Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 9064 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Société d’Agriculture du comté de Champlain.

- À l’assemblée annuelle des membres de la dite société, tenue en la paroisse de Sainte-Geneviève-de-Batiscan, samedi, le dix-huit du mois, mil huit cent soixante-deux, à onze heures de l’avant-midi, et convoquée suivant la loi, les messieurs suivants ont été élus officiers et directeurs de la dite société pour l’année suivante :

Président : A. J. Martineau, écuyer
Vice-président : Serge Bordeleau, écuyer
Secrétaire-trésorier : Robert Trudel et A. Massicotte, écuyer
Directeurs : G. Gervais, F.-X.. St-Arnaud, A.-R. Laflèche, L. Fugère, P. Naud, A.M. Trudel

Et les messieurs suivants ont été nommés membres de la Chambre d’Agriculture du Bas-Canada :
J.E. Casgrain, J.P. Taché, B. Pomroy et l’honorable P.O. Archambault. »

Référence
L’Ère Nouvelle, 14 (27 janvier 1862): 2, col. 3.
2 No d'identification : 9146 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
À l’assemblée générale annuelle des membres de la Société d’Agriculture du comté de Champlain, les messieurs suivants ont été élus officiers et directeurs de la dite société pour l’année courante.

Président : Honorable J.J. Ross; vice-président : D. Lacoursière; secrétaire-trésorier : Robert Trudel.

Directeurs :
Jos St-Arnaud, écuyer
A.R. Laflèche, écuyer
Pierre Naud, écuyer
J.A. Frigon, écuyer
Joseph Marchand
Olivier Frigon
Louis Labissonnière
George Marchand
Ephrem Proteau
Noé Lamothe
Jos. Mongrain
Théophile Larue
F.X. Cossette

Auditeurs des comptes : N. Gagnon, G. St-Arnaud

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 janvier 1874): 3, col. 1.
3 No d'identification : 16040 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La famille Naud était prédestinée à l’emploi, à la préparation et au commerce du bois. L’ancêtre, Alfred, établit le premier moulin à scie, en 1877, sur les bords de la rivière des Envies, près du chemin du lac Traverse. Son fils, Pierre, fonda le premier atelier de portes et de châssis en 1890.

Au 3e étage de sa vaste demeure, il confectionna ses premières pièces; les demandes devenant de plus en plus nombreuses, il songea à construire une boutique indépendante de son foyer, ce rêve se réalisa en 1905.

Le nouveau local à proximité de sa demeure et une machinerie plus élaborée facilitèrent son commerce qui prit alors une ampleur encourageante. Malheureusement, deux incendies successifs, l’un en 1924, l’autre en 1932 ralentirent les activités, ce dernier fléau détruisit de fond en comble l’entreprise et il fallut recommencer à zéro. »

Référence
Charles et Jean-René Marchand Magnan, Une ville du Nord, Ste-Thècle, cent ans d’histoire, 1874-1974, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1974: 164.