Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 11863 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Dimanche dernier avait lieu à la cathédrale de cette ville, immédiatement après les vêpres, la bénédiction de la cloche qui doit surmonter le couvent des Soeurs de la charité. [...]

Les noms de cette cloche sont Marie Joseph Pie Thomas, Louis Charles Vincent. Les dons ont été très généreux. Il y avait un grand nombre de marraines et de parrains. Voici leurs noms: S. Dumoulin, M.P.P. et Dame Dubord, Ed. Barnard, Erc. Protonotaire, et Dame T. Burns, Dr G. Badeaux et dame de Son Honneur le juge Polette; C.B. de Niverville shérif et Dame Bourdages. Dr A. Dubord et Dame V. Ed. Turcotte; L.A.V. Genest, Ecr. greffier de la paix et Dame C.B. de Niverville, L.G. Bourdages, ecr. et Dame G. Badeaux, Frs Girard, Ecr. et Dame O. Duval; H. Lacerte, Dame D.G. Labarre, D. Dufresne, Ecr. et Dame G. Dufresne, O. Duval, Ecr., et Dame V. Buisson; Onézime Brunelle, Ecr. et Dame T.E. Normand et P.E. Panneton et Dame J.B. Normand. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1869): 2, col. 5.
2 No d'identification : 11871 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Hier, les membres de l’Union St-Joseph célébraient avec pompe la fête patronale de leur association. A neuf heures a.m., ils étaient tous réunis, au nombre de près de 230, à l’hôtel de ville pour se rendre de là en procession, bannière en tête, à la cathédrale où une messe solennelle y [était] chantée. Monsieur N. Héroux du collège de Trois-Rivières officiait; Sa Grandeur Monseigneur l’évêque du diocèse ainsi qu’une assistance nombreuse joignaient leurs voeux et leurs prières pour la prospérité de l’association, et rehaussaient encore l’éclat de la fête. Le chant des élèves du collège, accompagné de l’orgue, a été bien exécuté. Un magnifique pain béni, fruit de la générosité de C.B. de Niverville, Ecr., représentant de notre cité, s’étalait à plusieurs étages aux regards des fidèles. La collecte fut faite par Dame Moïse Désilets, accompagnée de L.G. Bourdages, Ecr., avocat, et Dame L.Z. Beaudry, accompagnée de L.E. Gervais, Ecr., marchand.

Le sermon de circonstance fut prêché par le grand vicaire L. Laflèche. L’orateur prit pour texte ces paroles: “Gloria et divitiae in domo ejus- la gloire et les richesses habitent dans cette maison” et développa sa thèse avec la lucidité et toute la force de logique qu’on lui connaît. Il tonna contre l’intempérance, ce destructeur impitoyable des richesses et du bonheur des familles et des sociétés.

Après la messe, tous les membres défilèrent en procession jusqu’à l’hôtel de ville où le Dr A. Dubord, président de la société, prononça quelques mots de remerciement bien appropriés à la circonstance.

C’est avec orgueil que nous voyons au milieu de nous l’association de l’Union St-Joseph, qui date à peine d’une année, mais dont la vigueur et la prospérité promettent les plus belles espérances pour l’avenir de notre ville. Nous ne saurions calculer toute l’influence morale qu’elle peut exercer en accomplissant son oeuvre de charité et de bienfaisance. Puisse-t-elle toujours prospérer ainsi et parvenir au but que ses fondateurs lui ont assigné. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 mars 1866): 2, col. 5.
3 No d'identification : 19736 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« D’ici à deux ans, il faut que le gouvernement local fasse terminer le chemin projeté pour aller à Ste-Flore à l’embouchure de la Mattawin. Ce projet, conçu par le Dr A. Dubord, agent des terres, est en voie d’exécution. Il ne reste plus que cinq lieues à faire. À coup sûr, ce chemin est le plus important pour la colonisation que tous les chemins que le Rvd M. Brassard a fait faire à la tête de la Mattawin, au prix de 30 000$ à 40 000$. Le chemin dont nous parlons, outre les avantages qu’il offrirait à la colonisation, serait aussi très utile pour le commerce du bois. Il y a d’ailleurs dans cette partie de bonnes terres, d’excellentes terres pour la culture. Si le gouvernement avait déployé un peu plus d’énergie et d’activité, des défrichements seraient rendus jusqu’à la Matawin. Il y aurait tout le long de la rivière des paroisses comme celle de Chawenigan [sic] et de Ste-Flore. »

Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872): 41.