Acteur (nom propre) : Lamy, [M.]
1 No d'identification : 12814 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article fait état d’une prise de position du journal contre Lamy qui s’en est pris au directeur du Bien Public, l’accusant de partisanerie.

Référence
«Une erreur de M. Lamy», Le Bien Public (17 juillet 1913): 1, col. 2.
2 No d'identification : 21445 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: E. Liane.

Nous arrivons vers les 5 heures à la Grande Anse, terme de notre course pour cette journée du 16 octobre. C’est le poste le plus important de toute cette région. La nature s’y est montrée prodigue de ses beautés et de ses richesses [...] De l’autre côté s’étend un plateau considérable et offre à la culture les meilleures chances de succès. Le sol y est riche et fertile, et pour peu qu’on l’engraisse, il ne saurait manquer de produire en abondance. M. le curé Lamy nous fait les honneurs de sa maison [...]

Référence
«Récit de voyage», Le Trifluvien (13 novembre 1894).
3 No d'identification : 21552 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Nous apprenons de source non officielle que le prix d’achat du terrain de M. Garceau par la Three Rivers Pulp and Paper Co. serait de 96 000$ et celui de M. Lamy de 84 000$ environ. On dit de plus que le nom social de la compagnie doit être chargé et qu’au lieu de s’appeler Three Rivers Pulp and Paper Co., la compagnie prendrait le nom de St-Lawrence Paper Co.
Ces renseignements ont été pris sur la rue et nous n’avons pas pu les faire confirmer par les directeurs de la compagnie. »

Référence
Le Nouvelliste (12 mai 1922): 1, col. 7.
4 No d'identification : 21582 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« La Three Rivers Pulp Co. À la séance du conseil municipal hier soir, on s’attendait à de vigoureuses prises de bec au sujet de l’avis de motion de M. L’échevin Lamy pour rappeler et annuler la résolution accordant des avantages aux capitalistes anglais et canadiens qui doivent établir la Three Rivers Pulp and Paper Co. en notre ville. On sait que parmi ces concessions se trouvait une exemption de taxes pour une période de 20 années et la promesse de dévier la rue Notre-Dame, deux choses qui ont soulevé beaucoup de controverse.
La séance se terminait lorsque, Son Honneur le maire demandant à chaque échevin s’il n’avait pas quelque chose à dire, les yeux se tournèrent et se fixèrent sur l’échevin Lamy qui, bénévolement, demanda s’il n’y avait pas de secondeur pour sa motion. Sur le refus des échevins, prétextant ne pouvoir revenir sur leur vote donné à ce sujet, l’échevin Lamy accepta stoïquement le sort qui lui incombait. Ainsi se termina l’incident sont on attendait tant de bruit. Une fois de plus, la montagne de la sensation avait accouché d’une souris. »

Référence
Le Nouvelliste (9 novembre 1920).
5 No d'identification : 22766 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La Three Rivers Shipyards se plaint des prétendus empiétements sur son terrain. La cité avertira aujourd’hui même la St-Lawrence Paper Mills Ltd qu’elle ne se reconnaît aucunement liée par les travaux de rues exécutés par la compagnie pour le compte de la cité elle-même. On sait que le boulevard St-Olivier est à s’exécuter depuis quelque temps par la St-Lawrence Paper Mills qui avance l’argent nécessaire à la ville, et exécute même les travaux, dont le coût sera défrayé par la ville lorsque celle-ci le pourra légalement.

Dans la résolution autorisant la compagnie à agir ainsi, il était dit que celle-ci devait fournir à la cité gratuitement l’espace de terrain nécessaire pour établir la nouvelle rue, sur la propriété de la Three Rivers Shipyards. Or, M. Lamb, représentant le liquidateur Scott, ici, aux Trois-Rivières, portait à la connaissance de l’hon. Dr Normand, hier, que la St-Lawrence Paper a empiété sur le terrain de la Three Rivers Shipyards et y a fait des travaux sans l’autorisation du liquidateur.

MM. Robichon et Lamy considèrent que c’est là une violation d’une condition express arrêtée entre la compagnie et la ville pour l’exécution des travaux, et que, comme conséquence, la ville ne doit pas être liée par les travaux faits jusqu’ici par la compagnie.

De plus, M. l’échevin Dubé a fait remarquer que ce n’était plus la saison pour faire du pavage, et cet argument a été ajouté dans l’avertissement à donner à la compagnie.

M. Robichon a rédigé une proposition portant en substance que le conseil, étant averti par M. Lamb que la compagnie St-Lawrence Mills exécute des travaux sans avoir au préalable procuré à la ville les terrains mentionnés dans la résolution autorisant ces travaux, ait à déclarer que la ville ne se considère liée d’aucune façon pour les travaux de la compagnie, surtout qu’ils sont exécutés à cette époque avancée de l’année. »

Référence
Le Nouvelliste (5 novembre 1922).