Acteur (nom propre) : Genest, Laurent Ubald Archibald
1 No d'identification : 5388 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« A une assemblée de la Cour de Messieurs les commissaires pour la reconnaissance civile de l’érection et la division des paroisses, la construction et la réparation des églises, presbytères et cimetières, dans le diocèse des Trois-Rivières, tenue le premier juin courant, L. U. A. Genest, écuyer, a été choisi comme président, en remplacement de V. Guillet, écuyer, qui a résigné.

Flavien Lottinville, écuyer, secrétaire, a aussi alors donné sa résignation comme telle, et Pierre-Octave Guillet, écuyer, notaire des Trois-Rivières, a été nommé par Messieurs les commissaires pour le remplacer comme leur secrétaire.

Dans la même séance, Messieurs les commissaires ont réglé que toutes correspondances, pièces et procédures en dehors de leurs séances, devraient être expédiées à leur secrétaire directement, et ils ont fixé le lieu de leurs séances au palais de justice des Trois-Rivières. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (18 juin 1877): 2, col. 3.
2 No d'identification : 7246 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un jeune homme écrivant correctement le français et l’anglais, avec une bonne écriture rapide, trouvera de l’emploi en s’adressant au soussigné.
L. U. A. Genest.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 mars 1885): 2, col. 5.
3 No d'identification : 11863 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Dimanche dernier avait lieu à la cathédrale de cette ville, immédiatement après les vêpres, la bénédiction de la cloche qui doit surmonter le couvent des Soeurs de la charité. [...]

Les noms de cette cloche sont Marie Joseph Pie Thomas, Louis Charles Vincent. Les dons ont été très généreux. Il y avait un grand nombre de marraines et de parrains. Voici leurs noms: S. Dumoulin, M.P.P. et Dame Dubord, Ed. Barnard, Erc. Protonotaire, et Dame T. Burns, Dr G. Badeaux et dame de Son Honneur le juge Polette; C.B. de Niverville shérif et Dame Bourdages. Dr A. Dubord et Dame V. Ed. Turcotte; L.A.V. Genest, Ecr. greffier de la paix et Dame C.B. de Niverville, L.G. Bourdages, ecr. et Dame G. Badeaux, Frs Girard, Ecr. et Dame O. Duval; H. Lacerte, Dame D.G. Labarre, D. Dufresne, Ecr. et Dame G. Dufresne, O. Duval, Ecr., et Dame V. Buisson; Onézime Brunelle, Ecr. et Dame T.E. Normand et P.E. Panneton et Dame J.B. Normand. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1869): 2, col. 5.
4 No d'identification : 12115 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Pendant la Neuvaine, le révérend père Hamon a réussi à constituer en cette ville, sous le nom « Ligue du Sacré Coeur pour les hommes » une puissante association contre l’ivrognerie, le blasphème et l’éloignement des sacrements.

Le nombre de ceux qui se sont inscrits dans cette ligue dépasse un mille. À l’élection des officiers de l’association faite dimanche soir en présence de Monseigneur des Trois-Rivières qui a donné de chaleureux encouragements à l’oeuvre, Monsieur L.U.A. Genest a été choisi comme président et Messieurs G.A. Bourgeois et N.L.Denoncourt comme vice-présidents.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 mars 1885): 2, col. 2.
5 No d'identification : 12566 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le comité chargé de voir à l’établissement en cette ville de l’École des Arts et Métiers pour cet hiver s’est assemblé mercredi dernier à l’hôtel de ville. Étaient présents messieurs les échevins Carignan et Hould et messieurs L.U.A. Genest et F.X. Bellefeuille. Monsieur J.G.A. Frigon assistait aussi à la séance. A cette première assemblée il a été décidé d’offrir l’école à Monsieur le professeur O. Gélinas de l’Académie du Sacré Coeur.

Le comité a eu là une heureuse idée et si Monsieur Gélinas accepte ce que nous espérons, la ville sera dotée d’une école du soir, où jeunes et vieux pourront aller s’instruire dans leurs différents métiers.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 octobre 1884): 2, col. 5.
6 No d'identification : 12738 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L.U.A. Genest, greffier de la paix, accusé d’une offense.
Procès de Duberger.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 mars 1872): 2, col. 1-3.
7 No d'identification : 12739 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre du juge L.E. Gervais sur l’affaire Duberger-Genest.

Référence
Le Constitutionnel (25 mars 1872): 2, col. 3.
8 No d'identification : 12966 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Effets volés (Bas-Canada, district des Trois-Rivières, Bureau de la paix).

Avis public: « Est par les présentes donné, qu’une quantité d’effets et de marchandises non réclamées, maintenant en possession du soussigné et par lui détenus comme ayant été volés, et sur soupçon d’avoir été volés, sera, suivant les dispositions du statut en tel cas, fait et pourvu, offerte en vente, par encan public, dans la Salle des Grands-Jurés, dans le palais de justice, en cette cité, mercredi, le sixième jour d’avril prochain, à deux heures de l’après-midi.

Lesquels dits effets et marchandises pourront être vus en faisant application à Monsieur Pierre Chysologue Dupont, gardien du palais de justice de ce district, au dit palais de justice, entre midi et deux heures chaque jour, avant la vente (les dimanches et fêtes exceptés) afin que toute personne qui aurait perdu ces effets et marchandises, ou partie d’icieux, ou qui s’y trouverait en aucune manière intéressée, puisse les réclamer.

L.V.A. Genest, greffier de la paix, les Trois-Rivières, 21 octobre 1865. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 octobre 1865): 3, col. 3.
9 No d'identification : 12979 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le Barreau et les magistrats de Trois-Rivières sont indignés de la nomination du nouveau greffier de la paix de ce district. En effet, le nouveau greffier est M. L.U.A. Genest, écuyer de Montréal, protégé de H. Judah, écuyer de Montréal et commissaire du « Trust and Loan Company » auprès du procureur général L.T. Drummond. Cette nomination est qualifiée de « ridicule ». De plus, on qualifie le chef du ministère de « vendu à M. Judah », personnifiant auprès de Monsieur Drummond le “Trust and Loan Company”. Par l’influence de Monsieur Judah, Drummond a nommé un étranger très peu qualifié à remplir dignement la charge de greffier de la paix. Les membres du Barreau organisent une assemblée demain soir, pour stigmatiser la conduite de Monsieur Drummond.

Référence
L’Ère Nouvelle (17 mars 1856): 2, col. 4-5.
10 No d'identification : 12980 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Une grande assemblée a eu lieu le 18 du courant, à l’hôtel de ville pour prendre en considération la conduite du ministère et des membres de ce district à la nomination du greffier de la paix.

Cette assemblée fut une des plus nombreuses de celles qui ont eu lieu depuis des années. Tous les citoyens sont bien disposés « à faire connaître que chez nous comme ailleurs le progrès moral marche à l’égal du progrès matériel ».

Cette démonstration n’est pas destinée à blâmer Monsieur Genest (commis-marchand), mais ceux qui l’ont nommé à une fonction qui ne pourrait être échue qu’à l’un des avocats de ce district. Après plusieurs motions de désapprobation et de blâmes, l’assemblée adopte unanimement de faire publier dans L’Ère Nouvelle et L’Inquirer, copies des présentes résolutions.

Référence
L’Ère Nouvelle (20 mars 1856): 2, col. 5-6.
11 No d'identification : 13486 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel :
Les transactions sur les propriétés foncières sont toujours nombreuses. On dit que M. J Baptist a fait l’acquisition pour la somme de 8 000$ de la résidence de M. L.U.A. Genest.

Référence
Le Constitutionnel (26 février 1872): 2, col. 4.
12 No d'identification : 13811 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« À louer, ce vaste hangar, autrefois distillerie, situé sur la rue Volontaires en cette cité, et ci-devant occupé par la compagnie de la Baie d’Hudson. Cet édifice serait très convenable pour une manufacture, un marchand de bois, un magasin de meubles, une compagnie de chemin de fer, pour la garde et le logement d’effets, etc. Possession immédiate.
L.U.A. Genest. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 août 1876): 3, col. 2.
13 No d'identification : 14992 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« À vendre.
La fonderie si bien connue et encouragée appartenant ci-devant à feu Louis Dupuis, dans la cité des Trois-Rivières. L’acquéreur pourra garder entre ses mains, s’il le désire, une partie du prix d’achat, en payant 8 par 100 d’intérêt.
Pour plus amples informations, s’adresser aux Trois-Rivières à L.U.A. Genest. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 mars 1880): 3, col. 2.
14 No d'identification : 25141 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il serait désirable que tous les juges de paix et autres magistrats compétents adopteraient la règle uniforme :
1. ne jamais admettre de prisonniers à caution la nuit.
2. ne jamais admettre à caution un prisonnier arrêté par la police, sans que le constable qui a fait l’arrestation fut présent lui-même pour expliquer la cause de sa détention et traduire lui-même le prisonnier devant le juge de paix l’admettant à caution [...]

Le tout, respectueusement soumis
L.U.A. Genest, greffier de la paix


cf Règlement

Référence
Archives Municipales de Trois-Rivières. Procès-verbaux du Conseil Municipal, 1847-1900.
15 No d'identification : 25142 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de L.U.A. Genest, écr, Greffier de la paix, recommandant l’achat d’une voiture pour transporter les prisonniers.

Référence
Archives Municipales de Trois-Rivières. Procès-verbaux du Conseil Municipal, 1847-1900.
16 No d'identification : 25203 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Trois matelots appartenant à un bâtiment nouvellement entré dans note port, ont été arrêtés, jeudi dernier, sous prétexte qu’ils chantaient dans les rues et qu’ils étaient en état d’ébriété. L’arrestation a été opérée par nos policiers, entre 5 et 6 heures du soir, sur l’une de nos rues les plus fréquentées. On devine aisément qu’il devait y avoir, lors de l’arrestation, une affluence de monde considérable [...].
Les prisonniers, dont deux avaient été traités de la manière la plus brutale par la police, ont requis aussitôt nos services comme avocat [...]. Nous nous sommes hâté d’aller au secours d’étrangers qui disaient avoir été brutalisés par nos hommes de police. Après avoir puisé nos renseignements à une source certaine, nous nous sommes convaincus que certains policiers avaient commis un acte de sauvagerie en coulant opérer l’arrestation dont il est question.
Ces prétendus gardiens de la paix, voulant se faire valoir, ont provoqué de la manière la plus honteuse, 3 Norvégiens qui circulaient paisiblement dans les rues de notre cité. L’un d’eux du nom de Hamel, a poussé la lâcheté jusqu’à asséner 3 coups de son bâton sur la tête d’un homme qu’il a déclaré “être en état d’ivresse”.
Cet acte de vandalisme a soulevé l’indignation générale, et il n’y a aujourd’hui qu’une voix pour demander à ce que ce misérable soit éliminé du corps respectable auquel il appartient.
Les 3 messieurs ont plaidé non coupables devant Sévère Dumoulin l’un des magistrat de district.
Dans l’intervalle jusqu’au jugement, des pressions ont été faites sur eux afin qu’ils plaident coupables, ce qu’ils ont fini par faire (notamment de la part de L.U.A. Genest, Greffier de la Paix).
Craignait-on que le procès ne révélât la plus grande infamie et que des hommes, qui sont grassement payés par les contribuables de cette municipalité pour maintenir l’ordre public, nefussent trouvés coupables de l’acte le plus brutal que nous ayons encore eu à signaler. Nous disons que oui sans la moindre hésitation. (15 à 20 témoins de la scène étaient prêts à déposer).
Malgrécela, on a trouvé en Cour le moyen de faire l’éloge de la police sans exception au grand dégoût de la nombreuse et honnête assistance. On ne s’est pas contenté de conspirer, afin que la justice ne fut pas faite et que la société ne fût embarrassée d’hommes à capots bleus, portant des boutons jaunes, qui font le déshonneur et de la police et de la ville [...].
On vous informe que l’un des matelots a été frappé à la tête est à l’hôpital de cette ville et qu’il est dans un état voisin du danger.
Honte aux brutes qui l’ont ainsi traité!

Référence
Le Constitutionnel (30 mai 1881) : 2, col. 1-2.
17 No d'identification : 25207 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résolu : l’enquête au sujet de la Police sera privée.
Résolu : cette enquête siégera le jour ou le soir en diligence
Résolu : M. L.E. Trottier sera l’écrivain des témoignages.
Résolu : Les constables qui seraient inculpés par ces témoignages pourront être assistés par des avocats.
Résolu : de notifier le maire des séances du comité.
Résolu : Le comité s’assemblera demain à 2 heures PM pour commencer l’enquête à moins qu’après que M. Denoncourt et le secrétaire auront consulté M. Genest, il soit trouvé qu’il est mieux de remettre cette séance à jeudi prochain.
Résolu : les subpoenas seront signés par le Maire.
Résolu : Voir quels sont les témoins qui devront être entendus demain. MM Bournival et Carignan donnent les noms de plusieurs personnes qui devraient être sommées de comparaître comme témoins.

Comité de police siégeant comme comité d’enquête au sujet des accusations qui ont été portées à la Cour des Magistrats contre certains hommes de police (par les échevins Onésime Carignan et Thomas Bournival).

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 1848-1956.
18 No d'identification : 25212 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Déposition des personnes suivants (à la prison) :
David Féron, Édouard Dugré, Elisabeth Pellerin, Marie St-Pierre, Veuve Garceau et Albina Héroux, femme Marny. Et la dite commission d’enquête s’est ensuite rendue au bureau de la Paix où elle a reçu la déposition de L.U.A. Genest, écr, Greffier de la Paix. Elle s’est alors ajournée à 4 heures de cette a.m. pour entendre les hommes de la force de police ou leurs témoins [...]

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 1848-1956.
19 No d'identification : 25315 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
On parle dans cet article des répercussions de la demande d’un magistrat stipendiaire. L.U.A. Genest a apparemment eu une réaction hostile à cette requête.
Puis, on disserte sur l’inutilité de Genest en tant qu’officier public (”officier sans office”) à Trois-Rivières depuis 2 ans environ, tout en étant payé.

Référence
L’Ère Nouvelle (28 août 1862).
20 No d'identification : 25340 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Que le compte filé par le shérif pour pension de prisonniers en octobre dernier (24,00$) soit payé.
Qu’il soit payé 19,50$ à L.U.A. Genest ecr, pour services rendus à la Corporation, en affaires de police et autres.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 1848-1956.
21 No d'identification : 25150 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Charretiers servant d’intermédiaires entre clients et prostituées.

Mes devoirs officiels exigent que je vous expose qu’Edouard Bourassa, charretier, de cette ville, est dans l’habitude de solliciter les jeunes gens pour les conduire aux maisons mal famées ou sur les coteaux de cette ville, et de les y faire rencontrer, et de leur faire commettre le crime, avec des prostituées. La morale publique demande que j’appelle votre attention à la section 2, paragraphe 2 des règlements de la cité, chapitre 15, concernant les charretiers p.310.
J’ai reçu plusieurs plaintes contre ce nommé Bourassa, et je vous transmets ci-joint copie de deux documents importants qui vous renseigneront [...]

L.U.A. Genest, greffier de la paix.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1839-1935.
22 No d'identification : 25411 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Vers minuit, durant la nuit du 20 septembre, une grande émeute eut lieu entre diverses bandes d’hommes de chantier, qui étaient ivres et se battaient sur la rue du Fleuve, en face des hôtels.
Fabien Féron, constable de police, qui était alors paisible dans sa demeure, fut requis en vertu des règlements de la ville, d’aller arrêter les émeutiers. Il se rendit sur les lieux et arrêta 3 prisonniers: François l’Italien, John Boyes et Cyprien Robichaud qui le lendemain, devant H.G. Fearon, juge de paix, sur accusation d’ivresse et tumulte, ont plaidé coupables et ont été condamnés à payer des amendes se montant à 7$ qui tournent au bénéfice de la cité. En opérant ces arrestations, il a eu à exposer sa vie, il fut cruellement battu, tout couvert de sang et ses habits déchirés.
Mais la cour ayant remis les accusés en liberté, au bénéfice du doute, Fabien Féron onligé d’abandonner la cause, se retrouve avec des frais de 16,90$ qu’il ne peut pas payer, étant très pauvre [Vu que la police en cette ville est peu rétribuée] et qu’il a fait gagner 7,00$ à la cité, il demande à être remboursé de ses frais.

Cette requête est recommandée à la favorable considération du maire par le juge de paix Gervais de même que L.U.A. Genest, greffier de la paix ajoutant que : [attendu que ce léger sacrifice de quelques piastres [lui] parait nécessaire à l’encouragement de la police qui du reste coûte très bon marché à la ville, tout en rendant des services réels.]

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1839-1935.
23 No d'identification : 25424 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Je certifie que François Béland, constable de police, a droit à l’honoraire de 5 chelins pour avoir appréhendé hier Joseph Drolet, contrevenant aux règlements de police de la cité des Trois-Rivières.

L.U.A. Genest

Reçu le montant 09-03-1858.
Joseph Hill.

[François Béland n’est pas mentionné dans la liste des hommes de police démissionnaires le 08-03-1858]

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1839-1935.
24 No d'identification : 25426 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Georges Fearon, constable de police, a droit à 10 chelins pour 2 arrestations, savoir celle de William Thomas Stuart, faire le 29 janvier et cette de Bazile Cantara, faite le 10 février courant.

L.U.A. Genest, greffier de la paix.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1839-1935.
25 No d'identification : 25429 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Certifie que Georges Fearon, constable, a droit à 10 chelins et 7 deniers courants pour l’arrestation de Marcel Aubin et Louis Hahierhayah pour ivresse et désordre.

L.U.A. Genest

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1839-1935.