Acteur (nom propre) : Gouin, G.
1 No d'identification : 9049 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les arbitres suivants ont été nommés ce matin par la Cour pour décider de la valeur des bâtisses que la corporation veut acquérir pour la construction du nouveau marché et de l’hôtel de ville:

G. Gouin, Ecr., pour les maisons de Messieurs Caron et Gauthier; Monsieur H. Balcer, pour celle de Monsieur Godby; et Monsieur James McDougall pour les propriétés des héritiers Harts. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 septembre 1868): 3, col. 3.
2 No d'identification : 14294 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« À une assemblée, tenue lundi le 15 du courant, les messieurs suivants furent élus pour le semestre commençant ce jour:
J.N. Bureau, président; B. Lassalle, vice-président; Louis Clair, secrétaire-archiviste; G.W. Lawler, assistant-secrétaire-archiviste; J.G. Dumoulin, secrétaire-correspondant; W. McDougall, trésorier; P.L. Craig, bibliothécaire; G. Lassalle, assistant-bibliothécaire.
Comité de régie: Aimé Olivier, Frs Fortier, A. Frigon and G. Gouin. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 septembre 1851): 3, col. 2.
3 No d'identification : 21232 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
M. Adolphe Larue aurait été le premier colon de la Croche, s’y étant établi dès l’année 1868, sur la ferme que M. G. Gouin de Trois-Rivières y avait fait défricher les années précédentes.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 184.
4 No d'identification : 22191 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La plupart de nos commerçants de bois viennent de faire une perte assez considérable de billots. Les pluies que nous avons eues depuis quelque temps ont fait monter de près de 10 pieds le niveau des eaux dans la rivière St-Maurice. Le courant y est extrêmement fort. Samedi matin, les estacades se brisaient et laissaient échapper plus de 6000 billots. Sur ces 6000, le tiers appartenait à M. G. Gouin, et 1500 à M. Stoddard. Un train de bois complet, la propriété de M. J. Broster, est sorti des estacades. Heureusement, un steamboat a pu le remorquer près des rivages. On estime que le dommage causé par cette perte de billots s’élève à 10 000$. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 septembre 1869): 2, col. 1.