Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 1844 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’auteur parle de la création d’une caisse populaire à Saint-Maurice et fait la louange de ces institutions.

Auteur : Jean Rivard

Référence
«Questions sociales», Le Bien Public (10 août 1909): 1, col. 1-4.
2 No d'identification : 1845 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Fondation d’une caisse populaire au Lac-à-la-Tortue. L’auteur souligne que l’existence du Syndicat Agricole a sans doute facilité la fondation d’une caisse.

Auteur : Jean Rivard

Référence
«Une Caisse Populaire au Lac-à-la-Tortue», Le Bien Public (17 septembre 1909): 1, col. 4-5.
3 No d'identification : 2770 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Jean Rivard écrit dans le journal pour dépeindre le sombre tableau de l’émigration dans la région trifluvienne, citant quelques chiffres de départs dans différents comtés.

Référence
Le Bien Public (5 avril 1910): 5, col. 1.
4 No d'identification : 4720 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Jean Rivard fait l’exégèse des 2 toponymes « Trois-Rivières » et « les Trois-Rivières ». L’auteur favorise le dernier pour des raisons qu’il évoque dans l’article.

Référence
Le Bien Public (22 janvier 1914): 8, col. 1.
5 No d'identification : 7329 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Jean Rivard, au nom du Journal, demande des serveuses parlant anglais et français, canadiennes-françaises, pour le buffet de la gare.

Référence
Le Bien Public (19 avril 1910): 5, col. 2.
6 No d'identification : 9752 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Long article de Jean Rivard pour montrer comment on en est arrivé à transformer les habitudes de culture à St-Théophile-du-Lac, en incitant à produire des pommes de terre. On insiste sur le rôle joué par le curé du Lac-à-la-Tortue et le syndicat agricole de l’endroit.

Référence
«Comment on peut renouveler une Paroisse», Le Bien Public (7 janvier 1910): 2, col. 1-4.
7 No d'identification : 11460 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Jean Rivard nous dit que ce qui est de bon augure et qui fait espérer le succès de la campagne antituberculeuse, c’est l’union de toutes les forces et de toutes les autorités sociales. Il nous rapporte les discours de Monsieur le Dr Normand, président de la Ligue antituberculeuse; de Mgr Cloutier; de Sir Lomer Gouin; de M. Tessier; de M. le Dr Bourgeois, du comité de l’hygiène de la province de Québec, lors de l’ouverture solennelle de l’Exposition antituberculeuse.

Auteur: Jean Rivard

Référence
«L’exposition antituberculeuse», Le Bien Public (16 novembre 1909): 4, col. 3-5.
8 No d'identification : 11540 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Selon l’auteur, la défaite partielle des amis de la tempérance aux élections municipales est une victoire, car leur cause continue d’aller de l’avant.

Signé: Jean Rivard.

Référence
«Aux mis de la tempérance», Le Bien Public (6 août 1909): 1, col. 3.
9 No d'identification : 11542 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’auteur suggère un enseignement antialcoolique qui commencerait à l’école et dit qu’on peut se procurer de grandes affiches morales comme des petites étiquettes à coller sur les livres au comité de propagande antialcoolique des Trois-Rivières.

Auteur: Jean Rivard.

Référence
«La tempérance à l’école», Le Bien Public (3 septembre 1909): 2, col. 3-4.
10 No d'identification : 11543 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’auteur suggère l’affichage pour lutter contre l’alcoolisme. Avec l’affiche, on peut créer l’obsession antialcoolique, surcharger l’atmosphère familiale, paroissiale, sociale, d’une véritable horreur de l’alcool. On peut se procurer des affiches au comité de propagande antialcoolique.

Auteur: Jean Rivard.

Référence
«La propagande Antialcoolique», Le Bien Public (7 septembre 1909): 1, col. 3.
11 No d'identification : 11550 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les Chevaliers de Colomb se sont affirmés partisans résolus de la tempérance en adoptant à l’unanimité une résolution par laquelle ils approuvent le projet de règlement de fermeture. Il faut que le mouvement soit général selon l’auteur.

Signé: Jean Rivard.

Référence
«Bravo, les Chevaliers!», Le Bien Public (25 janvier 1910): 1, col. 3.
12 No d'identification : 11557 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Jean Rivard analyse encore la question de la tempérance et voit en la ligue des citoyens la panacée à tous ces maux.

Référence
Le Bien Public (3 mai 1910): 6, col. 4.
13 No d'identification : 13183 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Jean Rivard parle de la fondation de la Caisse populaire à Trois-Rivières, de la naissance de cette belle oeuvre, toute d’harmonie, de support mutuel, de paix et de concorde.

Référence
«Notre caisse populaire», Le Bien Public (26 octobre 1909): 1, col. 2-3.
14 No d'identification : 13758 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’auteur parle de la fête du travail qui prend de plus en plus un caractère religieux au pays. Pourquoi, dit-il, ne célébrait-on pas la fête du travail de cette façon aux Trois-Rivières?

Auteur: Jean Rivard.

Référence
«Questions sociales», Le Bien Public (14 septembre 1909): 3, col. 3-4.
15 No d'identification : 13759 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’éditorial signé Jean Rivard s’exprime sur le Congrès des Commissaires et sur la fête du Travail qui, pour la première fois, a été chômée à Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (4 septembre 1913): 1, col. 2.
16 No d'identification : 20876 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les chantiers font beaucoup de mal à l’agriculture. Dans nombre d’endroits, ils accaparent les hommes une bonne moitié de l’année, au grand détriment de la terre. Les travaux d’entretien de la ferme sont négligés, le défrichement languit, la culture générale est en souffrance. Les chantiers mettent momentanément un peu d’argent sous le pouce des cultivateurs, du moins lorsqu’ils réussissent, mais ils lui en font ordinairement perdre le double et le triple en le détournant de la culture. Ils contribuent en outre à abaisser le niveau moral de nos populations, surtout des jeunes gens, par l’éloignement de la vie familiale et paroissiale, et par un genre de vie qui ne peut manquer d’avoir des conséquences démoralisatrices.

Signé: Jean Rivard.

Référence
Le Bien Public (4 mars 1910): 5.