Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 5022 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Ventes par le shérif :


- Banque Union vs Shortis (Trois-Rivières), 20 septembre : plusieurs terrains avec bâtisses et dépendances.

- Gagnon vs Dubé (St-Maurice), 20 septembre : bâtisses, circonstances et dépendances.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 septembre 1881): 3, col. 2.
2 No d'identification : 22766 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La Three Rivers Shipyards se plaint des prétendus empiétements sur son terrain. La cité avertira aujourd’hui même la St-Lawrence Paper Mills Ltd qu’elle ne se reconnaît aucunement liée par les travaux de rues exécutés par la compagnie pour le compte de la cité elle-même. On sait que le boulevard St-Olivier est à s’exécuter depuis quelque temps par la St-Lawrence Paper Mills qui avance l’argent nécessaire à la ville, et exécute même les travaux, dont le coût sera défrayé par la ville lorsque celle-ci le pourra légalement.

Dans la résolution autorisant la compagnie à agir ainsi, il était dit que celle-ci devait fournir à la cité gratuitement l’espace de terrain nécessaire pour établir la nouvelle rue, sur la propriété de la Three Rivers Shipyards. Or, M. Lamb, représentant le liquidateur Scott, ici, aux Trois-Rivières, portait à la connaissance de l’hon. Dr Normand, hier, que la St-Lawrence Paper a empiété sur le terrain de la Three Rivers Shipyards et y a fait des travaux sans l’autorisation du liquidateur.

MM. Robichon et Lamy considèrent que c’est là une violation d’une condition express arrêtée entre la compagnie et la ville pour l’exécution des travaux, et que, comme conséquence, la ville ne doit pas être liée par les travaux faits jusqu’ici par la compagnie.

De plus, M. l’échevin Dubé a fait remarquer que ce n’était plus la saison pour faire du pavage, et cet argument a été ajouté dans l’avertissement à donner à la compagnie.

M. Robichon a rédigé une proposition portant en substance que le conseil, étant averti par M. Lamb que la compagnie St-Lawrence Mills exécute des travaux sans avoir au préalable procuré à la ville les terrains mentionnés dans la résolution autorisant ces travaux, ait à déclarer que la ville ne se considère liée d’aucune façon pour les travaux de la compagnie, surtout qu’ils sont exécutés à cette époque avancée de l’année. »

Référence
Le Nouvelliste (5 novembre 1922).