Acteur (nom propre) : Girard, Octave
1 No d'identification : 7625 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Nous apprenons avec peine qu’un pénible accident est arrivé vendredi dernier à Monsieur Ephrem Bellefeuille mécanicien de cette ville. Monsieur Bellefeuille qui est contremaître dans le nouvel établissement de cercueils de Messieurs Octave et Napoléon Girard était à installer un tour. Lorsque le tour fut en marche une des mains de Monsieur Bellefeuille se trouva prise entre le support et le tour.

Il y avait après le tour des têtes d’écrous qui dans leurs révolutions mutilèrent affreusement la main de Monsieur Bellefeuille qui sera plusieurs jours sans être capable de reprendre l’ouvrage.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 septembre 1883): 2, col. 5.
2 No d'identification : 11420 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Le conseil de ville de Trois-Rivières vient d’être saisi d’une demande par M. Octave Girard d’un bonus de 300 000$ avec en sus une exemption de taxes pendant dix ans.
En retour, M. Girard s’engage à doter la ville d’une manufacture de cercueils qui donnera de l’emploi à cinquante ouvriers au moins.
Nous ne voyons pas ce qui empêcherait nos édiles d’accorder ce bonus surtout quand il est sollicité par un de nos concitoyens.
Dans une requête que nous avons sous les yeux, M. Girard fait voir les avantages que rapporterait cette manufacture. Il n’en existe aucune de ce genre dans la province de Québec, tandis que la province d’Ontario en possède quatre qui réussissent parfaitement.
En pleine opération, la manufacture consommera de 20 000 à 25 000 pieds de bois tous les mois, ce qui serait d’un rare avantage pour les marchands de bois.
Nous ne pouvons trop encourager l’établissement de manufactures à Trois-Rivières, car c’est ainsi que nous arriverons à la prospérité du conseil de ville. [Qu’il] accorde à M. Girard le bonus qu’il demande car nous croyons qu’il ne demande rien que du juste. »

Référence
Le Constitutionnel (11 avril 1883): 2, col. 4-5.
3 No d'identification : 13595 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Après la messe, les rangs de la procession se formèrent de nouveau. Il y avait en tête, sept voitures, ornées de feuillage, et dans lesquelles étaient représentées les différentes industries et les différents métiers de la ville.

Dans la première, il y avait un énorme billot, avec des raquettes, des haches, une pique, une traîne sauvage, une couverture de laine, etc. Elle représentait le commerce du bois.

Sur la deuxième voiture on lisait les inscriptions suivantes: “Vive l’industrie”, “Vive les mécaniciens”, “Succès à notre classe”. Dans cette voiture se trouvait un établi sur lequel Monsieur Z. Hamel, un des meilleurs mécaniciens de cette ville, travaillait des moulures.

La troisième voiture avait été élégamment ornée par Monsieur Octave Girard, manufacturier de garnitures de cercueils. Monsieur Girard est, croyons-nous, le seul manufacturier de ce genre en Canada et est encouragé de toutes les localités. Il a eu une heureuse idée en faisant représenter cette industrie, le jour de notre fête nationale.

La quatrième voiture portait deux charrues qui, il était facile de le voir, avaient déjà tracé des sillons. Elle représentait l’agriculture, notre principale source de prospérité comme peuple, celle sans laquelle nous ne pourrions exister.

La cinquième représentait la manufacture de crinolines de Messieurs Bureau, la sixième les tailleurs, et la septième la Presse. Sur le parcours de la procession, les typographes du Journal imprimaient et distribuaient des inscriptions patriotiques.

La procession se termina au palais de justice où Monsieur D.G. Labarre fit cordialement, à tous ceux qui avaient contribué à l’embellissement de la fête, les plus sincères remerciements [...].

Messieurs N. Bureau, Ab. Desaulniers, député du comté St-Maurice, à la Chambre locale, A. Larue et G. Bourdages furent invités à adresser la parole à la foule [...].

Dans l’après-midi, il y eut un grand nombre de pic-nic [sic] sur les coteaux, en arrière de la ville. Une magnifique procession aux flambeaux et un splendide feu d’artifice qui fut lancé sur le Platon couronnèrent la journée. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 juin 1869): 2, col. 5.
4 No d'identification : 21874 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« M. Octave Girard vient d’ouvrir, sur la rue Notre-Dame, une fabrique de cercueils argentés. C’est une fabrique importante, comme il n’y en a pas au Canada. M. Girard fournit des cercueils à plusieurs maisons de Montréal, et il ne peut que gagner à être connu. »

Référence
Le Constitutionnel, 2, 35 (25 août 1869): 2, col. 4.
5 No d'identification : 21904 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Description de la manufacture de M. O. Girard (rue Notre-Dame) où l’on fabrique des garnitures de cercueils :
-Améliorations à la manufacture.
-Exporte jusqu’au Manitoba.
-Emploie de 30 à 40 personnes.
-Produits employés.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 février 1882): 2, col. 5.
6 No d'identification : 21905 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
L’article décrit la manufacture de garnitures de cercueils de M. Octave Girard, de la rue Notre-Dame.

Référence
Le Constitutionnel (6 février 1882): 3, col. 1-2.
7 No d'identification : 21908 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le Constitutionnel annonce l’ouverture prochaine d’une manufacture de cercueils, patronnée par MM. Napoléon Girard, cultivateur et par Octave Girard, arpenteur.

Référence
Le Constitutionnel (14 mai 1883): 3, col. 2-3.