Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 14384 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous apprenons que plusieurs jeunes amateurs de Nicolet se proposent de donner une représentation dramatique. Les amateurs de Nicolet ont une réputation qui attire toujours un grand nombre de visiteurs des paroisses voisines. Et sous la direction de Monsieur de Chatillon, nul doute que cette réputation ne fera que s’accroître. »

Référence
Le Constitutionnel, 89 (9 janvier 1871): 2, col. 4.
2 No d'identification : 6727 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous regrettons bien sincèrement de n’avoir pas parlé plus tôt de cette belle fête collégiale dont Monsieur le Grand-Vicaire T. Caron est annuellement le digne objet. Un voyage impossible à différer nous a empêché de le faire auparavant : nous voulons cependant aujourd’hui réparer cette omission.

La St-Thomas au Séminaire de Nicolet est une fête qui laisse toujours de douces impressions dans le coeur de tous ceux qui en sont témoins, et particulièrement de tous ceux qui ont passé les années de leur jeunesse sous la direction paternelle de Monsieur le G.-V. Thomas Caron. Aussi les élèves de cette célèbre maison d’éducation attendent ce jour, tous les ans avec la plus vive anxiété et la saluent dans les transports de la plus franche allégresse. Cette année, la St-Thomas a été célébrée au séminaire par des démonstrations non moins belles que celles des années précédentes. La soirée organisée pour la circonstance a eu le succès le plus brillant.

L’auditoire qui assistait à cette représentation dramatique était nombreux. On y comptait près d’une trentaine de prêtres parmi lesquels on distinguait Monsieur le Grand Vicaire Laflèche, et Monsieur Harper, curé de St-Grégoire, l’honorable V.B.G. Proulx, C. L. et M. L.L.L. Desaulniers, ex-représentant du comté St-Maurice, étaient aussi présents à cette soirée.

On y a joué deux pièces, l’une comique l’autre tragique. Le “Médecin malgré lui” de Molière a très bien réussi. Tous les acteurs en général ont bien rempli leur rôle et plusieurs se sont distingués. Le chant et la musique ont été en harmonie avec tout le reste. Inutile de dire que Monsieur de Châtillon y a fait preuve comme toujours de l’excellence et de toute la supériorité de son talent, et que les applaudissements les plus enthousiastes accueillirent les sons ravissants qu’il sut si bien tirer de son instrument.

Monsieur le G.V. Thomas Caron, l’objet de cette fête, avait le coeur rempli d’émotion. La tendresse et la sensibilité de ce sage et prudent directeur lui faisaient verser de douces larmes qui nous disent assez combien lui sont chers les élèves de la maison d’éducation qu’il dirige depuis si longtemps avec tant d’habileté. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 janvier 1866): 2, col. 5.
3 No d'identification : 6732 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La St-Thomas a été célébrée au collège de Nicolet avec le même entrain et la même pompe que dans les années précédentes. Et certes, il ne pouvait en être autrement, car les élèves de cette institution chôment la fête patronale de leur supérieur, de Monsieur le Grand-Vicaire Thomas Caron, de cet homme de bien qui, depuis vingt-huit ans, se consume, avec un dévouement sans égal, dans l’oeuvre de l’éducation de l’esprit et du coeur de la jeunesse du pays. Il y avait à la séance du soir une vingtaine des messieurs du clergé du diocèse et une foule extraordinaire de laïques toujours avides de cette fête.

On a joué les “deux captifs”, et on a remporté dans cette pièce un succès remarquable. Plusieurs des acteurs se sont révélés au public comme des orateurs puissants. La comédie “foin et paille” a excité à plusieurs reprises les rires de toute l’assemblée. La musique et le chant ont été ravissants comme toujours sous la direction d’un violoniste aussi habile que l’est Monsieur de Châtillon. »

Référence
«La St-Thomas à Nicolet», Le Journal des Trois-Rivières (28 décembre 1866): 2, col. 5.
4 No d'identification : 8503 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les deux soirées dramatiques données par les amateurs de Nicolet avaient attiré une foule considérable. Un grand nombre de personnes des paroisses environnantes et de Trois-Rivières y étaient. La grande salle du couvent était pleine comme un oeuf. Le drame, l’Expiation, a été parfaitement joué. Pour la partie musicale de la soirée, il suffit de dire que Monsieur de Châtillon était là. Plusieurs membres du clergé étaient présents. Ces deux soirées ont été données au bénéfice du comité des Zouaves Pontificaux. Nous félicitons les amateurs de Nicolet des succès qu’ils viennent de remporter. »

Référence
«Soirées dramatiques», Le Constitutionnel, 107 (10 février 1871): 2, col. 3.