Acteur (nom propre) : Larue, Auguste
1 No d'identification : 6807 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Louis Emery Gervais, marchand de Trois-Rivières vs Louis Adam, menuisier de Trois-Rivières, un emplacement rue St-Georges.

La compagnie de dépôt et de prêt pour le H.C., un lot de terre rue Notre-Dame et St-René avec maison et fonderie, vente le 24 décembre.

Auguste Larue, bourgeois de Trois-Rivières, G.B. Hall de Montréal et veuve J.E. Turcotte vs Louis Marchand de St-Maurice : une terre dans la paroisse de St-Maurice, vente le 15 janvier.

P.O. Désilets de St-Étienne vs Antoine Fréchette de St-Étienne, une terre à St-Étienne

L’honorable Louis Renaud de Montréal vs Calixte Bernard, menuisier de Trois-Rivières. La moitié indivisée d’une terre dans Ste-Marguerite + 2 terres dans St-Maurice

Joseph Frigon de St-Maurice vs Joseph Ulphie Morin, cultivateur de St-Maurice

Élie Rinfret, notaire, et marchand de St-Stanislas vs Joseph Ayotte de St-Stanislas

Moses E. Hart, notaire de Trois-Rivières vs Urbain Beaudet de Ste-Brigitte.

Référence
«Vente par le shérif», Le Constitutionnel, 2, 74 (29 novembre 1869): 2, col. 6.
2 No d'identification : 8354 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« 1er Bataillon - Pour être Majors: Jean Défossé et J. B. Dumoulin, écuyers.

Pour être Capitaines: Jos M. Badeaux, Basile Doucet, Pierre Desfossé, James Dickson, Pierre Devaux, J.-B Pothier, Timothey Lamb, Edouard Vézina et A. E. Hart, écuyers.

Pour être Lieutenants: Michel de Tonnancour, Et. Topin, Louis Rousseau, J. Boucher de Niverville, Jn. Witheford, René Kimber, F. Flavier Lottinville et Labertouche Hugues, gents.

Pour être Enseignes: Félix Lonval, John Houliston, Louis Garceau, Jn. Keenan, John Mc Dougall et Joseph Giroux.

Pour être Adjudant: Liet. Labertouche Huges.

Pour être Quartier Maître: Henry Lor, gent.

Pour être Chirurgien: George Badeaux, écuyer.

1er Bataillon: Pour être Capitaine: Lieutenant Etienne Topin, Ecr.

Pour être Lieutenant: Jos. Narcisse Pacaud, gent, depuis le 11 courant, enseignes John Houliston, Louis Garceau et John Keenan.

Pour être Enseignes: J. Ulric Ritter, François Routhier, Aug. Larue, Olivier Lamontagne, John Anderson, Ezekiel M. Hart et Jos. A. Henderson, gents.

Bureau de l’adjudant général,
Montréal 25 août 1847. »

Référence
«Organisation de la milice (Régiment de St-Maurice)», Le Journal des Trois-Rivières (4 septembre 1847): 2, col. 3.
3 No d'identification : 9905 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Forges Radnor.
On demande.
Dix à douze bons mouleurs.
De bons gages seront donnés.

S’adresser à A. Larue et Cie.

Trois-Rivières, 23 août 1854. »

Référence
L’Ère Nouvelle (23 août 1854): 3, col. 1.
4 No d'identification : 9906 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Forges Radnor, nouvelles forges.
St-Maurice, comté de Champlain.

Les soussignés ont l’honneur d’annoncer au public en général, et aux commerçants en particulier, que leurs Forges Radnor, en la paroisse de St-Maurice, comté de Champlain, district des Trois-Rivières (autres que les anciennes Forges St-Maurice), sont maintenant en pleine opération.

L’étendue de ces forges, la qualité supérieure des mines, leur proximité de toutes communications avec les autres points du pays et avec les États-Unis, font espérer aux propriétaires un encouragement mérité, d’autant plus qu’ils pourront vendre à meilleur marché que tous autres propriétaires de fonderies dans le Bas-Canada; ayant tout le minerai, et autres matériaux de consommation; dans leur établissement et ses environs.

Les soussignées peuvent se flatter qu’un établissement de l’étendue du leur était devenu nécessaire dans le pays, c’est qu’on y peut faire toutes sortes d’ouvrages en fer et en fonte, tels que: cadres de portes et autres ouvertures (chose très employée dans les villes pour prévenir l’écroulement des bâtisses en pierre et en briques, dans les feux); poêles ordinaires de toutes espèces et grandeurs; poêles de cuisine et de fantaisie, sur les meilleurs modèles; chaudrons de toutes sortes; bombes, etc., etc. Et aussi fronts de maisons en fonte, unis et ornés.

La boutique attachée aux Forges est munie de tours et de machines à polir les surfaces. On y fait à demande toutes sortes de mouvements pour moulins, engins, etc., etc., bruts ou polis. Actuellement au hangar et à vendre aux Trois-Rivières sur le quai des soussignés:

300 poêles doubles de 3 pieds; 100 poêles doubles de 2 1/2 pieds; 150 poêles simples de 3 pieds; 100 poêles simples de 2 1/2 pieds; 300 chaudrons à sucre, nos 3, 4, 5; 1000 bombes de toutes grandeurs, avec un assortiment de petits chaudrons, de poêles de cuisine et de fantaisie.

S’adresser au bureau des soussignés; A. Larue et Cie.

Trois-Rivières, 18 novembre 1854. »

Référence
L’Ère Nouvelle (7 décembre 1854): 3, col. 3.
5 No d'identification : 9909 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les Forges Radnor, établies en 1854 à St-Maurice par Messieurs Hall, Larue et Turcotte, ont été incendiées dimanche dernier.

Heureusement les nombreuses habitations qui avoisinaient le théâtre de l’incendie ont pu être préservées, quoiqu’au prix des plus grands efforts.

Les pertes évaluées à 40 000$ sont en partie couvertes par les assurances; néanmoins ce triste accident cause d’autres dommages, vu le grand nombre d’ouvriers qui avaient de l’emploi à l’établissement.

Cependant, on dit que la reconstruction va commencer immédiatement. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 février 1874): 2, col. 4.
6 No d'identification : 10002 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La compagnie Bell exploitait les forges Saint-Maurice, de l’autre côté de la rivière, mais elle jouissait du privilège de garder pour son service les bois en forêt dans une étendue assez grande, ce qui empêchait la colonisation. Ce privilège étant aboli en 1830, les défricheurs s’étaient portés dans ce nouveau domaine [...] »

« L’établissement des Forges Radnor, en 1884, par J.-Edouard Turcotte, Auguste Larue et G.B. Hall, les scieries de Pierre Brulé, de Henri Lord, et les moulins à farine de James Burn aidèrent puissamment les colons et, en somme, la paroisse prenait de l’essor. La bénédiction des forges Radnor fut faite par Monseigneur Cooke, nouvellement nommé évêque des Trois-Rivières. Cette usine était située rang Ste-Marguerite sur la rivière au Lard. A cette époque les vieilles forges n’avaient plus autour d’elles de minerai de fer, tandis que le township Radnor en était pavé. »

« Radnor, consumé par un incendie, le 8 janvier 1874, affecta jusqu’à un certain point les affaires de la région, mais ces forges n’avaient pas, dans ce milieu prospère, l’importance qu’avaient eue les vieilles forges de l’autre côté du Saint-Maurice, relativement aux Trois-Rivières. »

Référence
Prosper-Victor-Léandre Cloutier, Histoire de la paroisse de Champlain, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1915 et 1917: 324-326.
7 No d'identification : 10500 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Compagnie de sapeurs.
Nous voyons avec plaisir se former dans notre petite ville une compagnie de sapeurs. La liste que passe en ce moment M. Aug. Larue est couverte de nombreuses signatures. Nous félicitons M. Larue d’avoir pris l’initiative, et nous espérons que les efforts qu’il fera pour former une compagnie et l’organiser régulièrement seront généreusement secondés par tous nos braves et dévoués jeunes gens [...] »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 mai 1870): 2, col. 3.
8 No d'identification : 11978 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La fête de Noël a été célébrée cette année aux Trois-Rivières avec beaucoup de pompe et de solennité. A minuit partaient, du haut de l’immense tour de la cathédrale, de joyeuses volées qui annonçaient aux enfants de l’église catholique le grand événement dont Bethléem, il y a près de deux mille ans, a été le théâtre. Une foule immense de fidèles se pressaient dans l’enceinte sacrée pour y adorer comme autrefois les bergers à Betléem, l’enfant Dieu qui a choisi pour sa première demeure sur cette terre la plus misérable crèche de la Judée. Rien de plus grandiose, rien de plus impressionnable pour le coeur du catholique que de voir cette foule innombrable s’agenouiller au milieu de la nuit, auprès des saints autels pour y entendre ces consolantes paroles dont la Judée retentit autrefois: “Gloria in excelsis Deo, Pax hominibus bonae voluntatis”, paroles qui désormais mettaient le ciel et la terre, Dieu et l’homme, en relations intimes.

La messe fut chantée par Monsieur N. Héroux, professeur de théologie au collège des Trois-Rivières. Le chant des élèves de cette maison qui forment le choeur de l’orgue de la cathédrale a été des plus magnifiques. Monsieur Aug. Larue, dont la voix souple et harmonieuse est bien connue, a aussi contribué beaucoup à rehausser la beauté et l’éclat des offices. Il s’est surtout distingué par la “Pastorale de Fambillotte”, qui a été répétée à la messe du jour avec une exécution merveilleuse. Monsieur E. Panneton, l’organiste de la cathédrale, et Monsieur Gravel qui dirigent tous deux le choeur de l’orgue de la cathédrale, peuvent se féliciter à bon droit du succès qui a été obtenu. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 décembre 1865): 2, col. 2-3.
9 No d'identification : 12045 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Beau présent.

Nos deux concitoyens, Messieurs Auguste Larue et J.E. Turcotte, propriétaires des Forges Fermont, ci-devant Forges Radnor, ont fait un don d’une cloche magnifique, à l’évêque de Trois-Rivières. Cette cloche a été fondue à Troy dans les États-Unis et pèse près de 1100 livres. Le soir elle fut débarquée du bateau à vapeur “Ottawa” et transportée à la cathédrale, suivie d’une foule immense. Cette libéralité fait très certainement le plus grand honneur aux entrepreneurs propriétaires des florissantes Forges Fermont. »

Référence
L’écho du St-Maurice (10 septembre 1858): 2, col. 3.
10 No d'identification : 13874 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Monsieur Larue, de cette ville, vient d’enregistrer un protêt contre la vente des biens de la succession G.B. Hall à Monsieur L.A. Sénécal.

Il a aussi intenté une poursuite contre les héritiers de feu G.B. Hall pour le recouvrement d’une somme de 141 000$. C’était l’associé de Monsieur Hall dans l’exploitation des Forges Radnor, et il prétend que cette somme-là ne représente que la valeur de sa part dans sa propriété des forges et de leurs dépendances. »

Référence
Le Constitutionnel (16 février 1883): 2, col. 5.
11 No d'identification : 14902 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Grâce à l’initiative du Père Cloutier, les paroissiens de Champlain vont avoir l’avantage de bénéficier d’une caisse populaire. C’est encore à Monsieur Alphonse Desjardins, l’apôtre de cette bienfaisante institution, que revient l’honneur d’être le père de cette caisse de Champlain. Malgré ses nombreuses occupations, il est venu inaugurer le 10 novembre la C.P., le succès a été au-delà de ce que l’on pouvait espérer. Malgré l’indifférence et même la défiance d’un certain nombre, 114 s’inscrivent d’abord comme sociétaires en souscrivant 446 parts, formant un montant de 2 230$ d’actions. On s’attend à ce que ce montant double dans quelques mois. Voici la composition du conseil de la société:
Président honoraire: Alphonse Desjardins
Conseil d’administration: Président: J.A. Labissonnière, M.P.P.
Vice-président: J.N. Beaudoin, agent
Gérant: Aug. Larue
Correspondant de la banque: Léon Bailly, marchand
Arthur Chartier, cultivateur; Jos Marchand, navigateur; Gustave Pintal, cultivateur; Séraphin Turcotte, rentier; Joseph Lacroix, menuisier.
Conseil de surveillance: H. Marchand, m.d.; Art. Arcand, pilote; Charles Hamelin, pilote.
Commission de crédit: Président: J.G. Leblanc, m.d.; J.N. Bailly, cultivateur; H. Pintal, voyageur. »

Référence
Le Bien Public (5 décembre 1912): 6, col. 2.
12 No d'identification : 15202 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il y a les forges Radnor que des raisons spéciales ont fait arrêter, et les nouvelles Forges que Monsieur A. Larue vient d’établir à St-Tite. »

Référence
Le Constitutionnel (18 octobre 1871).
13 No d'identification : 15203 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous informe que les Messieurs Brunelle, marchands de cette ville, ont acheté dernièrement les forges de Monsieur Larue à St-Tite. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 janvier 1872): 2, col. 3.
14 No d'identification : 15204 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous avons été mal informés en donnant sur notre dernier numéro la nouvelle que les Messieurs Brunelle avaient acheté les forges de Messieurs Larue et Bouthillier à St-Tite. Messieurs Larue et Bouthillier sont encore les propriétaires de ces forges. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (8 janvier 1872): 2, col. 5.
15 No d'identification : 15205 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons avec regret que l’établissement des Forges de St-Tite appartenant à Monsieur Larue de cette ville a été détruit par un incendie dans le cours de la semaine dernière. Les pertes sont immenses.

Les pertes sont malheureusement loin d’être recouvertes par les assurances. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 avril 1872): 3, col. 4.
16 No d'identification : 15306 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il y a cependant sur le côté est (du St-Maurice) un chemin de voitures qui vient jusqu’aux Piles, et les établissements de St-Tite s’avancent rapidement dans cette direction. Les forges nouvelles de Monsieur Larue ne sont qu’à quelques milles, mais tout cela n’empêche pas les commerçants de bois de toujours monter dans le St-Maurice par le côté ouvert de la rivière, par Shawinigan et Ste-Flore. »

Auteur : E. Gérin

Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872): 38.