Acteur (nom propre) : Parent, Étienne
1 No d'identification : 6687 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Monsieur Étienne Parent disait en 1862, dans le cours d’une conférence devant une association de commis marchands :

Notre éducation commerciale et industrielle a été à peu près nulle jusqu’à présent, se réduisant presque à celle que l’on peut faire derrière un comptoir ou dans un atelier, et ce n’est pas assez. Il y a longtemps que je déplore, avec tous les amis du pays, que le cours de nos collèges ne puisse être changé, de façon à reléguer à la fin du cours les études purement classiques, comme celle des langues savantes qui font perdre un temps considérable aux jeunes gens qui ne sont pas destinés aux professions libérales, et qu’on pourrait, ce me semble, faire commencer avec les Belles Lettres.

Cette réforme demandée par l’économiste canadien et qui se fait sentir depuis si longtemps, va enfin se réaliser. Le programme du Collège de Trois-Rivières que nous publions ci-dessous est arrangé de la manière désirée, en sorte que les jeunes gens qui ne se sentiront pas appelés à embrasser des professions dites libérales, après deux ou trois années de collège, auront du moins reçu un cours commercial qui les mettra en lieu de se choisir avec avantage aucune des branches du commerce et de l’industrie.

Ils n’auront pas perdu du temps dans l’étude des choses qui ne peuvent leur servir dans ces branches, comme c’est le cas dans les collèges où l’ordre d’enseignement n’a pas été changé.

Nous pensons que le Collège des Trois-Rivières mérite beaucoup du public pour cette réforme, et qu’on saura lui en tenir compte. »

Référence
«Une bonne réforme. On lit dans l’Union des Cantons de l’Est.», Le Journal des Trois-Rivières (21 août 1871): 3, col. 1.
2 No d'identification : 13786 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Mercredi dernier, Monsieur Benjamin Sulte, attaché au ministère de la Milice et de la Défense, conduisait à l’autel Mademoiselle Hennette Augustine Parent, la plus jeune des filles de Etienne Parent, Ecr. sous secrétaire d’état pour la puissance. [...] Parmi les invités se trouvaient Sir George Étienne Cartier, baronet, Monsieur Futuoye, assistant ministre de la Milice et de la Défense. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (8 mars 1871): 2, col. 5.
3 No d'identification : 14105 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Avis est par le présent donné que le mercredi le vingt-huitième jour de février prochain, à midi, seront vendus à la salle d’encan de MM. Ryan et Rickaby, encanteurs, rue Notre-Dame, Trois-Rivières, neuf lots à bâtir, formant parties des terrains de l’Ordonnance, connus sous le nom de “Le Platon”, cinq des lots prenant leur front sur la rue Notre-Dame et ayant 51,9 pieds de front sur 150 pieds chacun ou environ de profondeur, et quatre des dits lots bornés en front par le “boulevard” ayant 39,3 de front sur une profondeur de 125 pieds, plus ou moins, tel qu’apparaît au plan dressé par Hayden PLS., et qui peut être vu à la salle d’encan des encanteurs sunommés.
L’acheteur devra payer un dixième du prix, comptant, au temps de la vente et la balance dans neuf paiements égaux annuels, avec intérêt de six par cent par année sur les versements non payés.
Plus amples conditions au temps, au lieu de la vente.
Par ordre,
William F. Coffin, agent des Terres de L’Ordonnance
Ottawa, 30 janvier 1870
Et. Parent
sous-secrétaire d’État »

Référence
«Trois-Rivières - Vente des terres de l’Ordonnance », Le Journal des Trois-Rivières (5 février 1872): 3, col. 3.