Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 3475 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’hôtel des chutes de Shawinigan est maintenant ouvert. Ces jours derniers M. W. Ritchie et des touristes américains s’y sont rendus, ils sont revenus enchantés.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 juin 1889): 3, col. 1.
2 No d'identification : 7843 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le contrat pour les travaux du Havre de cette ville a été accordé à notre excellent concitoyen William Ritchie Ecr.
Nous sommes heureux de ce choix judicieux, M. Ritchie possédant tous les avantages possibles pour le prompt avancement de ces travaux de tant d’importance. »

Référence
La Concorde (9 février 1883): 2, col. 7.
3 No d'identification : 7849 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le confrère nous accuse en premier lieu de dénaturer les faits dans la liste que nous avons donnée des soumissionnaires, et il prétend nous fournir la vraie liste, la liste officielle. Nous serons bons princes à son égard et nous accepterons sans discuter les noms qu’il publie avec le chiffre de la soumission.

Les voici :

A. D. Ritchie : 45 000,00$
Jos Lachance : 46 600,00$
William Ritchie : 50 000,00$
Conolly et Murphy : 51 750,00$
Normand et Cie : 55 000,00$
Steward, Quinlan et Lefebvre : 74 351,00$. »

Référence
Le Constitutionnel (16 février 1883): 2, col. 1-2.
4 No d'identification : 1503 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Une requête du « Three Rivers Lawn Tennis Club » pour une exemption de taxes sur le terrain Houliston.

7 signatures
Prés. : Wm Ritchie et al.

Référée aux comités permanents.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juin 1890.
5 No d'identification : 20523 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Le long de la rivière, à quelques arpents de la station du chemin de fer, fonctionne une scierie très importante appartenant à M. William Ritchie. Cette usine fut construite en 1882 [...] Messieurs Hall et Neilson ont aussi possédé des scieries aux Piles. Ils en ont construit une première en 1878. Elle a fonctionné deux ans avec un grand succès, puis un incendie l’a entièrement consumée. Une seconde ayant été construite en 1884 put fonctionner régulièrement pendant un an, mais alors la ville de Trois-Rivières fit échec au village des Piles : une somme de 20 000 $ fut offerte à la compagnie Hall et Neilson pour l’induire à établir des scieries dans les limites de la ville; la compagnie ne résista pas à cette offre séduisante, l’usine fut enlevée de sa position première et transportée à l’embouchure du St-Maurice, où elle se développa et forma le grand établissement que l’on admire aujourd’hui. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 179.
6 No d'identification : 20645 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
On remarque à Grandes Piles, la scierie de William Ritchie qui expédie quotidiennement à Trois-Rivières de fortes quantités de bois de construction.

Référence
Arthur Buies, Le chemin de fer du Lac St-Jean, Québec, Léger Brousseau, 1895: 102.
7 No d'identification : 21283 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le pin n’est pas en grande quantité, ayant déjà été exploité partout (ce canton couvre le lac Wayagamack et ses environs).

Des fonds de rivière, comme sur les lots nos 40 et 41, mis en culture par M. William Ritchie, et sur les lots nos 2 et 3 du même rang, par M. G.B. Hall, qui s’y sont livrés à l’exploitation des bois, servent à alimenter les chantiers de foin et d’avoine. Ces fermes sont tenues avec soin et l’on voit dans leurs étables des animaux de race de magnifique apparence. On remarque des ravages causés par le feu dans ce rang, depuis la grande jusqu’à la petite rivière Bostonnais sur un parcours d’environ 3 milles.

La chaîne de montagnes du côté nord sépare la rivière Croche de la Rivière Bostonnais, laquelle rivière Croche se décharge dans le St-Maurice à 2 milles et 3/4 plus haut et du même côté. De magnifiques terrains s’étendent depuis le St-Maurice jusqu’à une certaine distance dans l’intérieur, laissant la chaîne de montagnes dont je viens de parler comme une arrête isolée entre les rivières Croche et Bostonnais. Une grande partie de ce beau terrain est occupée par G.B. Hall, qui y fait des défrichements près de son poste d’affaires: la ferme est tenue sur un bon pied et très fournie de bétail.

Référence
Département des terres de la Couronne et Commission géologique du Canada, Description des cantons arpentés et des territoires explorés de la province de Québec: extraits des rapports officiels d’arpentages qui se trouvent au département des terres ainsi que de ceux de la commission géologique du Canada et autres sources officielles, Québec, Imprimeur de la Reine, 1889, 18 août: 88.
8 No d'identification : 21457 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Grandes Piles, 1895.

Le village a surgi avec la construction du chemin de fer. Il est l’entrepôt de la région et la tête de la navigation et de l’embranchement du chemin de fer qui conduit à Trois-Rivières.

On y remarque l’importante scierie de William Ritchie qui expédie quotidiennement à Trois-Rivières de fortes quantités de bois de construction.

Référence
Arthur Buies, Le chemin de fer du Lac St-Jean, Québec, Léger Brousseau, 1895: 102.
9 No d'identification : 21717 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Il est toujours question de construire une manufacture de pulpe dans l’île située entre les deux ponts. L’emplacement destiné à cette manufacture, qui est acheté par les Américains, sera, paraît-il, le moulin de M. Ritchie. »

Référence
Le Trifluvien (4 juin 1901): 3, col. 3.
10 No d'identification : 22395 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Sanctionné le 27 mai 1882:
« Attendu que Alexander Baptist, James Dean, John Baptist et William Ritchie, commerçants de bois et J.B. Normand, gentilhomme, tous de la cité des Trois-Rivières, et Andrew Thompson, John Ross et Edward C. Benson, commerçants de bois de la cité de Québec, Hugh Ritchie, commerçant de bois de New Liverpool, dans le district de Québec, ont, par leur pétition, représenté qu’il serait de leur intérêt, pour faire des billots et autre bois, dans le territoire du St-Maurice, de former une association pour la flottaison des billots et autre bois depuis un endroit appelé La Tuque, sur la rivière St-Maurice, jusqu’à l’embouchure de la dite rivière, dans la cité des Trois-Rivières, pour livrer leurs billots et autre bois, et attendu qu’ils ont demandé à être incorporés.
(Le capital de la compagnie sera de la somme de 25 000$, divisé en actions de 100$, lequel capital pourra être augmenté jusqu’à 50 000$ par vote des actionnaires. Tout le capital devra être souscrit, et 10% devront avoir été versés avant que la compagnie ne commence ses opérations.) »

Référence
«Acte pour incorporer la compagnie de flottaison et de mise en radeaux des bois du St-Maurice», Loi du Québec 45, Victoria, ch. 83, 1882.