Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 1961 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Antoine Hébert, marchand de la paroisse de St-Grégoire, faillite.

Désilets et Panneton ses procureurs ad litem.

Référence
«Acte de 1869», Le Constitutionnel, 5 (8 juin 1870): 3, col. 5.
2 No d'identification : 3144 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Une assemblée publique des citoyens de Trois-Rivières, tenue à l’hôtel de ville, vendredi le 29 décembre 1865, Sévère Dumoulin, Écr., maire de cette cité, au fauteuil et J.M. Désilets, Écr., avocat, agissant comme secrétaire, il fut résolu de former une association sous le nom de Société de Colonisation des Trois-Rivières dans le but de favoriser l’établissement des terres incultes dans le territoires du St-Maurice. »
« Les messieurs suivants furent élus officiers de cette société et chargés de dresser les règles et règlements de cette association :
Président : Sévère Dumoulin, Écr., maire.
Vice-président : C.B. de Niverville, Écr., M.P.P.
Secrétaire-trésorier : J.G.A. Frigon, Écr., greffier de la cité.
Directeurs : A. Dubord, agent des terres de la couronne,
L.E. Gervais, Écr., J.P.
O. Duval, Écr. V.P.
J.N. Godin, conseiller »

Référence
«Société de colonisation», Le Journal des Trois-Rivières (9 janvier 1866): 2, col. 5.
3 No d'identification : 12748 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Liste des procès devant le juge Désilets, le 25 août aux Trois-Rivières.

Référence
Le Constitutionnel (27 août 1873): 2, col. 4.
4 No d'identification : 12749 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Compte-rendu d’un jugement entre la municipalité de St-Grégoire et Monsieur Désilets. Celui-ci avait subi des dommages corporels quand son cheval s’est emballé sur le pont de la rivière Godefroy. Le demandant prétendait que le dit pont était mal entretenu.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 mars 1874): 2, col. 2.
5 No d'identification : 13416 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« C’est la maison, croyons-nous, la plus ancienne du genre ici aux Trois-Rivières et dans le district, à tout le moins pour les compagnies d’assurance que ces courtiers représentent. Un détail qui marque bien l’importance des affaires faites ici pour cette agence bien connue, est que lors de la grande conflagration en 1908, MM. Gouin et Désilets payèrent aux parleurs et polices la somme de 775 000$. »

Référence
«Le bureau d’assurance Gouin et Désilets», Le Bien Public, 29 (21 décembre 1916): 13, col. 3.
6 No d'identification : 14052 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les propriétaires du Journal des Trois-Rivières annoncent qu’il y aura à partir du 1 janvier 1881 une édition hebdomadaire du journal. De plus, Monsieur Désilets réduit le prix de l’abonnement annuel de 2,75$ à 2,00$.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 décembre 1880): 2, col. 3.
7 No d'identification : 15935 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’arrivée du progrès (Welly Garceau, 83 ans).

« C’est vers 1903 ou 1904 que j’ai commencé à installer les lumières au village. Je travaillais pour la North Shore dont le président était un nommé Kalbay et le gérant John Fregeault. Je n’étais pas un expert; c’est un nommé Désilets, des Trois-Rivières, qui est venu me montrer mon métier et m’aider à faire l’installation.

Nous avons commencé au printemps par l’église. Nous avons posé des lampes de 16 chandelles: ces lampes sont plus faibles que nos ampoules 20. Chaque statue avait sa couronne de lumières. Nous en avons posé 80.

Durant l’été, nous avons installé des lampes dans les maisons privées. Chaque propriétaire devait en prendre au moins trois. On chargeait cinq piastres pour une installation qui aujourd’hui en vaut soixante. Il n’y avait pas de compteur. Le prix de l’électricité était fixe: 0,35$ par année pour la première lampe, 0,34$ pour la deuxième et 0,33$ pour la troisième. Dans ce temps-là, l’électricité marchait à basse pression. Le courant était si faible que pour avoir de la lumière dans l’église, il fallait couper le courant du village. De plus, tous les fils dehors étaient nus, en cops. Cette installation dangereuse fut condamnée par un Belge envoyé en inspection par le gouvernement.

Les rues ont été illuminées quand j’étais maire, en 1922. [...] »

Référence
Louis-Paul Méthot, Album souvenir de St-Narcisse de Champlain, s.l., Comité organisateur des Fêtes du Centenaire, 1954: 59.
8 No d'identification : 19351 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les courses au trot ont eu lieu lundi dernier sur la glace vis-à-vis cette ville. Il y avait foule, quoique le temps et les chemins fussent alors passablement mauvais. La première course fut celle ouverte à tous les chevaux de la province. Il n’y eut pas de chevaux étrangers à ce district, le mauvais état des chemins et le temps en ayant été probablement la cause. La lutte ne fut qu’entre le petit cheval de M. Pacaud et la jument de M. Brunelle, mais la course n’en fut pas moins intéressante. Le petit cheval sortit de la lutte victorieux, après avoir parcouru son dernier mille en deux minutes 50 secondes, quoique les chemins fussent couverts de neige. La seconde course qui fut non moins intéressante que la dernière fut celle ouverte aux chevaux de ce district. Une jument appartenant à M. Pacaud et la jument d’un M. Désilets entrèrent dans cette course. La victoire fut encore à M. Pacaud, sa jument ayant fait son mille pendant deux fois en deux minutes 55 secondes. Les courses se sont terminées par celle des piétons qui a dû, il n’est pas besoin de le dire, faire rire et amuser tout le monde. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 mars 1848): 2, col. 1-2.
9 No d'identification : 20169 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Un nommé Desilets s’est fait couper un doigt hier, au moulin à scie de Messieurs Baptist; on a été obligé de lui faire l’amputation complète. »

Référence
Le Constitutionnel (31 août 1881): 2, col. 4.
10 No d'identification : 25183 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résolu que Messieurs Gervais, Désilets et Normand forment un comité de Police et que M. Gervais en soit le président.

passée

Référence
Archives Municipales de Trois-Rivières. Procès-verbaux du Conseil Municipal, 1847-1900.