Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 11210 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La société des artisans fondée il y a quelque temps à Trois-Rivières compte déjà 80 membres.

Elle a tenu une réunion il y a quelque temps, on donne le nom des membres présents: exemples: Curé F.X. Cloutier, Dr Panneton, Dr Normand, Dr Leduc, F. Valentine, Alph. Boisvert, U, Carignan, F.S. Tourigny [...]

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 janvier 1890): 2, col. 4.
2 No d'identification : 11460 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Jean Rivard nous dit que ce qui est de bon augure et qui fait espérer le succès de la campagne antituberculeuse, c’est l’union de toutes les forces et de toutes les autorités sociales. Il nous rapporte les discours de Monsieur le Dr Normand, président de la Ligue antituberculeuse; de Mgr Cloutier; de Sir Lomer Gouin; de M. Tessier; de M. le Dr Bourgeois, du comité de l’hygiène de la province de Québec, lors de l’ouverture solennelle de l’Exposition antituberculeuse.

Auteur: Jean Rivard

Référence
«L’exposition antituberculeuse», Le Bien Public (16 novembre 1909): 4, col. 3-5.
3 No d'identification : 13387 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Dans le courant du mois de juillet, grâce au zèle et à l’activité de M. le Dr Normand et de quelques autres personnes, notre ville sera dotée d’une succursale de la “société canadienne des artisans canadiens-français”. »

Référence
«Notes locales», Le Trifluvien (10 juillet 1889): 3, col. 4.
4 No d'identification : 22766 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La Three Rivers Shipyards se plaint des prétendus empiétements sur son terrain. La cité avertira aujourd’hui même la St-Lawrence Paper Mills Ltd qu’elle ne se reconnaît aucunement liée par les travaux de rues exécutés par la compagnie pour le compte de la cité elle-même. On sait que le boulevard St-Olivier est à s’exécuter depuis quelque temps par la St-Lawrence Paper Mills qui avance l’argent nécessaire à la ville, et exécute même les travaux, dont le coût sera défrayé par la ville lorsque celle-ci le pourra légalement.

Dans la résolution autorisant la compagnie à agir ainsi, il était dit que celle-ci devait fournir à la cité gratuitement l’espace de terrain nécessaire pour établir la nouvelle rue, sur la propriété de la Three Rivers Shipyards. Or, M. Lamb, représentant le liquidateur Scott, ici, aux Trois-Rivières, portait à la connaissance de l’hon. Dr Normand, hier, que la St-Lawrence Paper a empiété sur le terrain de la Three Rivers Shipyards et y a fait des travaux sans l’autorisation du liquidateur.

MM. Robichon et Lamy considèrent que c’est là une violation d’une condition express arrêtée entre la compagnie et la ville pour l’exécution des travaux, et que, comme conséquence, la ville ne doit pas être liée par les travaux faits jusqu’ici par la compagnie.

De plus, M. l’échevin Dubé a fait remarquer que ce n’était plus la saison pour faire du pavage, et cet argument a été ajouté dans l’avertissement à donner à la compagnie.

M. Robichon a rédigé une proposition portant en substance que le conseil, étant averti par M. Lamb que la compagnie St-Lawrence Mills exécute des travaux sans avoir au préalable procuré à la ville les terrains mentionnés dans la résolution autorisant ces travaux, ait à déclarer que la ville ne se considère liée d’aucune façon pour les travaux de la compagnie, surtout qu’ils sont exécutés à cette époque avancée de l’année. »

Référence
Le Nouvelliste (5 novembre 1922).