Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 4983 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les embellissements sont à l’ordre du jour. Sans parler des maisons que l’on rebadigeonne, ni des magasins que l’on repeinture, on assure que les plantations d’arbres vont devenir à la mode. On se met à importer du district de Montréal, surtout de l’Assomption, des jeunes saules qui poussent avec une étonnante rapidité et donnent bientôt un très beau feuillage. Il est question d’en faire venir pour orner le parc. On parle aussi d’en faire venir pour planter le long du chemin au pont du St-Maurice. La corporation est obligée par contrat de faire ces plantations et nous espérons que les propriétaires avoisinants forceront la municipalité à tenir ses engagements. Nous ne manquons pas d’arbres au sein de notre ville, et nous pouvons même montrer en arrière de la résidence de feu M. de Niverville des chênes séculaires qui ont fait partie de la forêt primitive. Mais on ne saurait trop orner nos voies publiques. C’est un embellissement qui ne coûte pas cher et qui donne à une ville un grand air de propreté et d’aisance. On est toujours si heureux d’ailleurs, durant les chaleurs de l’été, de trouver au sein d’une ville du feuillage, de l’ombre et de la verdure.

Référence
Le Constitutionnel, 141 (20 mai 1870): 2, col. 5.
2 No d'identification : 19428 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les courses: c’est mercredi et jeudi que doivent avoir lieu les courses de cette ville. Nous avons le plaisir d’annoncer que M. de Niverville a obtenu à Outaouais une souscription de plus de 200$ pour ces courses. M. Brydges, dont la libéralité est si bien connue, a souscrit à lui seul 50$. Tout promet que ces deux jours consacrés aux amusements du turf vont être aussi, sinon plus agréables que ceux des années dernières. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 août 1866): 2, col. 4.
3 No d'identification : 19446 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le terrain des courses qui appartenait autrefois à M. de Niverville a été acquis dernièrement par M. W.M. McDougall, pour 200$. Les sportmen se plaignent qu’il est en très mauvais ordre, ce qui n’empêche pas cependant que le dimanche il y a réunion nombreuse. »

Référence
Le Constitutionnel, 144 (30 mai 1870): 2, col. 4.