaux, du système de storage et de sa
localisation, des hauts fourneaux, de la provenance des matières
premières utilisées, des divers équipements reliés au haut
fourneau, et du “boiler house”.

Référence
Jas. Grannis Parmelee, «The Iron and Steel Industry of the Province of Ontario, Canada», The Journal of The Canadian Mining Institute (1908) : 125-128.

6 No d'identification : 24479 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Joseph Hébert. 42 ans, cultivateur de St-Thomas de
Pierreville. Témoin produit par le défendeur. (Intégral) "... ce
magasin est éloigné de plusieurs arpents du fourneau, on ne voit
pas le fourneau de cet endroit".

Référence
ANQTR. no 12, Cour Supérieure, R. Rémillard vs H. Grondin, déposition de J. Hébert, 1881.

7 No d'identification : 24492 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Hyacinthe Grondin, témoin produit par le demandeur.
(Intégral) "Sur les quatre arpents (achetés par Bellefeuille), il
n'y a que le fourneau de bâti, ainsi que la bâtisse ou sont
contenu les cylindres et les (sheds) à charbon, toutes les
autres bâtisses de l'établissement sont en dehors des quatre
arpents et s'étendent sur une longueur de dix arpents, le long du
chemin, entre le magasin et le fourneau".

Référence
ANQTR. no 285, Cour Supérieure, R. Lamy vs H. Grondin, déposition de H. Grondin, 1881.

8 No d'identification : 24493 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Georges Bourassa, cultivateur de la paroisse de
St-Barnabé, témoin produit par le demandeur. Bourassa est le
beau-père de Pierre Desaulniers, propriétaire du terrain ou
étaient établies les forges Grondin. (Résumé) Desaulniers a vendu
un terrain à Calixte Rouillard; c'est sur ce terrain que le haut
fourneau des forges Grondin a été construit. Le dernier paiement
n'ayant pu être fait par Rouillard, Desaulniers est redevenu
propriétaire du terrain avec les installations qui y étaient
construites. Napoléon Dufresne de Trois-Rivières a tenté de se
faire transporter ce droit de propriété. Raphaël Lamy, Narcisse
Biais, Onesime Gélinas et Thomas Gélinas ont aussi tenté,
individuellement, d'obtenir ce droit de propriété, en offrant de
payer le dernier paiement sur la terre.

Référence
ANQTR. no 285, Cour Supérieure, R. Lamy vs H. Grondin. Déposition de G. Bourassa, 1881.

9 No d'identification : 24742 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'auteur fait l'historique de l'exploitation des Forges
Saint-Tite. À partir du Journal des Trois-Rivières. Il mentionne
que Larue et Bouthillier furent les premiers concessionnaires des
forges.
- Les forges commencèrent selon l'Echo de Saint-Justin à
fonctionner de manière continue en 1865.
- Suite à l'incendie de 1872, Larue abandonna les forges et les
terrains ferrugineux et forestiers qui alimentaient les killes et
remit ses concessions au Département des Terres de la Couronne.
(Résumé) L'auteur situe la fermeture des Forges de Saint-Tite
vers 1888, alors que toutes les maisons du village furent
transportées à Saint-Timothee.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 185 et 191.

10 No d'identification : 24743 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Vers 1090-1910, quelques entreprises de Saint-Tite
faisaient (citation) "une grande exploitation de charbon de bois
au lac Pierre-Paul. Le Canadien National y avait même aménagé une
voie d'évitement pour l'expédition du charbon produit par les 5
fours, d'aucuns disent 8 fours; une dizaine de maisons, situées
entre le lac et la voie ferrée, servaient aux ouvriers employés à
la coupe des bois francs (érable, merisier jaune) qui n'avaient
pas de valeur marchande en ces années".

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 172.

11 No d'identification : 24749 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges de Saint-Tite, le haut fourneau serait situé
près de la décharge du lac à la Truite. Près de la se situaient
aussi les hangars réservés à l'équipement, les entrepôts de fer
en gueuse.
Pendant l'hiver, (Citation) "les barres de fer étaient chargées
sur de puissants traîneaux ("wagon sleighs") tirés par des
chevaux et acheminés vers la Batiscan en empruntant la route de la
Grande Ligne; en aval des chutes, le transport se faisait sur les
glaces de la rivière jusqu'à Batiscan. Le transbordement à bord
de voilier s'effectuait rapidement à l'aide de grue mécanique et
le fer partait vers l'Angleterre.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 186 et 189.

12 No d'identification : 24751 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges de Saint-Tite, (citation) "la rivière
fournissait, grâce au barrage de la "Chute-à-Karie", la force
motrice suffisante pour activer la soufflerie des forges" (p.
189)
Résumé: Sous l'exploitation de Larue, un petit village pour les
employés et leur famille s'organise. (Citation) "Ces employés
étaient occupés à l'extraction, au lavage et au transport du
minerai; d'autres employés s'affairaient à la fonte du minerai,
au coulage du fer en gueuse et à la fabrication de charbon de
bois [...]".
(Résumé) Pendant l'hiver, lorsque le haut fourneau cesse de
produire, les employés faisaient soit la coupe des bois de
carbonisation, soit le transport de fer.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969 : 189.

13 No d'identification : 24768 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Force Pumps - One horizontal force pump, 4 x 8 ; one double
acting Plonger force pump, 5 x 10. All the above steam and force
pumps are so connected that they can be used either on the
furnace water jackets, tuyeres, for general fire purposes, or
for boiler feed. All the suction pipes in connection with the
new engine house are laid through a stone tunnel, which leads
from engine-house to river, and are always beyond the action of
frost, and so arranged that alterations or repairs can be made at
any time, as the tunnel is large enough to allow a man to pass or
work".

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

14 No d'identification : 24791 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Installations aux Forges Radnor (Intégral)
"Auxilliary Blowing Engines - These are of the horizontal type,
with two cylinders, each 40-inch diameter by 46-inch stroke, and
are geared to be driven either by a horizontal steam engine of 14
x 20-mch cylinder or by water power. These engines are complete
with their own wind receiver and pipes, and are so arranged that
they can be used in case of an accident to or a shut down of the
Weimer engine. They deliver about 2,100 cubic feet of air per
minute, with a pressure of 4 1/2 pounds. The whole is set up in
an engine house entirely separate from the Weimer, and is
isolated from the latter and the boiler house."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 351.

15 No d'identification : 24799 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "The Batiscan iron works were erected about 1798,
comprising a blast furnace, casting house, two forges, mills and
other buildings, on the east side of Batiscan, Champlain Co.,
Que. They were similar to those of St-Maurice, and were in
operation for several years till the death of the proprietor,
they were ciosed."

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1896) : 291.

16 No d'identification : 24845 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'article relate la visite du site des Forges L'Islet
en août 1975. L'auteur fait une description de l'état actuel du
site, des installations (habitations, four à charbon, etc.) et des
structures industrielles.
Des Forges L'Islet il ne reste plus rien sinon la maison
principale qui a subi plusieurs modifications.
Les fours à charbon qui se trouvaient à l'ouest de la maison
principale consistaient en un bâtiment de brique, dirigé
nord-sud, d'environ 60 x 25 a 30 pieds. Ces fours à charbon
s'apparentent à ceux d'Hoperwell Village en Pennsylvanie ou à
Portneuf.
Mis à part les fours, les autres structures étaient "situées le
long du ruisseau l'Islet en contrebas de la pente."
II y aurait eu d'autres constructions près des forges. Une
chapelle aurait été érigée sur le coté sud de la route, près de
celle-ci on retrouvait un bâtiment qui pourrait être un hangar ou
une halle, au nord de la chapelle se trouvent les fondations
d'une maison, au nord de la route et à l'est de la maison
principale, d'autres maisons auraient été construites.

Référence
Pierre Drouin, Visite aux Forges L'Islet, s.l., Parcs Canada, 1975, août : 6.

17 No d'identification : 24846 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Le haut fourneau serait situé à la base de
la dépression du terrain que forme la chute, ce qui permettrait
d'établir cette disposition si favorable d'avoir un haut fourneau
se chargeant de plein pied à son gueulard."
“Le terrain étant nivelé naturellement au sommet de la chute, il
n'y aurait aucun travaux de terrassement à faire, et ceux du
pied de la chute seraient bien peu de chose. Il n'y aurait qu'une
petite digue et un petit canal à construire et dont le coût ne
mérite pas d'être mentionné."

Référence
Marcel Prévost, Exploitation des mines de fer de Shawinigan (comte de St-Maurice
district des Trois-Rivières, P.Q.), s.l., s.n., 1876 : 2.

18 No d'identification : 24853 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déclaration d'Antoine Lisette, agent et commis de la cité de
Trois-Rivières (Résumé)
Lisotte a été engagé comme agent et commis et pour surveiller les
travaux des forges St-Joseph de janvier 1868 au premier novembre
1870 en raison de $400 par année. Lisette devait aussi être
nourri et pensionné. Il a donc travaillé 33 mois pour la somme de
$1100 et qu'il lui est encore dû sur cette somme de $420,00.
Lisotte a aussi été engagé aux mêmes conditions du 24/07/1871 au
3/10/1871, ce qui fait $76,61. Lisotte a de plus payé diverses
sommes d'argent pour le profit de Larue. Ce dernier doit donc à
Lisotte la somme de $563,09.

Référence
ANQTR. 138, no 524, Cour Supérieure, A. Lisotte vs A. Larue, 1871.

19 No d'identification : 24856 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À partir des ruines toujours en place, il est possible
de déterminer que le haut fourneau était un bloc de pierres de 20
x 20 pieds, de forme légèrement conique dont la partie supérieure
mesurait environ 18 pieds. Sur trois de ses cotés on retrouve une
ouverture de forme gothique qui dévoile un mur de 7 pieds
d'épaisseur. Une cheminée de 7 pieds et deux soufflets
complétaient le haut fourneau. À 50 pieds en amont de la rivière
Machiche se trouve un barrage qui, semble-t-il, servait lors des
forges. Près du barrage se trouvait le camp des mineurs et au
pied du coteau se dressaient les fours à charbon de bois.

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 7-8.

20 No d'identification : 24895 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Deux annexes étaient fusionnées au fourneau. S'étendant
sur une longueur de 70 pieds dans la direction nord, il y avait
d'abord la "halle des chargeurs" dans laquelle on retrouvait des
charretiers qui transportaient le charbon et la pierre cassée, le
“casseux de castille" qui finissait de broyer la pierre à chaux
qu'on mêlait au minerai de même que les chargeurs qui demeuraient
pour et nuit au poste. À l'époque de McDougall, les hommes qui
levaient la pierre à chaux recevaient 28 sous du 1000 livres et
les charretiers, dix sous pour le transport. De moindre dimension
(35 pieds), la seconde annexe appelée "halle des gardes" se
prolongeait vers l'ouest. C'est là que s'effectuait la coulée.
Les ouvriers qui y oeuvraient, occupaient une position enviable.
Il y avait également des mouleurs et des "faiseux de bed" dont la
tâche consistait à préparer le lit de sable des moules.

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 39.

21 No d'identification : 24938 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - partiel) "Un village complet s'élevait sur les bords
du ruisseau qui formait un étang d'environ vingt pieds de
profondeur. [...] Une trentaine de maisons à deux logements
furent bâties pour loger les employés des forges Radnor et autant
dans le rang Sainte-Marguerite, chaque coté du village de
"Radnor". [...] Les fondeurs recevaient un dollar trente-cinq
pour douze heures de travail, les manoeuvres touchaient
quatre-ving-dix cents pour dix heures. Les apprentis se
contentaient de quatre cents l'heure" [6]
"Le cadastre officiel de cet ancien village de Fermont, tel
que dresse par l'arpenteur G.-A. Bourgeois, le 8 mars 1877,
montre que le village comprenait environ soixante-dix terrains ou
emplacements. [...] Le village de Fermont fut aboli le 30 mars
1939, et ses terrains retournèrent à la paroisse Saint-Maurice".
[8]

Référence
Anonyme, Radnor. 60 ans de propres 1894-1954, 1954 : 6-8.

22 No d'identification : 24939 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) Auguste Larue, financé par G. B. Hall, a
établi les forges Radnor en 1854. "Il fit bâtir quinze maisons à
double logement, un haut-fourneau, une meulerie, des hangars,
etc." [5]
"Dans l'espace de trente-quatre ans, un million de dollars
furent engloutis dans cette entreprise. [...] Le minerai traité
aux forges Radnor était extrait de la région environnante. 11
contenait environ quarante pour cent de fer. La fonte Radnor
était reconnue comme la meilleure sur le marché, ainsi qu'en fait
foi une roue de char produite à l'exposition internationale de
Chicago en 1862. Cette roue avait parcouru cent cinquante mille
milles sans indiquer de trace d'usure. [...] Le charbon de bois
utilisé dans la préparation du minerai se faisait dans des tours
rectangulaires. Au début, on avait construit huit bâtisses de
cinquante pieds de long par vingt-cinq de large et quinze de
haut. On entassait cent cinquante cordes de bois de trois pieds
qu'on brûlait à petit feu durant un mois." [6]

Référence
Anonyme, Radnor. 60 ans de propres 1894-1954, 1954 : 5-6.

23 No d'identification : 25125 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Tableau 3 : Établissements publics, propriétés foncières, Voitures et Instruments d’agriculture.


Nombre d’édifices : 31
Grand total d’arpents de terre possédés : 7500
Nombre de maisons possédées : 12
Nombre d’entrepôts, magasins, fabriques, boutiques, etc. : 12
Nombre de granges et d’écuries possédées : 6
Nombre de voitures d’hiver et d’été : 4
Nombre de charrettes, chariots et traines : 10
Nombre de charrues et de cultivateurs : 2

Référence
ANQTR. 122, no 462, Cour Supérieure, J.N. Bureau vs G.B. Hall et al, 23 octobre 1864.