Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 3711 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le cure-mole [sic] de MM. Ritchie, Raynar et Cie, qui était en opération depuis un mois dans la rivière Batiscan, est arrivé ce matin 8 heures au nouveau quai de la Commission du Hâvre. On continuera à travailler au creusement du fleuve à l’aide de ce dredge [sic] d’ici à la clôture de la navigation probablement. »

Référence
La Concorde (9 novembre 1883): 2, col. 4.
2 No d'identification : 6401 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Sur la demande de M. Raynar et des actionnaires de la compagnie du chemin de fer Trois-Rivières et N.O., le conseil de ville a autorisé son honorable maire et MM. les échevins Carignan et Vanasse à se rendre à Ottawa pour demander un subside au gouvernement en faveur de la nouvelle compagnie.
M. Raynar et ses amis prétendent avoir la promesse d’un subside généreux de la part du gouvernement Mercier.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 avril 1888): 2, col. 4.
3 No d'identification : 6405 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Le Journal de Trois-Rivières relate un article du Courrier du Canada qu’il intitule « Le scandale Raynar ». En substance, il s’agit de liens politiques entre Raynar et le gouvernement provincial concernant une expropriation de terrains pour le chemin de fer des Piles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 juin 1888): 2, col. 4.
4 No d'identification : 2626 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Des nouvelles des Piles mandent que le village a été inondé complètement et que les quais de M. Raynar ont été emportés.
Au Cap Corneille et à l’embouchure du St-Maurice plusieurs piliers d’estacades ont été emportés par les glaces.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 avril 1886): 2, col. 4.
5 No d'identification : 22406 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral et complet :
« On a souvent dit que les ressources du territoire du St-Maurice n’étaient pas assez connues. C’est un fait malheureusement trop certain, malgré les rapports des différents arpenteurs envoyés pour explorer ce territoire.

Il existe contre un certain nombre de limites de la vallée du St-Maurice, même parmi un nombre de personnes qui s’occupent du commerce du bois, des préventions qui ne sont pas fondées et qui peuvent nuire à l’extension de ce commerce. Ainsi, depuis longtemps, plusieurs personnes pensaient que les limites nos 11 et 12 situées sur la rive droite du St-Maurice, près des rivières Jolie, Windigo et Grande Pierriche, n’avaient aucune valeur. On les laissait de côté, croyant qu’il était impossible d’y réaliser quelque profit en y établissant des chantiers. Eh bien, M. Benson & Cie, dont Mess. Raynar sont les agents en cette ville, ne se sont pas arrêtés à ces préjugés et y ont établi des chantiers. Ils n’auront certes pas à regretter le résultat de leurs opérations, puisqu’on y fait 8 000 billots de pin blanc et qu’on y a acquis la certitude qu’on pouvait en faire davantage. On a coupé sur une des limites un arbre qui a donné au-delà de treize billots.

Nous félicitons sincèrement Mess. Raynar de leur esprit d’entreprise. Le territoire du St-Maurice ne peut qu’y gagner à être connu. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 mars 1870): 2, col. 2.
6 No d'identification : 23813 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« Des nouvelles des Piles mandent que le village a été inondé complètement et que les quais de M. Raynar ont été emportés.

Au Cap Corneille et à l’embouchure du St-Maurice plusieurs piliers d’estacades ont été emportées par les glaces. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 avril 1886): 2, col. 4.