Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 6282 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Gélinas vs Boisvert : à Yamachiche le 13 décembre : 1 terrain

Robichon vs Neault et al. : à St-Maurice, 14 décembre : 1 terrain

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 décembre 1886): 3, col. 1.
2 No d'identification : 11383 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Monsieur Robichon, ingénieur de l’aqueduc, mentionne qu’il travaille à l’aqueduc depuis 7 ans, depuis l’installation de l’aqueduc.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juillet 1883.
3 No d'identification : 15924 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« À louer. Un emplacement dans la rue du Platon occupé depuis plusieurs années par Mme Verrette.
Un autre emplacement dans la rue des Forges, tenu en jardin aussi depuis plusieurs années par M. Robichon, jardinier.
À vendre. Un lot en arrière de la cathédrale et y adjoignant. S’adresser à Mme A.E. Hart, rue des Champs.
Trois-Rivières, 15 février 1872. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 février 1872): 3, col. 5.
4 No d'identification : 19595 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Salle des Mess. Robichon.

Pour une soirée seulement.

Jeudi soir, le 31 courant.

Professeur Ashley, le grand prestidigitateur, magicien et ventriloque de Londres, des salles de St-Jacques et d’Égypte, Londres, Théâtre de Tacon, Havane, Académie de musique, New-York, et de toutes les principales cités des États-Unis et des provinces britanniques.

Paraîtra sur la scène, jeudi soir, et donnera ses entretiens connus sous le nom de Diabolorium ou nuit dans le pays des songes.

Il n’y a pas de supérieur! Il n’y a pas d’égal!

Admission générale .... 25 cts
Sièges réservés .... 35 cts

Portes ouvertes à 7 1/2 heures p.m.

28 août 1871. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 août 1871): 3, col. 4.
5 No d'identification : 22766 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La Three Rivers Shipyards se plaint des prétendus empiétements sur son terrain. La cité avertira aujourd’hui même la St-Lawrence Paper Mills Ltd qu’elle ne se reconnaît aucunement liée par les travaux de rues exécutés par la compagnie pour le compte de la cité elle-même. On sait que le boulevard St-Olivier est à s’exécuter depuis quelque temps par la St-Lawrence Paper Mills qui avance l’argent nécessaire à la ville, et exécute même les travaux, dont le coût sera défrayé par la ville lorsque celle-ci le pourra légalement.

Dans la résolution autorisant la compagnie à agir ainsi, il était dit que celle-ci devait fournir à la cité gratuitement l’espace de terrain nécessaire pour établir la nouvelle rue, sur la propriété de la Three Rivers Shipyards. Or, M. Lamb, représentant le liquidateur Scott, ici, aux Trois-Rivières, portait à la connaissance de l’hon. Dr Normand, hier, que la St-Lawrence Paper a empiété sur le terrain de la Three Rivers Shipyards et y a fait des travaux sans l’autorisation du liquidateur.

MM. Robichon et Lamy considèrent que c’est là une violation d’une condition express arrêtée entre la compagnie et la ville pour l’exécution des travaux, et que, comme conséquence, la ville ne doit pas être liée par les travaux faits jusqu’ici par la compagnie.

De plus, M. l’échevin Dubé a fait remarquer que ce n’était plus la saison pour faire du pavage, et cet argument a été ajouté dans l’avertissement à donner à la compagnie.

M. Robichon a rédigé une proposition portant en substance que le conseil, étant averti par M. Lamb que la compagnie St-Lawrence Mills exécute des travaux sans avoir au préalable procuré à la ville les terrains mentionnés dans la résolution autorisant ces travaux, ait à déclarer que la ville ne se considère liée d’aucune façon pour les travaux de la compagnie, surtout qu’ils sont exécutés à cette époque avancée de l’année. »

Référence
Le Nouvelliste (5 novembre 1922).