Acteur (nom propre) : Grieves, Edward
1 No d'identification : 20570 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Contrat de mariage entre Edward Grieves et Catherine Bell, fille de Matthew Bell.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 17 janvier 1844: 14.
2 No d'identification : 20572 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Edward Grieves est le plus ancien exploitant. En 1837, il faisait la coupe du bois sur la seigneurie du Cap et il en faisait le sciage à la rivière Cachée. En 1839, il fait chantier à la rivière Cachée.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 14.
3 No d'identification : 20573 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Résumé :
George Baptist aurait travaillé pour Grieves à titre de commis et pour mesurer de bois. Boucher ajoute que le règne de Grieves est de courte durée et que quelques années après 1839, la scierie de la rivière Cachée a disparu.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 14.
4 No d'identification : 20575 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Acte par lequel Matthew Bell donne à Edward Grieves, son gendre, « à titre de don gratuit pur et simple », 56 arpents, 5 perches, 20 arpents de profondeur, situés sur la rive nord du St-Maurice, partie nord-ouest d’une terre située dans la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine, cette terre contenant pour sa part 2 lieues de front par 20 arpents, formant 168 arpents.

Référence
Bureau d’enregistrement de Trois-Rivières, Registres A et B, 13 mars 1843.
5 No d'identification : 20578 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rente constituée de 50 livres par année dont il pourra se libérer au paiement de 850 £ courant, intérêt, etc. Pour assurer le paiement, Grieves, hypothèque « a certain Mill dam, one saw Mill and other building situated ans lying at a certain place called Rivière Cachée together with all that tract of land situated in the parish of St-Maurice, in the seigneurie of Cap de la Madeleine and more particulary desaribed at number 420 [de l’enregistrement] ».

Référence
Bureau d’enregistrement de Trois-Rivières, Registres A et B, Rente constituée de Edward Grieves, 30 mars 1843.
6 No d'identification : 20606 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Thomas Gordon, marchand de Québec, et George Baptist, mill-right, de Pointe Lévy, maintenant de Trois-Rivières, agissant comme attorney de Thomas Gordon, achètent de Magaret Grieves, soeur d’Edward (qui avait acheté ce terrain de la couronne et pour lequel les lettres patentes ne sont pas émises faute d’avoir érigé un township à cette présente date), un terrain contenant à peu près 565 âcres en superficie, situé à la chute de Shawinigan dans le comté de St-Maurice, pour la somme de 1000£ dont 250£ comptant, et 3 paiements annuels et égaux de 250£ avec intérêts de 6% payables annuellement. Sur lequel terrain, Margaret Grieves conserve le privilège de vendre au gouvernement de droit de construire une glissoire. Le bénéfice d’une telle vente devrait être partagé entre les trois parties.

Référence
Bureau d’enregistrement de Trois-Rivières, Registres A et B, 31 juillet 1847.
7 No d'identification : 20753 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Résumé :
Le plus exploitant de la forêt est M. Edward Grieve. Il faisait la coupe dans la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine (1837) et faisait sciage à la rivière Cachée près de la Gabelle. En 1839, il fait chantier à la rivière Cachée.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952.
8 No d'identification : 22301 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« L’exploitation de nos forêts de pins a fait surgir le poste des Grès, le déclin de cette exploitation l’a fait précipiter et mourir.

Or on sait que l’exploitation des forêts du St-Maurice n’a commencé qu’au début du siècle dernier. Elle ne prendra vraiment d’ampleur qu’après les travaux d’aménagement du St-Maurice, à partir de 1852. Le plus ancien exploitant est M. Edward Grieve. En 1837, il faisait la coupe du bois sur la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine et il en faisait le sciage à la rivière Cachée près de la Gabelle. En 1839, il fait chantier à la rivière Cachée. Son règne fut de courte durée: quelques années plus tard, sa scierie était disparue. »

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 14-15.
9 No d'identification : 22303 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Je n’ai vu aucun chantier fait sur la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine. Le premier chantier de billots fait par feu Edward Grieve, il y a environ 6 ans, est sur les terres de la Couronne un peu en haut de la décharge des lacs à la Pêche; le second fait par le même est en haut du rapide Manigance sur la seigneurie de Batiscan. Plusieurs autres chantiers de billots ont été faits sur la seigneurie de Batiscan depuis le rapide Manigance à la rivière Mattawin; il a été fait aussi dans le même endroit, sur la seigneurie de Batiscan, des chantiers de boisés équarris, le nom des personnes qui ont fait ces divers chantiers il y a environ 2 ans m’est inconnu. De la rivière Mattawin à la rivière-aux-Rats, je n’ai vu aucun chantier de billots. [...] Les autres remarques, on les trouvera dans mon journal d’arpentage.

Référence
«Rapport de Hilarion Legendre arpenteur», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, App. W.W. (1850).