Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 7591 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous apprenons avec plaisir que la Compagnie de Navigation du St-Laurent a acheté une grande étendue de terrain sur la rive gauche et l’embouchure du St-Maurice, dans le but d’y établir des usines pour le besoin de sa flotte.
À l’avenir tous les vapeurs et autres vaisseaux de la compagnie prendront leurs quartiers d’hiver dans le St-Maurice, ce qui sera un grand avantage pour cette ville comme pour la paroisse du Cap à cause du grand nombre d’ouvriers employés chaque printemps pour les réparations.
Le terrain acheté était la propriété de M. Little, et est voisin de la manufacture du Capt. James. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 novembre 1877): 3, col. 1.
2 No d'identification : 9033 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Nous attirons l’attention des producteurs et des hommes d’affaires de tout le district sur l’annonce de l’importante maison de MM. James et Furness de Toronto dans une autre colonne.
Le commerce considérable que ces MM. font des produits agricoles et en particulier du foin, du grain, du fromage, etc., dont la production est abondante dans notre district, peut donner lieu à des transactions importantes pour les vendeurs comme pour les acheteurs.

(voir annexe en page 3)

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 août 1889): 2, col. 5.
3 No d'identification : 21791 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Résumé :
On se servait de l’écorce de la pruche pour la tannerie. L’écorce était transportée au cours de l’hiver en paquets de grosseur convenue et de là expédiée à Québec ou à Montréal. Les troncs étaient eux façonnés à la hache et servaient de dormants de chemin de fer. Les lots limitrophes de Shawinigan ont été déboisés par les marchands des forges, Alex, James, Hyacinthe et William pour cet effet. Il en a été de même des boisés de Ste-Flore. On livrait cette marchandise au Lac à la Tortue.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 32-33.