Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 22307 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« En même temps (1850) le gouvernement fit explorer les ressources forestières de la région qu’il divisa systématiquement en limites. Sitôt ces améliorations achevées, de grandes scieries s’installèrent dans la région. Messieurs Norcross, Philipps et Co. bâtirent au confluent du St-Maurice et du St-Laurent le moulin des Américains, l’ancêtre immédiat de la Canadian International Paper Co.

M. Geo. Baptist se fraya un sentier à travers la forêt pour alors établir une scierie aux Grès, utilisant la force motrice du rapide de ce nom. En 1867, ce pionnier construisait une autre grande scierie sur l’île de la Potherie, site actuel de la Wayagamack Pulp and Paper Co. Les frères Ritchie, Ritchie et Sons, l’hon. R.C. Ward, John L. Skroeder, ainsi que la famille Hart, complètent la nomenclature des Lumber Kings du district. On estime à 17 millions le nombre de pieds de bois coupés annuellement à cette époque. »

Référence
Benoît Brouilette, Le développement industriel de la Vallée du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1932: 14.
2 No d'identification : 22311 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« À Trois-Rivières, nous ne nous ressentons pas autant de la crise commerciale actuelle, que les grandes cités de Québec et Montréal, et nos affaires sont bonnes, quoique le numéraire y soit d’une rareté excessive. Nous avons cependant à regretter la suspension de nos deux principaux établissements engagés dans le commerce de bois sur le St-Maurice; la compagnie Norcross, Philips et Cie, a fermé ses chantiers et renvoyé ses ouvriers, et la maison Baptist et Cie, en a fait autant, en conséquence de la faillite récente de la maison Burstall et Cie, de Québec; cependant la suspension de nos deux grands établissements de commerce n’est que momentanée, et nous espérons de les voir, sous peu, reprendre leurs opérations, autant dans l’intérêt de notre commerce de détail en général, que dans leur propre et celui des nombreux ouvriers qu’ils employaient et qui, sans cela, se trouveraient sans ouvrage, à l’approche de l’hiver. »

Référence
L’Ère Nouvelle (19 octobre 1857): 2, col. 4.