1 No d'identification : 23996 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Propriété à vendre
La magnifique résidence de feu l'Honorable Joseph Edouard
Turcotte, située sur le bord du fleuve, contenant 300 pieds de
front sur 250 pieds de profondeur plus ou moins, avec une maison
en brique à 3 étages pourvue d'une excellente fournaise à air
chaud, d'un système complet d'Aqueduc et éclairée par le gaz, et
les dépendances qui consistent en hangar, écuries, laiteries,
etc. De plus, de l'autre cote de la rue, toute la cote qui est bien
boisée et les quais au bas qui mesurent 250 pieds de front sur 50
pieds de profondeur.
Le terrain qui est très spacieux peut facilement être
divisé en lots à bâtir et le site qui est superbe offre les plus
grands avantages pour les résidences privées. La cote et les
quais qui font aussi partie de la même propriété offrent
d'immenses avantages surtout aux commerçants de bois.
Conditions faciles. S'adresser à
ARTHUR TURCOTTE, Ecr.
Avocat "

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 3 (15 février 1875) : 3.

2 No d'identification : 24506 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Louis Jeunesse, 48 ans, journalier de
Trois-Rivières, a travaillé aux forges Grondin. (Intégral) "Ils
ont bâti un haut fourneau pour le minerai de fer et huit ou neuf
maisons pour loger les gens. Ces maisons étaient logeables, elles
étaient faites pièces sur pièces, c'était des maisons logeables
pour loger les gens qui travaillaient au poste".

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin, déposition de L. Jeunesse, 1879.

3 No d'identification : 24845 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) L'article relate la visite du site des Forges L'Islet
en août 1975. L'auteur fait une description de l'état actuel du
site, des installations (habitations, four à charbon, etc.) et des
structures industrielles.
Des Forges L'Islet il ne reste plus rien sinon la maison
principale qui a subi plusieurs modifications.
Les fours à charbon qui se trouvaient à l'ouest de la maison
principale consistaient en un bâtiment de brique, dirigé
nord-sud, d'environ 60 x 25 a 30 pieds. Ces fours à charbon
s'apparentent à ceux d'Hoperwell Village en Pennsylvanie ou à
Portneuf.
Mis à part les fours, les autres structures étaient "situées le
long du ruisseau l'Islet en contrebas de la pente."
II y aurait eu d'autres constructions près des forges. Une
chapelle aurait été érigée sur le coté sud de la route, près de
celle-ci on retrouvait un bâtiment qui pourrait être un hangar ou
une halle, au nord de la chapelle se trouvent les fondations
d'une maison, au nord de la route et à l'est de la maison
principale, d'autres maisons auraient été construites.

Référence
Pierre Drouin, Visite aux Forges L'Islet, s.l., Parcs Canada, 1975, août : 6.

4 No d'identification : 24856 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À partir des ruines toujours en place, il est possible
de déterminer que le haut fourneau était un bloc de pierres de 20
x 20 pieds, de forme légèrement conique dont la partie supérieure
mesurait environ 18 pieds. Sur trois de ses cotés on retrouve une
ouverture de forme gothique qui dévoile un mur de 7 pieds
d'épaisseur. Une cheminée de 7 pieds et deux soufflets
complétaient le haut fourneau. À 50 pieds en amont de la rivière
Machiche se trouve un barrage qui, semble-t-il, servait lors des
forges. Près du barrage se trouvait le camp des mineurs et au
pied du coteau se dressaient les fours à charbon de bois.

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 7-8.

5 No d'identification : 24938 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - partiel) "Un village complet s'élevait sur les bords
du ruisseau qui formait un étang d'environ vingt pieds de
profondeur. [...] Une trentaine de maisons à deux logements
furent bâties pour loger les employés des forges Radnor et autant
dans le rang Sainte-Marguerite, chaque coté du village de
"Radnor". [...] Les fondeurs recevaient un dollar trente-cinq
pour douze heures de travail, les manoeuvres touchaient
quatre-ving-dix cents pour dix heures. Les apprentis se
contentaient de quatre cents l'heure" [6]
"Le cadastre officiel de cet ancien village de Fermont, tel
que dresse par l'arpenteur G.-A. Bourgeois, le 8 mars 1877,
montre que le village comprenait environ soixante-dix terrains ou
emplacements. [...] Le village de Fermont fut aboli le 30 mars
1939, et ses terrains retournèrent à la paroisse Saint-Maurice".
[8]

Référence
Anonyme, Radnor. 60 ans de propres 1894-1954, 1954 : 6-8.