Acteur (nom propre) : Olscamp, Théodore
1 No d'identification : 20439 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Trois-Rivières vers 1880. Les engagements pour les chantiers. Maigres salaires. Montée tumultueuse: ribotes et rixes. Les pilules au docteur Thérien. Aux Piles. Mékinac. Mattawin. Les frasques de Dondaine. Théodore Olscamp. A la Rivière-aux-Rats.

Référence
Pierre Dupin, Anciens chantiers du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1953: 11-31.
2 No d'identification : 20872 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait du récit de voyage de Edouard Fortin.

« Sur le côté du St-Maurice sont les fermes de M. Gouin et l’établissement de M. Théodore Olscamp.

Voilà le vrai pionnier canadien. Parti de Trois-Rivières, avec sa femme, depuis quelques années seulement, il s’est défriché une terre superbe, où il récolte en abondance du foin et de l’avoine qui se vendent si bien dans le voisinage des chantiers. Lorsque le foin vaut 10$ à Trois-Rivières, il se vend 20$, à la Grande Anse. Aussi, l’an dernier, seulement avec sa récolte de foin et d’avoine, M. Olscamp a-t-il recueilli un bénéfice de 800$. »

Référence
Le Constitutionnel (31 août 1871): 2, col. 3-4.
3 No d'identification : 21237 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Nous voilà déjà rendus à la Grand’Anse, à douze lieues plus haut que les Piles.

Nous ne sommes plus dans un pays sauvage. De chaque côté de la rivière sont les fermes de M. Hall où l’on aperçoit d’immenses prairies et des pâturages qui s’étendent à perte de vue. Sur le côté gauche du St-Maurice sont les fermes de M. Gouin et l’établissement de M. Théodore Olscamp. »

Extrait du récit de voyage de Édouard Fortin.

Référence
Le Constitutionnel (31 août 1871): 2, col. 3-4.
4 No d'identification : 21267 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: E. Gérin.

M. Hall possède des fermes à la Grand’Anse. Sur le côté gauche du St-Maurice, ce sont celles de M. Gouin et l’établissement de Théodore Olscamp. A cause de l’éloignement, les récoltes se vendent à prix double qu’à Trois-Rivières. En 1870, M. Olscamp a tiré un bénéfice net de 800.00$ sur la vente de sa récolte.



Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872): 44.