Acteur (nom propre) : Panneton, Joseph
1 No d'identification : 9531 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Je, William Crosbie Hanson, écuyer président de cette dite société, nomme juges du concours particulier de la paroisse pour cette présente année, les messieurs suivants, savoir : à Gentilly, Joseph Panneton et Antoine Bergeron, et dans les autres paroisses, les juges du dit concours seront nommés par messieurs les membres de chaque dite paroisse au nombre de deux paroisses, avec pouvoir aux dits juges de s’adjoindre une tierce personne dans le cas qu’ils se trouveraient d’avis contraire. »

W.C. Hanson, président
Bécancour, 18/08/1848

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 septembre 1848): 2, col. 1.
2 No d'identification : 13769 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Décès. « En cette cité, le 11 du courant, Aimé Panneton, commerçant, fils aimé de Joseph Panneton, respectable citoyen aussi de cette cité et frère du révérend directeur de notre collège. Il était âgé à peu près de trente ans. Il laisse sur la terre des parents éplorés, un jeune enfant de 4 ans, et surtout une épouse tendre qui le pleurera longtemps, sinon toujours. Tous ceux qui ont connu de près ce jeune homme, ont pu admirer la constance de sa vertu. Quoique miné sourdement par plusieurs maladies à la fois depuis plus de quinze ans, on ne put, cependant, jamais surprendre le murmure sur ses lèvres: toujours résigné, toujours patient, toujours égal. Il avait plus de courage que de vigueur et de santé, et il ne cessa d’agir que lorsqu’il ne put plus se tenir debout. Comme son coeur, sa bouche était charitable et méconnaissait la médisance. Dévot tout jeune et toute sa vie, il le fut surtout à sa dernière heure, et reçut ses derniers sacrements avec un bonheur sensible, disant avec émotion qu’il n’avait jamais été aussi heureux... Oh! sans doute il doit l’être encore bien plus aujourd’hui là-haut!

N.B. Le service funéraire et la sépulture ont eu lieu ce matin, à l’église de la paroisse. L’assistance nombreuse qu’on y vit confirme hautement ce qui est dit ci-dessus. La Minerve est priée de reproduire. »

Référence
L’Ère Nouvelle (14 mars 1861): 3, col. 2.