Acteur (nom propre) : Gouin, [M.]
1 No d'identification : 3643 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Rumeurs de la candidature de Monsieur Gouin, marchand de bois, à la succession de Monsieur Dumoulin député de Trois-Rivières et réponse de ce premier.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 septembre 1869): 2, col. 4.
2 No d'identification : 5673 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« MM. Fariana et Gouin ont obtenu un contrat pour le terrassement de dix milles de chemin, depuis cette ville en allant vers la pointe du lac. Ils ont 120 hommes à leur service et les travaux marchent avec rapidité. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 juillet 1876): 2, col. 5.
3 No d'identification : 5844 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Hier, dix-huit janvier, avait lieu en la paroisse de St-Zéphirin une belle cérémonie religieuse : c’était celle de la bénédiction d’une magnifique cloche que les généreux paroissiens venaient d’acheter pour un prix considérable.

Une foule immense de fidèles se pressait dans l’enceinte sacrée du temple pour voir s’accomplir sous ses yeux un acte solennel du culte catholique. On remarquait dans les stalles Monsieur le Grand-Vicaire Caron des Trois-Rivières, Monsieur Luc Aubry archiprêtre, curé de St-Léon, Monsieur Dorion curé d’Yamachiche, Monsieur Guillemette de St-Grégoire, Monsieur Prince curé de St-Maurice, Monsieur Côté, procureur du collège de Nicolet, Monsieur Baillargeon curé des Trois-Rivières, Monsieur Gouin curé de Dunham, Monsieur Ouellette curé de Ste-Brigitte.

La messe fut dite par Monsieur Proulx, curé de St-Tite. La bénédiction de la cloche fut faite par le grand vicaire Thomas Caron, supérieur du séminaire de Nicolet, assisté de Monsieur Paradis, curé de la Baie et Monsieur Maureault, curé de St-Thomas de Pierreville. Le sermon de circonstance fut prêché par Monsieur Lottinville de l’évêché, qui, dans une allocution riche par la pensée et élégante dans la forme, nous expliqua le sens de chacune des cérémonies de la bénédiction d’une cloche, et nous montra comment la cloche du haut du temple catholique sait se mêler à toutes nos joies et à toutes nos tristesses.

La cloche reçut au baptême les noms de Zéphirin, Luc, Marie, Agnès, Victoria. Elle fut présentée par Monsieur Joseph Proulx, capitaine avec Madame F. Xavier Lahaie, Moses Hart, écuyer et Dame A.T. Hart, seigneuresse, Monsieur F. Xavier Lahaie avec Dame Paul Lemaire, Monsieur Paul Lemaire avec Dame F. Xavier Lahaie, fils, Monsieur Joseph Biron avec Dame Moses Hart, Monsieur Pierre Smith avec Dame Joseph Biron.

La cloche pèse sept cents livres : le son est riche et harmonieux comme celui de toutes les cloches qui viennent de Londres. Nous ne pouvons pas préciser le montant de la collection, mais nous pouvons dire que nous en savons assez pour assurer que les offrandes ont été généreuses.

Honneur donc aux braves colons de St Zéphirin. »

Référence
«Bénédiction de cloche», Le Journal des Trois-Rivières (19 janvier 1866): 2, col. 2-3.
4 No d'identification : 6221 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Six cents pèlerins de la Baie du Febvre sont passés ici ce matin en route pour Ste-Anne de Beaupré, à bord de “l’Étoile”. Le révérend Monsieur Gouin, curé du lieu, les accompagne. Il y a aussi Corpo de “Musique à bord”.

Après avoir fait escale ici pendant quelques minutes, le vapeur a continué sa route. »

Référence
Le Constitutionnel (27 septembre 1882): 2, col. 5.
5 No d'identification : 6552 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« M. John Woolsey, agent de M. McGreevy en cette ville, a fait traverser la semaine dernière 20 chars plate-forme [sic] pour l’usage des contracteurs du chemin du nord, il doit en expédier un certain nombre d’autres à Batiscan ces jours-ci. La pose des lisses doit être commencée sous peu sur la section de MM. Gouin et Fariand, tout le travail de terrassement étant terminé. En sommes les travaux sont poussés avec activité. M. Woolsey et les sous-contracteurs emploient journellement bon nombre d’ouvriers. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 septembre 1876): 2, col. 5.
6 No d'identification : 13416 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« C’est la maison, croyons-nous, la plus ancienne du genre ici aux Trois-Rivières et dans le district, à tout le moins pour les compagnies d’assurance que ces courtiers représentent. Un détail qui marque bien l’importance des affaires faites ici pour cette agence bien connue, est que lors de la grande conflagration en 1908, MM. Gouin et Désilets payèrent aux parleurs et polices la somme de 775 000$. »

Référence
«Le bureau d’assurance Gouin et Désilets», Le Bien Public, 29 (21 décembre 1916): 13, col. 3.
7 No d'identification : 13854 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les funérailles de Monsieur Edouard Normand ont eu lieu, hier, à la cathédrale.

La foule immense qui composait le cortège funèbre prouve l’estime et la considération dont il jouissait.

Les porteurs des coins du poêle étaient Son Honneur le juge Polette, Messieurs les docteurs Badeau, père, et Gilmour, Messieurs F. Lottinville, Dominique Dufresne et Casimir Gélinas.

La levée du corps fut faite par le révérend Messire Rheault et la messe fut célébrée par le révérend Messire Gouin, curé de St-Stanislas, l’absoute fut faite par Sa Grandeur Monseigneur Laflèche.

On remarquait dans le choeur, les révérends Messieurs Panneton, Prince, Comeau, Richard, Ling, Tessier, Chapdelaine, Duguay, etc.

Le corps du regretté défunt a été déposé dans une voûte, dans la cathédrale, à la tête de la tombe de feu Monsieur le juge Mondelet.

R.I.P. »

Référence
La Concorde (19 septembre 1879): 3, col. 2.
8 No d'identification : 13865 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Suite à l’injuste destitution de Monsieur Olivier comme chef de gare à Trois-Rivières, on vilipende la clique de Sénécal et Gouin.

Référence
La Concorde (13 mai 1881): 2, col. 1-2.
9 No d'identification : 14801 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Départ du révérend M. Gouin, ancien curé de St-Pierre-de-Durham, pour la paroisse de St-Stanislas, adresse, etc.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 octobre 1869): 3.
10 No d'identification : 15676 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’assemblée des actionnaires de la manufacture de laine d’Yamachiche a eu lieu, vendredi dernier, au bureau de la compagnie. Le rapport du gérant a donné pleine et entière satisfaction. Les recettes sont de dix pour cent plus élevées que l’an dernier et tout indique un succès croissant. Les mêmes directeurs ont été réélus à l’unanimité. A la réunion des directeurs, en cette ville, lundi, Monsieur Gouin n’a pas voulu accepter de nouveau la présidence et c’est M. Charles Lajoie qui a été nommé président. On se rappelle que le capital de cette compagnie est aujourd’hui de 30 000$. Cet exemple de prospérité doit être un encouragement pour tous ceux qui s’intéressent aux progrès de notre industrie locale. »

Référence
Le Constitutionnel (12 février 1873): 2, col. 3.
11 No d'identification : 15763 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La semaine dernière, Sa Grandeur Monseigneur des Trois-Rivières s’est rendu à St-Tite pour marquer la place de la nouvelle église qu’on doit y ériger.

Dans le même temps, le révérend Mr Gouin, curé de St-Stanislas, délégué de Sa Grandeur, se rendait au lac Des Chicots pour y marquer une place d’église. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 novembre 1872): 2, col. 3.
12 No d'identification : 19689 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Nos richesses forestières aux mains des étrangers.

Concessionnaires de 1852.

Gouin et Tourville.

Tarifs d’autrefois.

La montée en canots.

Portages et portageux.

P’tit Louis Descoteaux.

Le pittoresque St-Maurice.

Duel Descoteaux.

Lahache.

Référence
Pierre Dupin, Anciens chantiers du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1953: 33-53.
13 No d'identification : 20011 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Jos. Sébastien, employé de M. Gouin, faisait le tour des chantiers pour voir ce qui y manquerait (chevaux, aliments, etc.). Au cours de sa tournée, il a disparu. On le présume noyé.

Référence
«Faits divers», Le Constitutionnel, 76 (3 décembre 1869): 2, col. 5.
14 No d'identification : 20872 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait du récit de voyage de Edouard Fortin.

« Sur le côté du St-Maurice sont les fermes de M. Gouin et l’établissement de M. Théodore Olscamp.

Voilà le vrai pionnier canadien. Parti de Trois-Rivières, avec sa femme, depuis quelques années seulement, il s’est défriché une terre superbe, où il récolte en abondance du foin et de l’avoine qui se vendent si bien dans le voisinage des chantiers. Lorsque le foin vaut 10$ à Trois-Rivières, il se vend 20$, à la Grande Anse. Aussi, l’an dernier, seulement avec sa récolte de foin et d’avoine, M. Olscamp a-t-il recueilli un bénéfice de 800$. »

Référence
Le Constitutionnel (31 août 1871): 2, col. 3-4.
15 No d'identification : 21237 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Nous voilà déjà rendus à la Grand’Anse, à douze lieues plus haut que les Piles.

Nous ne sommes plus dans un pays sauvage. De chaque côté de la rivière sont les fermes de M. Hall où l’on aperçoit d’immenses prairies et des pâturages qui s’étendent à perte de vue. Sur le côté gauche du St-Maurice sont les fermes de M. Gouin et l’établissement de M. Théodore Olscamp. »

Extrait du récit de voyage de Édouard Fortin.

Référence
Le Constitutionnel (31 août 1871): 2, col. 3-4.
16 No d'identification : 21267 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: E. Gérin.

M. Hall possède des fermes à la Grand’Anse. Sur le côté gauche du St-Maurice, ce sont celles de M. Gouin et l’établissement de Théodore Olscamp. A cause de l’éloignement, les récoltes se vendent à prix double qu’à Trois-Rivières. En 1870, M. Olscamp a tiré un bénéfice net de 800.00$ sur la vente de sa récolte.



Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872): 44.
17 No d'identification : 22528 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Le commerce de bois a repris quelque peu de vigueur depuis le commencement de l’hiver. MM. Gouin et Baptist emploient chacun environ 400 hommes dans leurs différentes limites. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 janvier 1875): 3, col. 1.
18 No d'identification : 22607 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« Le commerce de bois a repris quelque peu de vigueur depuis le commencement de l’hiver. MM. Gouin et Baptist emploient chacun environ 400 hommes dans leurs différentes limites. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 janvier 1875): 3, col. 1.
19 No d'identification : 22669 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« M. V. Brunelle, de la paroisse de St-Étienne, a en vente dans cette paroisse, à la jetée de M. Gouin, plusieurs centaines de cordes de bois franc de trois pieds. Ceux qui en ont besoin pourront s’adresser à M. Brunelle qui leur vendra à des conditions libérales. Le bois sera livrable à St-Étienne ou aux Trois-Rivières. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 mars 1870): 3, col. 4.
20 No d'identification : 22760 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Le Trois-Rivières était chargé, hier, d’hommes qui montent déjà dans l’Ottawa pour le commerce de bois. Ces hommes sont envoyés par M. Gouin. »

Référence
Le Constitutionnel, 24 (31 juillet 1871): 2, col. 3.
21 No d'identification : 22762 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Des hommes sont partis travailler sur la Gatineau pour M. Gouin.
La grande maison d’Ottawa engage beaucoup d’hommes de la Mauricie.

Référence
Le Constitutionnel, 27 (19 août 1872): 3, col. 3.
22 No d'identification : 22934 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« La déclaration de M. Gouin faite au banquet de mardi dernier, à Montréal, n’est pas pour nous déplaire. Notre bois de pulpe tiré du domaine national ne sortira plus d’ici avant que d’avoir été manufacturé. Ceci nous assure la création d’industries nouvelles, et c’est de bonne politique. Il y a longtemps que nos amis de l’opposition réclamaient ce que le gouvernement accorde aujourd’hui, et ils ne manqueront pas, c’est probable, de le rappeler.
Mais le bois, tiré des terres de la couronne, n’est pas tout le bois de la province, et quand les droits suffisamment élevés auront amené des propriétaires privés à la décision que prend aujourd’hui le gouvernement, nos ouvriers canadiens auront, comme on dit, plus de pain sur la planche. »

Référence
«Nos bois de pulpe», Le Bien Public (8 juin 1909): 2, col. 4.
23 No d'identification : 23675 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Sur la Vermillon il y aussi:
2 677 pieds courants d’estacades.
550 pieds courants de glissoires.
652 pieds courants de barrages et jetées.
2 piliers d’amarrage.
1 pilier d’ancrage.

Ces travaux, faits en grande partie par M. Gouin, ont été achetés par le gouvernement en 1866 pour 2 700$.

Les dépenses totales faites par le gouvernement pour le St-Maurice s’élevaient en 1867 à 269 043,03$. »

Référence
Le Constitutionnel, 131 (14 avril 1871): 2, col. 1-2.
24 No d'identification : 23771 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
En 1852, construction des ouvrages à l’embouchure du St-Maurice, aux chutes des Grès, de Shawinigan et de Grand-Mère (ouverts en 1853).
La Tuque en 1855, Grandes Piles en 1863 et Remous Plamondon en 1866.
En 1856-1857, le gouvernement fait creuser le rapide Manigance. On calcule qu’à l’heure actuelle, il y a 44 000 pieds d’estacades; 1 000 pieds de glissoires, 3 300 pieds de barrages et jetées latérales.
Sur le Vermillon, le gouvernement n’avait pas voulu faire de travaux; des commerçants de bois ont fait à leurs frais au-delà de 2 500 pieds d’estacades et de 500 pieds de glissoires, depuis le confluent avec le St-Maurice jusqu’à 5 milles plus haut. Le gouvernement a fait l’acquisition de ces travaux en 1866. Tous les travaux exécutés dans le St-Maurice ont coûté à peu près 300 000,00$.

[Les travaux faits en grande partie par Gouin sur la Vermillon ont été achetés pour 2 700,00$].

Référence
Le Constitutionnel (22 septembre 1871): 2, col. 3.
25 No d'identification : 25336 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il est proposé par M. Gouin, secondé par M. Clair, et résolu que quatre constables spéciaux soient autorisés à agir comme tels sur le lieu des courses prochaines à la demande de M. P. Théophil Pratt pour être sous son contrôle et à ses propres frais.

Adoptée

Référence
Archives Municipales de Trois-Rivières. Procès-verbaux du Conseil Municipal, 1847-1903.