Toponyme : Grandes-Piles
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1 No d'identification : 21381 Fonds : Exploitation forestière
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Intégral :
« Dans la cour à bois.
M. Blinco a mis à l’oeuvre une équipe pour poser une voie ferrée depuis les cours de fret jusqu’à la pile de bois. On croit pouvoir y empiler 12 000 verges cubes de bois avant le premier juin alors que le travail sera suspendu par l’arrivée du flottage de 1918. Depuis un certain temps, M. Alverson prend son bois du côté ouest de la Grande Pile afin de ne pas nuire aux préparatifs de M. Blinco. Il est par conséquent plus difficile d’alimenter les moulanges, surtout si on se rappelle quand M. Alverson opérait trois courroies de transmission. Le transport coûtait alors 13 sous la corde.
Il est maintenant 20 sous. »

Référence
Le Digesteur (20 mars 1918): 6, col. 1.
2 No d'identification : 9882 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les messieurs Drummond, de la Compagnie Canada Iron Furnace Co., des Forges Radnor, font des affaires considérables dans la région du St-Maurice, donnant de l’emploi à un grand nombre d’hommes, non seulement dans la fabrication de leur célèbre fer des forges Radnor, mais aussi dans l’industrie du bois de corde, destiné à être converti en charbon de bois pour servir à la fonte de leur minerai. Une grande partie de ce bois est faite à différents endroits sur le haut St-Maurice, chargé sur des chalands et descendu aux Grandes Piles, où il est converti en charbon de bois, la compagnie ayant construit à cet endroit tout un village de fourneaux à charbon de bois qui sont en opération continuelle, jour et nuit.

Cette besogne est devenue si considérable qu’il a été nécessaire de construire un vapeur spécialement pour remorquer de ces chalands sur la rivière, et, depuis quelques jours, un magnifique yacht à vapeur, qui porte gentiment le nom de “Voyageur”, fait le service entre les Grandes Piles et La Tuque. »

Référence
Le Trifluvien (22 octobre 1895): 2, col. 2-3.
3 No d'identification : 20549 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Vers 1925.

Cette deuxième étape pourrait commencer historiquement vers 1925, soit l’année où la route terrestre de La Tuque, un casse-cou, même pour cette époque déjà éloignée, a été ouverte des Piles à La Tuque.

Jean Crête a alors abandonné sa flotille. La région allait être ouverte de façon plus directe à l’exploitation forestière grâce à cette route de 110 milles qui longeait le St-Maurice et en défiait les innombrables précipices.

Référence
Le Nouvelliste (2 décembre 1950).
4 No d'identification : 21229 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les commerçants de bois ont fait des défrichements sur divers points du St-Maurice entre les Piles et le confluent du Mattawin, ainsi qu’en remontant ce dernier cours d’eau jusqu’au Lac des Pins où il existe un établissement considérable qui appartient à la maison Gilmour & Cie, de Québec.

Référence
«Rapport du commissaire des terres de la Couronne», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15, 25 (1857).
5 No d'identification : 2426 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le gouvernement fédéral a donné instruction à Mr Thos. Berlinquet de cette ville, ingénieur civil, d’aller inspecter le rapide Manigance, sur le haut St-Maurice. Le gouvernement fédéral a l’intention de rendre ce rapide plus facile à franchir afin d’aider la navigation du haut St-Maurice.

Les Messieurs Roberts et Dufresne, propriétaires du nouveau bateau à vapeur n’attendent que l’exécution de ces travaux pour faire tenir une ligne régulière entre les Grandes Piles et La Tuque. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 octobre 1888): 2, col. 4.
6 No d'identification : 3674 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un bateau à vapeur, possession de MM. Hos. Roberts, Isaïe et Edmond Dufresne, reliera les Grandes Piles à la Tuque, sur le St-Maurice.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 septembre 1888): 2, col. 1-2.
7 No d'identification : 3675 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le bateau à vapeur de mess. Dufresne et Roberts qui projette de relier La Tuque aux Grandes Piles, mesure 90 pieds de longueur et sa coque mesure 20 pieds (avec les roues : 28 pieds ). Si le gouvernement fédéral effectue les travaux projetés, ils se proposent de lui donner encore de plus grandes dimensions.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 octobre 1888): 2, col. 5.
8 No d'identification : 3728 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On doit commencer bientôt les travaux de creusage du St-Maurice près des Grandes Piles. Il est question, paraît-il, d’une visite de M. Tarte aux Piles.

Référence
Le Trifluvien, 94 (11 octobre 1898): 3, col. 2.
9 No d'identification : 3742 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le nouveau vapeur construit aux Grandes Piles pendant l’hiver pour établir une communication rapide entre le terminus du chemin de fer des Piles et La Tuque sera lancé samedi prochain par les constructeurs MM. Brunet et Girard.
Par le moyen de ce vapeur et du chemin de fer, une communication facile et rapide se trouve établie entre cette ville et la vallée du St-Maurice sur une distance de plus de cent vingt miles.
Cette utile amélioration assure maintenant un grand développement à ces régions. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 mai 1878): 2, col. 5.
10 No d'identification : 3812 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le nouveau vapeur construit aux Grandes Piles pendant l’hiver pour établir une communication rapide entre le terminus du chemin de fer des Piles et La Tuque sera lancé samedi prochain par les constructeurs MM. Brunet et Girard.
Par le moyen de ce vapeur et du chemin de fer, une communication facile et rapide se trouve établie entre cette ville et la vallée du St-Maurice sur une distance de plus de cent vingt miles.
Cette utile amélioration assure maintenant un grand développement à ces régions. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 mai 1878): 2, col. 5.
11 No d'identification : 4166 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Grandes Piles
Il est question du pont qu’on fait construire actuellement sur la rivière St-Maurice.

Référence
Le Trifluvien (1 mars 1895): 3, col. 3.
12 No d'identification : 4344 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Avis est par le présent donné qu’une demande sera faite à la prochaine session de la législation de la province de Québec pour l’incorporation d’une compagnie pour la construction et l’exploitation d’un chemin à lisses, de colonisation, entre Trois-Rivières et les Grandes Piles sur le St-Maurice. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 septembre 1869): 3, col. 4.
13 No d'identification : 6203 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Grandes Piles.
M. Gédéon Béland, maire de St-Jean des Piles, s’est fracturé le pied en se rendant à sa demeure en voiture.
La glace du St-Maurice est encre ferme. Des voitures ont pu circuler dessus entre Grandes Piles et St-Jean, lundi. La rivière ne sera pas libre avant une semaine. Nous n’avons pas souvenance d’un retard semblable.
Les bateaux réguliers sont déjà prêts à entrer en service. Ce sont le “Jean Jacque”, le “Vermillon” et le petit “Jean”. »

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (1 mai 1914).
14 No d'identification : 6724 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Compte rendu d’une article paru dans le Montréal Sun sur un projet de chemin de fer depuis Trois-Rivières jusqu’aux Grandes Piles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 décembre 1853): 2, col. 2-3.
15 No d'identification : 6731 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Résolutions de l’assemblée publique du 9 novembre :
1re résolution : « Que la construction du chemin de fer des Grandes Piles à cette cité, [...] est un projet de la plus grande importance [...] qui mérite [...] le plus ferme soutien du peuple de ce district en particulier. »
2e résolution : « Que [...] la grande population [...] demand[e] que le chemin des Grandes Piles soit construit à l’ouest de la rivière St-Maurice [...]. »
3e résolution : « Que [...] pour mieux assurer la construction de ce chemin de fer sur le côté ouest de la rivière St-Maurice, cette assemblée prie le conseil de cette cité [...] de faire un règlement pour emprunter la somme de 25 000 livres [...] pour venir en aide à la construction de ce chemin de fer. »
Signé : John McDougall, président
R.A. Seymour, secrétaire.

Référence
L’Ère Nouvelle (11 novembre 1858): 2, col. 4.
16 No d'identification : 6778 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Comme on peut le voir par l’avis que nous publions dans une autre colonne, il se forme actuellement au milieu de nous une compagnie qui a l‘intention de demander une charte d’incorporation pour la construction d’un chemin à lisses de colonisation entre les Trois-Rivières et les Grandes Piles. Cette compagnie désire profiter et faire bénéficier le district des dispositifs de l’acte passé à la dernière session qui nous accorde 6 pour cent sur le coût total du chemin. Ceux qui sont à la tête de cette entreprise pensent pouvoir prélever assez facilement les capitaux nécessaires à la prompte exécution du chemin. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 septembre 1869): 2, col. 2.
17 No d'identification : 6784 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Avis.
« Est par la présente donné qu’une demande sera faite à la prochaine session de la législature de la province de Québec pour l’incorporation d’une compagnie pour la construction et l’exploitation d’un chemin à lisses, de colonisation, entre Trois-Rivières et les Grandes Piles, sur le St-Maurice. »
Trois-Rivières, 28 août 1869.

Référence
Le Constitutionnel, 42 (10 septembre 1869): 3, col. 2.
18 No d'identification : 6861 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« On a dit dernièrement au sujet du chemin de fer des Piles, que l’arrivée en cet endroit par la rive était impraticable. À ce sujet on nous informe de source certaine que ces nouvelles sont complètement fausses. L’arrivée aux Grandes Piles est parfaitement praticable et l’on n’attend que la belle saison pour continuer activement les travaux en cet endroit. Le terrassement se prolonge déjà jusqu’à peu de distance des Piles et quelques semaines de travail suffiront pour atteindre le terme du chemin. Les lisses doivent être posées sous peu jusqu’à Radnor [...] »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1877): 2, col. 3.
19 No d'identification : 7247 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Une députation de personnalité du district de St-Maurice s’est présentée au Parlement pour réclamer le passage du chemin de fer des Basses Laurentides par la ville de Grand-Mère. D’autres la veulent aux Grandes Piles.

Référence
«Une députation», Le Trifluvien (1 décembre 1893): 2, col. 4.
20 No d'identification : 8465 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
M. Jon Ritchie, des Grandes Piles, a construit un joli yacht à vapeur qui fait le service entre les Grandes Piles et La Tuque. On dit que ce bateau réussit très bien.

Référence
«Notes locales», Le Trifluvien (21 mai 1892): 3, col. 3.
21 No d'identification : 4467 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Parmi les subventions accordées aux différentes lignes de chemin de fer, dans la province de Québec, nous trouvons entr’autre [sic] celle accordée pour une ligne de chemin de fer des Grandes Piles au Lac Edouard, n’excédant par 271 600$, soit 3 200 par mille.



Référence
Le Clairon (10 avril 1884): 3, col. 1.
22 No d'identification : 10106 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Bureau des Commissaires des licences de l’arrondissement de licences du comté de Champlain.

Demandes Batiscan.

Theodore Laguerre: Hôtel.
Joseph Pleau: Magasin.
Léon Lahaie: Magasin.
Napoléon Fugère: Magasin.
Célina Latulipe: Magasin.

St-Tite.
Sperat L’heureux: Magasin.

Grandes Piles.
H. Thérien: Magasin, près de la station du chemin de fer des Piles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 mars 1884): 3, col. 1.
23 No d'identification : 14982 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
La société Hall Neilson & Co. demande un bonus de 25 000$ et une exemption de taxe pendant 20 ans. En échange, la société construirait une manufacture de boîtes et déménagerait son moulin à scie situé aux Grandes Piles à Trois-Rivières.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, Requête de Benson Hall, 19 janvier 1886.
24 No d'identification : 15390 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’incendie faisait rage à Grandes Piles.
Vers 10 heures et demie mercredi, le téléphone requérait le secours de notre brigade de pompiers pour la paroisse des Piles. Le vent violent qu’il faisait alors fit décider les autorités à ne pas se priver de notre outillage et on n’eut qu’à se féliciter car quelques minutes plus tard l’alarme était donnée pour un incendie dans les bois de la “Union Bag Co.”. Aux Piles on rapporte que la manufacture de portes et de châssis, la boutique de forges et la maison de Monsieur Arthur Doucet, de cette paroisse, ont été détruites de fond en comble par un incendie. Le feu s’est déclaré dans la boutique à bois. Mesdemoiselles M.L. et Blanche Massicotte, institutrices, furent les premières à s’apercevoir du feu. Elles demeurent à quelques pieds de cette manufacture et donnèrent l’alarme aux voisins. La demeure de Monsieur A. Bigué a été endommagée et ses hangars furent détruits. Les pertes de Monsieur Doucet sont considérables et ne sont couvertes que par 2 000$ d’assurances. »

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (13 juin 1913): 10, col. 4.
25 No d'identification : 15483 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
M. Ritchie déménage sa scierie de Grandes Piles sur l’île St-Christophe en 1896.
En 1899, il vend cette scierie à la Union Bag Co.
En 1905, l’Union Bag Co. achète les scieries Warren & Curtis sur le chemin des Chenaux.

Référence
Le Nouvelliste (5 janvier 1948): 5.
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