Acteur (nom propre) : Langelier, J. C.
1 No d'identification : 20145 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
État indiquant la quantité et la valeur de tous les bois marchands exportés aux États-Unis du port de Trois-Rivières, 1900-1901 et 6 mois de l’année 1902.

1900 1901 1902
quantité valeur quantité valeur quantité valeur

Madriers : 145 5270$ 442 14 182$
Épinettes
Et autres
bois

Pin 137 7509$

Madriers B 33 1005

Tringles 931 1059$ 975 1558$ 1125 2094$

Planches, 24 762 185 784$ 9357 93 859$ 2148 22 576$
Etc.

Lambourdes 113 860$

Bois de
Service, N.E.S 1469$

Poteaux
Télégraphe 312$

Billots et bois 349 480$ 159 351$ 94 180$
De pulpe

TOTAL 541 905$ 278 424$ 120 319$


Référence
«Rapport de M. J.C. Langelier, surintendant des gardes forestiers», Documents de la Session (D.S.), 37, 80 (1904).
2 No d'identification : 20149 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Quantité et valeur du bois exporté du port de Trois-Rivières aux États-Unis durant l’année fiscale 1900-1901 et les premiers six mois de l’année fiscale 1902.

Référence
«Rapport de M. J.C. Langelier, surintendant des gardes forestiers», Documents de la Session (D.S.), 37, 80 (1904).
3 No d'identification : 21150 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Enquête menée dans l’agence de l’Ottawa inférieur.

Référence
«Rapport de M. J.-C. Langelier, concernant le bois de commerce sur les lots vendus aux colons», Documents de la Session (D.S.), 42, 5, Appencide 24 du Rapport du Ministre des Terres et Forêts, 1908 (1909): 69-72.
4 No d'identification : 21154 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport de M. J.-C. Langelier concernant le bois vendu par les colons de la Cie Riordon Paper Mills Lted.

Référence
«Rapport de M. J.-C. Langelier concernant les bois vendu par les colons de la Cie Riondon Paper Mills Lted», Documents de la Session (D.S.), 41, 5, app. 29 du Rapport du Ministre des Terres et Forêts pour 1907 (1908).
5 No d'identification : 23543 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Réponse à un ordre de l’Assemblée législative [...] pour une copie du rapport de M. J.C. Langelier, surintendant des gardes forestiers, et portant le No 9948 de l’année 1902. »
Explications concernant la façon de contourner le paiement des droits de coupes par les producteurs de bois.

N.B.: Une partie du rapport est transcrite sur la fiche 23545.

Référence
«Réponse à un ordre de l’Assemblée législative», Documents de la Session (D.S.), 37, 80 (1904).
6 No d'identification : 23545 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les rapports de l’agent des bois pour le territoire du St-Maurice, si j’en juge par les rapports du commissaire des terres pour 1900-01, ne mentionnent par une seule corde de bois de pulpe. Pourtant, à 1,90$ la corde, taux du droit différentiel établi par le tarif de 1900, les droits sur les quantités ressortant de l’état fourni par les commissaires des douanes représentent les sommes suivantes : 166 003$ pour 1900; 75 692,20$ pour 1901; 54 260,50$ pour les premiers 6 mois de 1902, soit un total de 295 955, 70$. D’après ce que je puis voir, les choses se passent de la manière suivante : Dans la province de Québec, les billots de sciage, épinette paient un droit de coupe de 65 cents le mille pied et sous le premier tarif concernant le bois à pulpe exporté à l’état brut, ce bois payait 1,90$ la corde, équivalant à 3,17$ le mille pied mesure de planche, soit une différence de 2,52$ par 1000 pieds. Aux États-Unis, les bois de sciage importés du Canada paient un droit de douane de 2$ le 1000 pieds au lieu que le bois à pulpe est admis en franchise.
En déclarant leur bois à l’agent, pour le territoire du St-Maurice, comme billots de sciage, les exportateurs passent à 65 cents au lieu de 3,17$ le 1000 pieds, ce qui leur fait gagner 2,52$, puis en le déclarant à la douane, comme bois à pulpe, ils se soustraient aux droits imposés par le tarif américain. Cette pratique ressort clairement de la comparaison entre les rapports de l’agent du St-Maurice et l’état fourni par le commissaire des douanes. Les chiffres que je donne plus haut montrent ce que cette pratique frauduleuse fait perdre au département.

Référence
«Lettre de J.C. Langelier au ministre des terres, mines et pêcheries, premier juin 1902», Documents de la Session (D.S.), 37, 80 (1904).