Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 11810 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Le 19 courant, le maire de la ville de Trois-Rivières, J.B. Lajoie, ecr., convoque une assemblée publique des citoyens aux fins de venir en aide aux pauvres et nécessiteux de cette ville. Il fut résolu qu’un comité de 12 membres soit nommé, soit MM. Barnard, Dumoulin, Lottinville, Polette, Ginnis, Duval, Norcross, Toupin, le shérif Ogden, Lajoie, Caron et Dawson. Il fut également résolu que le conseil municipal accorde une somme de deniers aux nécessiteux et que les dames de la charité et autres dames de cette ville se joignent au conseil nommé pour l’aider dans son devoir.

Référence
L’Ère Nouvelle (20 décembre 1855): 3, col. 2.
2 No d'identification : 22181 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
M. Norcross arrivant lui-même de l’intérieur nous informe que l’eau est considérablement augmentée dans les tributaires du St-Maurice, ce qui nous fait espérer que tous les bois pourront descendre à temps pour le marché.

Référence
L’Ère Nouvelle (2 juin 1856): 3, col. 1.
3 No d'identification : 23326 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Baptist, Gordon et Cie ainsi que Norcross voudraient une remise sur les droits de coupe non encore acquittés. Commentaires du journal à propos de l’attitude ferme du Bureau des terres de la Couronne dans cette affaire et à propos de l’attitude des citoyens.

Référence
L’Ère Nouvelle (13 septembre 1855): 2, col. 4-5.
4 No d'identification : 23327 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
L’article porte sur une rumeur répandue par un autre journal local à l’effet que Baptist, Gordon et Cie ainsi que Norcross étaient pour arrêter leurs affaires à cause d’une remise de ce qu’ils doivent au gouvernement pour la coupe du bois sur les terres non concédées dans l’intérieur du St-Maurice. En fait, les marchands de bois contestent le règlement qui les oblige à payer une double rente sur les limites qu’ils n’ont pas exploitées. Le journal appuie ce règlement et proteste vivement contre les 4 ou 5 marchands de bois qui selon lui voudraient monopoliser le commerce du bois dans la région en s’accaparant de concessions qu’ils ne sont même pas en mesure d’exploiter immédiatement. Le journal appuie la fermeté avec laquelle O. Wells, le chef du bureau des terres de la couronne, semble disposé à faire appliquer le règlement.

Extrait de l’article :
Ce règlement n’a pas du tout effrayé ces MM. les commerçants de bois. Sans doute qu’ils comptaient par avance sur l’indulgence et la facilité du gouvernement, qui pour des raisons plus ou moins bonnes, et animé par des motifs plus recommandables en politique qu’en raison, faisait sans trop de difficulté des largesses à MM. les commerçants de bois en les exemptant assez souvent de payer le prix de leurs limites. Cette conduite avait pour résultat d’encourager les riches compagnies à acheter un grand nombre de limites avec l’intention de ne pas les payer. Mais cette année, le gouvernement, grâce à M. Wells, est intraitable sous ce rapport et il a impitoyablement exigé non seulement les rentes et les arrérages des rentes mais encore les doubles rentes lorsqu’il y a lieu de les exiger. En un mot, le gouvernement n’est pas le moins du monde disposé à user en leur faveur d’un favoritisme coupable. Cette ferme détermination des ministres à s’en tenir aux termes des contrats va nécessairement forcer les grands possesseurs de limites à les remettre pour les acheter ensuite en plus petit nombre. Tant mieux, car alors les forêts du St-Maurice seront livrées à la compétition de 10, 20 et 30 autres industriels qui ont été empêchés jusqu’à ce jour d’exercer leur industrie dans cette ligne parce que toutes les limites, et les plus avantageuses d’abord, étaient entre les mains de quatre à cinq individus qui commençaient par prendre ce qu’il y avait de mieux sur chacune pour les abandonner ensuite à d’autres.
Le journaliste fait aussi allusion au fait qu’en répandant cette nouvelle de fermeture, les marchands comptaient, en effrayant la population, que celle-ci appuierait leurs revendications.

Référence
L’Ère Nouvelle (13 septembre 1855): 2, col. 4-5.