Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 214 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La salle de l’hôtel de ville est louée à 25$ à M.G.H. Robichon pour les 5 et 7 d’octobre et à Mmes Bellefeuille et Michelin pour les 23, 24 et 25 pour une soirée musicale le tout à 25$ chaque soir.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 1 octobre 1923.
2 No d'identification : 12173 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Enquête tenue à l’hôtel de ville des Trois-Rivières dans la salle des commissions permanentes, sous la présidence de Son Honneur le maire G.H. Robichon, au sujet de la question du bois de chauffage dans la cité. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 janvier 1934.
3 No d'identification : 12791 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
G.H. Robichon, candidat à l’échevinage dans St-Philippe, expose son programme à ses électeurs.

Référence
Le Bien Public (1 juillet 1910): 2, col. 1-2.
4 No d'identification : 12794 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Compte-rendu d’une assemblée électorale dans St-Phlippe en faveur de M. Robichon.

Référence
Le Bien Public (12 juillet 1910): 6, col. 2.
5 No d'identification : 22770 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les travaux de la St-Lawrence Paper:

« Tout a l’air que les nouvelles rues que l’on projette d’ouvrir dans l’ouest, soit les rues Normand, St-Olivier et St-Laurent, et les rues qu’on avait décidé de prolonger, comme les rues Royale, St-Philippe, St-Denis, vont donner lieu à une controverse entre la ville et la St-Lawrence Paper. On se souvient que par résolution du conseil, la St-Lawrence Paper avait été autorisée à faire des travaux, avec le concours de l’ingénieur de la cité, et à avancer les fonds nécessaires qui lui seraient remboursés par la ville, quand, disait la résolution, la ville pourrait légalement le faire.

Or, hier soir, par l’entremise de ses procureurs, la compagnie a adressé une lettre au conseil, demandant quelles mesures la ville avait prises pour effectuer le remboursement de l’argent qui a dû être déboursé jusqu’ici par la compagnie et demandant aussi les intentions de la ville quant à la finition des chemins.

M. l’échevin G.H. Robichon a rappelé que la résolution plus haut mentionnée autorisait la confection des travaux par la compagnie et le remboursement de leur coût par la ville, à condition que la compagnie eût cédé d’avance les terrains nécessaires à l’ouverture des rues, soit une partie des terrains appartenant à la “Three Rivers Shipyards” et une autre, à Mme Vve Lamy.

M. Robichon a fait observer que ces terrains n’avaient pas encore été cédés malgré l’avis déjà donné par le conseil que tous travaux effectués avant cette procédure ne seraient pas reconnus par la ville.

M. l’échevin J.D. Lampron a aussi émis l’opinion que la ville ne se mêle pas de la chose et ne négocie avec la St-Lawrence Paper qu’après avoir obtenu les terrains de la compagnie.

En définitive, le conseil a décidé que M. Arthur Béliveau réponde à la compagnie que la ville attend l’acte de possession des rues avant de déposer tout acte quelconque. Une motion pour autoriser la Three Rivers Traction à prolonger ses voies jusqu’à la nouvelle pulperie, en passant par quelques-unes des rues à ouvrir, est restée sur la table pour n’être apportée qu’après la cession des terrains à la ville. »

Référence
Le Nouvelliste (27 mars 1923).