Acteur (nom propre) : Price Bros
1 No d'identification : 7735 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Joseph Brouillette a été victime d’un accident de travail à la compagnie « Price Bros ».

Référence
«Courriers Batiscan», Le Bien Public (11 octobre 1917): 2, col. 2-3.
2 No d'identification : 15200 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Licences et droits accordés aux Price, W. Demers, C.E. Dunn, sur la rivière Batiscan; quantité de bois coupés.

Référence
«Territoire de St-Maurice in Rapports du commissaire pour l’année 1856», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15 (1857): 15-20.
3 No d'identification : 15426 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Sur les bords de la rivière Batiscan, non loin de l’embouchure, s’élevèrent, en 1898, deux importantes scieries; l’une, au nord de la voie ferrée du Canadien Pacifique, appartenait à la Cie Price Bros, et préparait de [sic] bois de sciage pour le commerce local et l’exportation.

L’autre, au sud, était la propriété de la St-Maurice Lumber Co. On y préparait le bois de pulpe. Ces deux moulins fournissaient de l’ouvrage à une partie notable de la population.

La crise économique qui sévit depuis trois ans surtout, a contraint ces compagnies à discontinuer leur commerce. La “Canadian International Pulp & Paper Co.”, et la “Consolidated Paper Co.”, sont aujourd’hui les propriétaires de ces établissements. »

Référence
Pierre et Hervé Trudel Bellemare, Batiscan (St-François-Xavier de), Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1933: 42.
4 No d'identification : 15828 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Procès de F. Lafontaine, accusé d’avoir pris possession d’une chaussée sur la rivière Pierre-Paul et qui appartient aux Price.

Référence
Le Constitutionnel (19 avril 1873): 2, col. 3-4.
5 No d'identification : 16030 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il y avait un nommé Thibeaut qui, vers 1860, possédait un moulin à scie à l’emplacement actuel du barrage. Il y avait là de beaux gros pins qui faisaient la joie des bûcheux. Tout le long de la rivière Batiscan, il y avait de ces réserves de pins et d’épinettes. C’est pourquoi une riche compagnie (les Price) décida d’acheter le moulin à n’importe quel prix. Thibeaut lui vendit donc.

Cette compagnie crut mieux faire en transportant ce moulin au pied des chutes qu’on appelle aujourd’hui Murphy, du nom de l’agent de cette compagnie. C’est un nommé Summertown, un vieux garçon malcommode, qui fut le premier représentant de la compagnie. C’est lui qui déménagea le moulin. Il fut presque de suite remplacé par Murphy, un bon catholique père de trois ou quatre enfants.

Le moulin que l’on construisit aux chutes Murphy devait avoir un cent pieds de long. A côté, on fit une cabane où l’on faisait l’électricité. Puis entre le moulin et les chutes, la compagnie construisit un magnifique pont pour permettre aux gens d’aller à Ste-Geneviève. Du côté de St-Narcisse, une dizaine de familles vinrent se construire. Murphy tenait magasin général. On allait à la messe à St-Stanislas.

Une trentaine d’hommes travaillaient au moulin. Ça travaillait sur les quarts, car le moulin marchait jour et nuit. Il y avait en haut de la chute des “baumes” qui fermaient la rivière et empêchaient les billots de passer. Des dalles amenaient les billots au moulin, où ils étaient sciés. Il y avait deux sortes de scie: les scies rondes comme aujourd’hui et les “échasses”: c’était une sorte de grosse sciotte à trois lames montée sur un carrosse. Elle faisait des ripes d’un pouce. Les dents avaient la pointe en bas. On faisait seulement du madrier de quatre pouces. Ces madriers tombaient dans une grosse boîte qui communiquait avec une dalle. Dans la boîte, il y avait deux rouleaux qui poussaient les madriers dans la dalle. Cette dalle allait aboutir sur le haut de la côte de Ste-Geneviève. Là, la compagnie avait fait un chemin ponté avec des gros madriers qui conduisait aux Forges Ste-Geneviève où des charretiers allaient mener les madriers. Aux Forges, il y avait des barques de la compagnie qui transportaient le bois à Montréal.

Seul le bois de première qualité partait pour les Forges. La seconde qualité était empilée du côté de St-Narcisse et vendue aux habitants. Au début, la compagnie donnait les croûtes à qui voulait. Mais il est arrivé que des habitants ont pris du bon bois en cachette avec les croûtes; à partir de ce moment-là, la compagnie engagea un homme pour brûler les croûtes jour et nuit: ce qui fit bien chialer les gens.

L’hiver on faisait la coupe. Les salaires n’étaient pas élevés: un bon homme se faisait six à sept piastres par mois. Les billots ne devaient pas avoir moins de huit pouces et plus de quatre ou cinq noeuds.

Ce moulin marchait bien, mais il coûtait bien cher à la compagnie. Quand Murphy mourut, le nouvel agent de la compagnie décida de déménager le moulin à l’embouchure de la Batiscan, sur le fleuve. Il en coûtait moins cher de “draver” les billots que de les charroyer. C’est ainsi que disparut le moulin des chutes Murphy. »

Référence
Louis-Paul Méthot, Album souvenir de St-Narcisse de Champlain, s.l., Comité organisateur des Fêtes du Centenaire, 1954: 57-58.
6 No d'identification : 20502 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Historique de la Price Bros au Canada depuis l’arrivée de William Price au Canada en 1810. Activités de l’entreprise. Rapports avec les employés.

Référence
«Industrialism and Labor with Particular Reference to the Operations of Price Brothers and Company Limited», Pulp and Paper Magazine, 40 (13 février 1930): 253-256 et 276.
7 No d'identification : 20505 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Un peu plus bas, c’est-à-dire une quinzaine d’arpents environ en aval de la chute dont je viens de parler, et à un endroit où la rivière est très étroite, se trouve un fort rapide généralement connu dans la localité sous le nom de « Chute Murphy ». Il y avait là jadis une chaussée, à la tête du rapide, un pont reliant les deux rives et, sur la rive droite, une scierie importante, de la maison Price Bros, qui empruntait la force motrice au rapide en question. Il ne reste plus aujourd’hui de tout cet établissement que les ruines de deux ou trois bâtiments.

Référence
Documents de la Session (D.S.), 43, app.36 du Rapport du ministre des Terres et Forêts 1909 (1910).
8 No d'identification : 21772 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le journal rend compte de la résolution d’une clause entre la compagnie Price Bothers et la St-Maurice Lumber Co. en retraçant brièvement les étapes de la poursuite et ses origines.

Référence
Le Bien Public (24 mai 1910): 6, col. 1.
9 No d'identification : 22024 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Reine vs Félix Lafontaine, Edouard Méthot, Irvine Johnston, Alfred Buist, Pierre Bordeleau, fils de Michel, Pierre Lafontaine, fils d’Hilaire, et Georges Thiffeau, fils d’Hubert.

« M. Lafontaine qui faisait des billots dans le territoire de la Batiscan est accusé d’avoir pris possession à main armée d’une chaussée construite sur la petite rivière Pierre Paul, un des tributaires de la Batiscan, pour descendre ses billots. Cette chaussée appartient à la maison Price Brothers. Cela se passait le 9 mai 1872. M. Price a fait arrêter M. Félix Lafontaine et ses hommes qui travaillaient pour lui. »

Référence
Le Constitutionnel (14 avril 1873): 2, col. 3-4.
10 No d'identification : 22654 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Concession des Price.

« Sur les 89% de forêt considérée comme exploitée, 74% furent en coupes de bois de sciage et 15% en coupes de nettoyage. »

Référence
Roland St-Amand, La Géographie historique et l’exploitation forestière du bassin de la Batiscan, Mémoire de licence (géographie), Québec, Université Laval, 1966: 39.
11 No d'identification : 22795 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Consolidated Paper corporation 1931: Actif: de l’ordre de 60 000 000 de dollars (1939). Usines: Belgo (Shawinigan); Laurentide (Grand-Mère); Port-Alfred; Wayagamack (Trois-Rivières); St-Maurice (Cap-de-la-Madeleine); Laurentide-Ottawa (scierie de Pembrooke, Ont.). Filiales: Anticosti Shipping Co; St-Maurice Valley Paper Co. (agence de vente).

Possède des intérêts dans Québec Pulp and Paper Corporation (usine de Chicoutimi) avec Price Brothers. »

Référence
Esdras Minville, La forêt, Montréal, Fides, 1944: 226.
12 No d'identification : 23014 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« M. William Price, président de Price Bros, discutant la situation nouvelle créée à l’industrie du papier dans la province de Québec par l’enlèvement de la restriction qui défendait l’exportation du bois à des terres de la couronne, dit :
“En adoptant cette politique, le gouvernement provincial suit celle du gouvernement McBride, et je crois que l’enlèvement des droits, par les États-Unis, sur le papier à journaux, résultera en une augmentation d’un million par année dans la fabrication du papier en cette province.“ Dans les cercles financiers, on croit savoir qu’avec ce changement, les recettes brutes de la compagnie Price s’accroîtront de 200 000$ au lieu d’un estimé antérieur de 100 000$. »

Référence
«L’industrie du papier dans Québec», Le Nouveau Trois-Rivières (10 janvier 1913).
13 No d'identification : 23190 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Une cascade de la rivière Batiscan cédée en échange d’autres terrains. Concession accordée par suite d’un litige entre la compagnie Price Brother et notre locataire de deux chutes situées sur cette même rivière, la compagnie dite « North Shore Power Co. », par lequel litige nos droits se trouvaient compromis à cause du caractère douteux de navigabilité des cours d’eau. Par l’intervention du département, la compagnie Price Brothers a renoncé à sa réclamation, et nous a cédé des terrains adjacents aux deux autres chutes antérieurement louées à la susdite compagnie North Shore Power. Cette superficie riveraine cédée ensuite à la compagnie locataire va lui permettre de compléter l’aménagement des deux chutes qu’elle détient et à nous de mettre en force la condition du bail relative au paiement de la redevance supplémentaire.

Référence
Documents de la Session (D.S.), 53, app.22 du rapport du ministre des terres et forêt, session 1919-20 (1920): 48.