Acteur (nom propre) : Piché, Gustave C.
1 No d'identification : 20691 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Dans un court chapitre de G.C. Piché, chef du service forestier, celui-ci dit : « Nous ne croyons pas commettre une indiscrétion en rapportant le fait que la compagnie dite St-Maurice Lumber Co. a acheté récemment, au Cap de la Madeleine, dans le voisinage de son usine, une très grande ferme, en vue d’y faire, elle aussi, un développement urbain de tout premier ordre. »

Référence
Documents de la Session (D.S.), 2, app.13 du Rapport du ministre des terres et forêts troisième session 1919 (1919): 33.
2 No d'identification : 21583 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport du ministre des Terres et Forêts pour l’année expirant le 30 juin 1907.

Référence
«Extrait d’un rapport de Gustave C. Piché, ingénieur forestier, sur la partie incendié de la limite Tourville le 15 juin 1907», Documents de la Session (D.S.), 41, 3, app. 27 du Rapport du Ministre des terres et forêts pour l’année expirant le 30 juin 1907 (1908).
3 No d'identification : 21584 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Déjà nos législateurs se sont préoccupés de nous procurer des lois excellentes et le gouvernement actuel a établi, en 1905, un service spécial pour s’occuper de la protection de notre richesse forestière. [...] Les renseignements nous manquent pour retracer les grands incendies qui ont dû ravager nos forêts dans le passé. [...] Le premier grand feu dont il nous soit parvenu certains détails est celui qui dévasta la vallée de la rivière Miramichi, le 7 octobre 1825. [...] Le territoire brûlé couvrait plus de 2 000 milles carrés; trois villages furent rasés par les flammes.

Le même jour, presqu’à la même heure, un autre incendie, probablement allumé par quelques étincelles du précédent, se déclarait dans l’état du Maine où il ruina dans les vallées des rivières Penobscot et Piscataquis, 1 300 milles carrés de belle forêt.

La province de Québec fut également ravagée durant la même année 1903 par la vague rouge. Durant deux mois, notre pays fut en feu. Depuis le lac Témiscamingue jusqu’au Labrador, les bois brûlaient. Dans Montréal, des cendres tombèrent durant plusieurs jours. Quelles furent nos pertes? Nul ne peut le dire, mais elles furent très considérables, bien au-delà de celles de New-York, car dans la seule région du Lac Edouard, 150 milles carrés passèrent au feu.

Référence
«Conférence du M. Gustave C. Piché concernant la protection et la conservation de nos forêts», Documents de la Session (D.S.), 42, 5, app. 20 du Rapport du ministre des terres et forêts pour 1908 (1909).
4 No d'identification : 21835 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les feux de forêts. Conférence donnée à l’Université Laval par M. G.C. Piché, concernant la protection et la conservation de nos forêts.

Référence
«Les feux de forêts», Documents de la Session (D.S.), 42, app. 20 du Rapport du ministre des terres et forêts pour 1908 (1909).
5 No d'identification : 22435 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait d’un rapport de M. G.C. Piché sur les opérations forestières dans les comtés de Montcalm, Joliette, Berthier et Maskinongé en 1909.

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (28 avril 1911): 6, col. 1-4.
6 No d'identification : 22932 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Lettre de M. G.C. Piché, ingénieur forestier au sujet de l’épinette noire et de l’épinette de savane. »
Réclame un amendement au règlement, qui permettrait de couper l’épinette d’un plus petit diamètre, comme la Belgo l’avait demandé en 1901.

Référence
«Lettre de M. G.C. Piché», Documents de la Session (D.S.), 41, 5, app. 23 (1908): 59-60.
7 No d'identification : 22950 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait d’un rapport de M. G.C. Piché, ingénieur en chef du service forestier, concernant les opérations forestières dans une partie des comtés Montcalm, Joliette, Berthier, Maskinongé. Mais le pin devint rare; il fallut remonter plus loin, aller dans des endroits plus difficiles d’accès. L’épinette devint donc plus connue, mieux appréciée; l’exploitation se rabattit sur cette essence. On continua les mêmes méthodes d’écrémage, mais pour peu longtemps, heureusement. Voyant le bois disparaître, et par l’exploitation et par le feu surtout, les gens avisés préconisèrent l’emploi d’un diamètre limité, et de prendre plus de bois dans les houppiers. On adopta d’abord un diamètre minimum de 12 pouces au petit bout. Ceci créait encore beaucoup de déchets, environ 60% des coupes, mais c’était une amélioration considérable. Vers 1890, le diamètre minimum fut réduit à 10 pouces, encore un progrès notable. Cette limite a été continuée pour ainsi dire jusqu’à nos jours, par les propriétaires de scieries, et ce n’est que depuis quelques années que l’on prend jusqu’à 8 pouces au petit bout dans les houppiers pour les bois de sciage. Avec le développement rapide de l’industrie de la pâte de bois, l’exploitation devint pour les concessionnaires plus intensive d’un côté et parfois plus désastreuse qu’avant. Aussi les fabricants de pulpe firent prendre tout le bois jusqu’à 4 pouces dans les têtes, mais beaucoup aussi négligeant l’avenir, abattirent des arbres qui n’avaient pas les diamètres légaux. Si bien que le gouvernement dut sévir fortement et réglementer qu’à l’avenir l’on ne pourrait plus couper que l’épinette de savane jusqu’à un diamètre de 7 pouces sur la souche.

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (28 avril 1911): 6, col. 3-4.
8 No d'identification : 22951 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait d’un rapport e M. G.C. Piché sur les opérations forestières dans les comtés de Montcalm, Joliette, Berthier et Maskinongé en 1909.

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (28 avril 1911): 6, col. 1-4.
9 No d'identification : 23087 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport pour le service forestier pour l’exercice 1915-16 par Gustave C. Piché, chef du service forestier.
Travaux exécutés par le service forestier dans le district no 2, qui comprend les comtés de Maskinongé, St-Maurice, Champlain et quelques autres.

Référence
«Rapport pour le service forestier», Documents de la Session (D.S.), 50, 1, app. 13 (deuxième session 1916) du rapport du ministres des terres et forêts, années fiscales 1915-16 (1916): 24-25.
10 No d'identification : 23097 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport pour le service forestier pour l’exercice 1916-17 par Gustave C. Piché, chef du service.
Rareté des ouvriers, les prix élevés des vivres. La loi de conscription fédérale peut nuire à l’embauche parce que les bûcherons sont majoritairement jeunes. Politique qui peut être désastreuse pour des villes comme Shawinigan et Grand-Mère.

Référence
«Rapport pour le service forestier», Documents de la Session (D.S.), 51, app.13, rapport du ministre des terres et forêts de 1917-18 (1918): 23-34.
11 No d'identification : 23132 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport de M. G.C. Piché, ingénieur en chef du Service Forestier de la province, concernant les opérations forestières dans une partie des comtés Montcalm, Joliette, Berthier et Maskinongé pour 1909. L’auteur nomme les essences d’arbres que l’on retrouvait dans la forêt primitive: pins blancs, pins rouges, quelques pins gris, épinettes blanches, épinettes noires, épinettes de savane, sapins pruches, épinettes de tamarack, épinettes de cèdre, de merisier, frênes, ormes, érables à sucre, érables rouges, blancs... Ceci est pour le sud de la région.

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (28 avril 1911): 6, col. 1-4.
12 No d'identification : 23133 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait d’un rapport de M. G.C. Piché, ingénieur en chef du service forestier concernant les opérations forestières dans une partie des comtés Montcalm, Joliette, Berthier et Maskinongé.

Les méthodes d’abattage à cette époque (vers 1850) étaient bien rudimentaires, tout le travail de débitage, façonnage, se faisait à la hache. L’utilisation des produits forestiers était également bien mauvaise; on ne choisissait que les plus beaux arbres, et encore ne prenait-on que les troncs de toute première qualité; le moindre vice faisait rejeter impitoyablement un billot. Combien de bois fut gaspillé ainsi, nul ne pourrait dire, mais il nous arrive souvent de rencontrer encore aujourd’hui des rebuts de ces coupes dans lesquels on trouve encore le moyen d’extraire d’excellents bois. Vu le diamètre énorme des pièces, il arrivait souvent qu’un dégel subit vint arrêter le charroyage, et les pièces non transportées étaient laissées à pourrir. C’était un gaspillage énorme de la forêt, aussi, il ne faut pas s’étonner si le pin a disparu, avec un pareil système d’exploitation.

Les feux étaient aussi bien fréquents, car on négligeait même les précautions les plus élémentaires; le bois étant si abondant, il était pour ainsi dire sans valeur.

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières (28 avril 1911): 6, col. 2-3.
13 No d'identification : 23099 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Études techniques entreprises sur des parcelles exploitées. Études du gouvernement sur la rivière aux Rats et Flamand, affluents de la St-Maurice et sur la rivière du Loup, pour la coupe des arbres le long des cours d’eau.
G.C. Piché, chef des services forestiers.

Référence
Documents de la Session (D.S.), 53, 11, app. 13 du rapport forestier du ministre des terres et forêts, session 1919-20 (1920): 31.