Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 15558 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
1854 Fondation par Norcross & Philipps
1856-62 La banque de Montréal garde la scierie pour garantir sa créance.
1863 J.B. Ward de Maskinongé loue la scierie pour 50 ans.
1867 Stoddard et Farham s’occupent du moulin.
1870 Un incendie détruit une partie des installations et toute la cour à bois.
1872 Ross, Reynar, Ritchie & Co. s’occupent de la scierie.
1878 Nouvel incendie.
1887 Reconstruction e la scierie.
1890 La Grès Falls achète la scierie.
1895 Nouvel incendie (la scierie seule est détruite).

Référence
«Moulins des Américains», Le Nouvelliste (3 avril 1937): 3.
2 No d'identification : 16042 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
1852: Norcross et Philips construisaient un moulin à l’entrée du St-Maurice, en même temps qu’ils acquirent les limites à bois dans le St-Maurice.

1854: Mise en activité. Norcross s’occupait de faire les chantiers et Philips finançait le tout.

1857: Mort de Philips et ruine de la compagnie.

1858 [l’année n’est peut-être pas exacte]: Devient la propriété de L.B. Ward.

1862-1869: Devient la propriété de Stoddard et Farham.

1870: Incendie.

1872: Repris par Ross, Reynar, Ritchie et Cie.

1878: Incendie.

1879: Devient Ross, Ritchie & Co.

1887: Conflit entre Ross et Richie. Ross devenu le seul propriétaire.

1890: Vendu à la Glen Falls Paper Mills.

1895: Incendie.

Référence
Pierre Dupin, Anciens chantiers du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1953.
3 No d'identification : 16093 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
1852: Norcross & Philips, des États-Unis, obtiennent des concessions forestières en Mauricie (alors que le gouvernement commence des travaux pour faciliter le flottage des billes, permettant ainsi de relier les Piles au « Moulin des Américains » à Trois-Rivières).

En même temps, Norcross & Philips lancent un bateau à vapeur sur le St-Maurice pour rejoindre La Tuque.

L’entreprise prend toutefois fin en 1857, à la mort du principal investisseur, Philips, qui a péri dans l’incendie du vapeur « Le Montréal ».

Référence
Albert Tessier, Jean Crête et la Mauricie, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1956: 37-38.
4 No d'identification : 19872 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Norcross & Philipps obtiennent des concessions forestières en Maurice en 1852. Cette année-là le gouvernement canadien fait installer des glissoires et estacades sur le St-Maurice pour amener le bois à Trois-Rivières, aux importantes scieries appelées « Moulins des Américains ». Norcross & Philipps lanceront le premier bateau à vapeur de la St-Maurice. Il avait la forme d’un grand chaland de cent pieds de long sur 15 de large environ. Il avait un fond plat et un tirant d’eau n’excédait pas de 18 à 20 pouces. Il était mu par une roue à aube placée à l’arrière et sur toute la largeur du bâtiment. Il fut en service pendant deux ou trois ans, il a arrêté son service quand un des associés de la compagnie, M. Philips, trouva la mort, en 1857, dans l’incendie du vapeur « Le Montréal ». En remontant le courant, le vapeur mettait 12 heures à parcourir les 70 milles et 6 heures en descendant.

Référence
Albert Tessier, Jean Crête et la Mauricie, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1956: 37.
5 No d'identification : 20507 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Norcross & Phillips : 1852-1854
J.B. Ward : loue le moulin pour 5 ans et achète pour revendre en 1867 à 2 Américains. Stoddard et Farnham : 1867-1872, incendie au moulin neuf en 1870.
Ross, Reynard et Ritchie : achètent et opèrent le vieux moulin en 1872. En 1887, Ross reprend seul. Vend en 1890.
Glen Falls Paper Mill : achète de Ross en 1890. Incendie en 1895, reconstruction immédiate.
St-Maurice Lumber Co.
International Paper.

Référence
Le Nouvelliste (20 août 1927).
6 No d'identification : 20508 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Nous avons remarqué qu’un grand nombre de citoyens ont été voir, lundi, la mise en opération (par essai), d’une des échasses à 36 scies du moulin de MM. Norcross, Philips et Cie. Toute cette immense scierie sera bientôt en pleine opération nous assure-t-on, et nous prendrons les moyens alors d’en donner un ample détail à nos lecteurs de la campagne; c’en vaut la peine. »

Référence
L’Ère Nouvelle (16 août 1854): 2, col. 5.
7 No d'identification : 20509 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« En 1854, Norcross, Philips & Co. bâtirent, sur le site actuel de l’International, un immense moulin contenant 80 scies. »

Référence
«Trois-Rivières entreprises; St-Georges Cloutier», L’actualité économique, 15 (1 avril 1939): 154.
8 No d'identification : 20510 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Les scieries de Norcross et Cie, à l’embouchure du St-Maurice, sont actuellement en opération, et d’après des calculs certains il sort environ 140 000 pieds de bois scié, toutes les 24 heures. M. Norcross arrivant lui-même de l’intérieur, nous informe que l’eau est considérablement augmentée dans les tributaires du St-Maurice, ce qui nous fait espérer que tous les bois pourront descendre à temps pour le marché. »

Référence
L’Ère Nouvelle (2 juin 1856): 3, col. 1.
9 No d'identification : 20511 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Il a été expédié, cette année, à l’heure qu’il est, par la compagnie Norcross et Cie, de cette ville, au-delà de huit millions de pieds de bois scié, sans compter une quantité de boîtes à savon, des lattes, bardeaux, lambrissages, etc. »

Référence
L’Ère Nouvelle (4 septembre 1856): 2, col. 4.
10 No d'identification : 20512 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« On nous informe que les immenses moulins à scie appartenant à MM. Norcross, Philips et Cie [sont] sous-loués à une compagnie américaine, qui va faire du bois, cet hiver, dans l’intérieur du St-Maurice, afin de pouvoir à alimenter ces moulins et les tenir en opération, tout l’été prochain. Le commerce des Trois-Rivières devra nécessairement se ressentir avantageusement de cette branche si importante d’industrie, dans les limites de la cité. »

Référence
L’Ère Nouvelle, 82 (12 octobre 1863): 2, col. 1.
11 No d'identification : 21085 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le nombre total des hommes employés par les fabricants pour tirer leur bois et pour le faire scier au moulin des Grès, au moulin de Ste-Anne et au moulin de Batiscan, est de 750 environ. La maison Norcross et Philipps, qui a cessé de faire affaire dans l’été de 1857, employait ordinairement plus de 600 hommes.

Référence
«Rapport du comité spécial», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 20.
12 No d'identification : 21462 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
La destinée et les événements ont singulièrement retardé jusqu’ici les progrès et la prospérité que semblait être en droit d’attendre un établissement comme celui de La Tuque. Placé à la tête de la navigation, entouré d’un pays fertile, servant d’intermédiaire au commerce de la Compagnie de la Baie d’Hudson avec Trois-Rivières, à portée de communication facile et assez rapproché du Lac St-Jean par la rivière Croche, pourvu d’un incomparable pouvoir hydraulique et de grandes estacades pour retenir le bois de commerce amené par les tributaires du St-Maurice, le poste de La Tuque pouvait légitimement s’attendre à un rapide développement, à sa rapide transformation en une cité florissante. Malheureusement, l’abandon de la ligne de bateaux à vapeur, établie autrefois par la compagnie Norcross et Phillips, et l’abolition de la station des estacades du gouvernement, effectuée il y a quelques années, ont porté un coup fatal à ses espérances aisément réalisables.

Référence
Arthur Buies, Le chemin de fer du Lac St-Jean, Québec, Léger Brousseau, 1895: 115.
13 No d'identification : 22500 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Nous avons cependant à regretter la suspension de nos deux principaux établissements engagés dans le commerce du bois sur le St-Maurice; la compagnie Norcross-Philipps et Cie a fermé ses chantiers et a renvoyé ses ouvriers, et la maison Baptist et Cie en a fait autant, en conséquence de la faillite récente de la maison Burstall et Cie de Québec. Cependant, la suspension de nos deux grands établissements de commerce n’est que momentanée et nous espérons de les voir sous peu reprendre leurs opérations, autant dans l’intérêt de notre commerce de détail en général que dans leur propre et celui des nombreux ouvriers qu’ils employaient et qui, sans cela, se trouveraient sans ouvrage à l’approche de l’hiver. »

Référence
L’Ère Nouvelle (19 octobre 1857).
14 No d'identification : 22585 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport d’inspection de l’agence des bois de la couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel, en 1859, dans le rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada au point de vue de la colonisation du pays et de l’action du gouvernement à cet égard.

Le nombre total des hommes employés par les fabricants pour tirer leur bois et pour les faire scier aux moulins des Gros Rapides, de Ste-Anne et Batiscan, est de 750 environ. La maison Norcross et Philips, qui a cessé ses affaires dans l’été de 1857, employait plus de 600 hommes.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 17.
15 No d'identification : 23613 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Lors de la dernière session parlementaire, le bureau des travaux publics a alloué une somme de 8 000£ pour continuer la construction de certains ouvrages, qui depuis longtemps devaient être terminés, sur la rivière St-Maurice et particulièrement les glissoires et les « Booms » aux chutes des Grès. Toutefois, M. Lemieux, commissaire des travaux publics, pour on ne sait quelle raison, laisse en suspens des travaux dont la confection doit assurer la prospérité de Trois-Rivières.
Selon le journaliste, c’est au commissaire que revient la faute de la suspension des travaux de la compagnie américaine qui a construit des moulins superbes dans le sein même de Trois-Rivières, usines qui ne peuvent plus être alimentées, dû à l’arrêt de l’exploitation du St-Maurice. Avec la crise monétaire générale, l’hiver s’annonce très sombre.

Référence
L’Ère Nouvelle (26 octobre 1857): 2, col. 3-4.