Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 20338 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Nombre de billots coupés en Mauricie par chaque entrepreneur en 1858.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863).
2 No d'identification : 20894 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le rétablissement du commerce de bois sur le St-Maurice est essentiel, non seulement au progrès de la colonisation, à la prospérité de Trois-Rivières et de la contrée avoisinante qui en profiteront par la demande des produits agricoles qu’il créera et par l’argent qu’il répandra, mais il contribuera aussi à consolider la colonisation du Bas-Canada, sur le côté nord du St-Laurent, car il ne tarderait pas à relier la contrée fertile du Lac St-Jean et du Haut Saguenay avec le centre des parties de la province les plus anciennement habitées, par la vallée du St-Maurice.

Référence
«Rapport de A.J. Russel», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863).
3 No d'identification : 21109 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport d’inspection de l’agence des bois de la Couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel en 1859.

Commentaires sur l’état de la colonisation en Mauricie.

Référence
«Rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada au point de vue de la colonisation du pays, et de l’action du gouvernement à cet égard», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 17.
4 No d'identification : 22407 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Un rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada au point de vue de la colonisation du pays et de l’action du gouvernement à cet égard.

État de l’exploitation forestière en Mauricie dans les années 1850.

Référence
«Rapport d’inspection de l’agence des bois de la Couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel en 1859», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 17.
5 No d'identification : 22585 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport d’inspection de l’agence des bois de la couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel, en 1859, dans le rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada au point de vue de la colonisation du pays et de l’action du gouvernement à cet égard.

Le nombre total des hommes employés par les fabricants pour tirer leur bois et pour les faire scier aux moulins des Gros Rapides, de Ste-Anne et Batiscan, est de 750 environ. La maison Norcross et Philips, qui a cessé ses affaires dans l’été de 1857, employait plus de 600 hommes.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 17.
6 No d'identification : 22883 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Description du territoire du St-Maurice: qualité du sol, rivières, forêts.

Référence
«Rapport d’inspection de l’agence des bois de la Couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel en 1859 in Rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada au point de vue de la colonisation du pays et de l’action du gouvernement à cet égard.», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 17.
7 No d'identification : 23055 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport d’inspection de l’agence des bois de la couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel, en 1859, tiré du rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada, au point de vue de la colonisation du pays, et de l’action du gouvernement à cet égard.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 17.
8 No d'identification : 23111 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le St-Maurice a un avantage que l’Outaouais n’a pas. Il a un port à son embouchure où les navires de mer pourront se charger des bois de ses scieries, et où ces navires pourraient être avantageusement construits. Proportions gardées, le St-Maurice ne saurait fournir autant de bois que l’Outaouais; mais comme le bois y est dans la proportion du sol, et que les billots de sciage qui se font ne sont pas en moyenne au-dessous de l’étalon de 21 pouces, que souvent ils excèdent ce chiffre, et qu’ils donnent généralement un tiers comme madriers de première qualité - résultat considéré comme assez rare ailleurs que sur l’Outaouais, - le St-Maurice est évidemment capable de suffire à un grand et profitable commerce de bois.

Référence
«Rapport du comité spécial. A.J. Russel au commissaire des terres de la Couronne, mars 1859», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 19.
9 No d'identification : 23334 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
C’est en disposant du bois à l’enchère publique que le commerce du St-Maurice a été entravé. Ce système nuit à une classe de fabricants laborieux qui sont, par là, forcés de travailler pour leurs concurrents qui sont plus riches qu’eux.
Les résultats de ce système ne sont pas désavantageux que pour le territoire du St-Maurice; ils le sont également pour d’autres localités.
On serait porté à croire que les hauts prix dus à la concurrence empêchent les fabricants de prendre une plus grande étendue de terre qu’il n’en faut à leur exploitation; mais sur le St-Maurice, malgré ces hauts prix qui doivent doubler et quadrupler par le fait de la non exploitation de chaque coupe, la quantité de terre prise excède de beaucoup l’étendue nécessaire à l’exploitation. Comparativement à l’Outaouais, les fabricants prennent quatre fois autant de terre pour la quantité de bois qu’ils produisent.
Augmenter la rente foncière pour les coupes prises et non exploitées serait peut-être le seul moyen possible de mettre fin au monopole.
Ce moyen a bien réussi sur l’Outaouais; il a forcé les fabricants à remettre un grand nombre de coupes qu’ils n’exploitaient pas, et à diviser celles qu’ils ont encore dans la juste proportion de la quantité de bois que chacun produit, et cela tout en favorisant ceux des fabricants qui travaillent eux-mêmes à l’exploitation de leur coupe.
Ce sont ces hommes, y compris ceux qui sont parvenus à la fortune, qui font plus de 4/5 du bois carré sur le territoire du haut Outaouais. Indépendamment des grandes maisons, il y a environ 120 de ces fabricants, lesquels possèdent au-delà de 200 coupes. C’est à eux qu’est due la continuelle fabrication du bois sur l’Outaouais, car c’est par cette industrie qu’ils vivent ou qu’ils exploitent dans les bons comme dans les mauvais temps. Ils sont attachés à la localité et les richesses qu’ils acquièrent n’en sortent pas. Les faillites ou le ralentissement des affaires des grandes maisons ne produisent que peu d’effets sur le commerce de l’Outaouais. Quand cela arrive, les petits fabricants font un peu plus et tout se passe comme auparavant.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863).
10 No d'identification : 23335 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Conformément aux instructions contenues dans votre lettre du 22 septembre 1856, je me suis rendu à Trois-Rivières et j’ai pu voir, par les investigations déjà commencées par P.M. Partridge, surintendant des bois et forêts, que M. Wells était débiteur de la couronne pour une somme de 1539 l. 9 shillings. Mon inspection s’est terminée par la découverte d’une autre défalcation de 3270 l. 18 shillings et 1/2 denier, ce qui porte la dette totale de M. Wells envers la couronne à 4810 l. 7 shillings et 1/2 denier, ainsi qu’on a pu le constater jusqu’au 19 décembre dernier. En consultant l’état détaillé transmis avec une lettre de cette date, on verra que l’ex-agent a commencé à faire ces retenues il y a quelques années, et principalement sur les sommes reçues par lui comme rentes foncières et droits sur les bois, mais non créditées dans ses comptes des années 1854, 1855, 1856, 1857 et 1858. Depuis la transmission de cet état, j’ai fait la découverte de 45 l. de droits, année 1854, reçus, mais non portés en compte, ce qui porte la dette de M. Wells à 7855 7 1/2d.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863).
11 No d'identification : 23722 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Résumé :
Le journaliste anonyme fait remarquer que depuis le départ de M. Wells et de M. Russel, son successeur, les marchands de bois se plaignent de l’absence d’un agent du département des terres, absence qui date de 6 mois au moins.
Ayant souvent des affaires à transiger, les marchands de bois souffrent des dommages considérables faute de trouver à qui parler. Selon le journaliste, le gouvernement devrait tenir un agent en permanence à Trois-Rivières, d’autant plus qu’il retire du commerce du bois, des sommes considérables, sous forme de licences pour limites.

Référence
L’Ère Nouvelle (17 janvier 1859): 2, col. 4.
12 No d'identification : 23723 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Rapport d’inspection de l’agence des bois de la couronne sur le St-Maurice, par A.J. Russel, tiré du rapport du comité spécial chargé de s’enquérir de la condition du commerce de bois du Canada au point de vue de la colonisation du pays et de l’action du gouvernement à cet égard. »
Commentaires sur les résultats de la politique de concessions forestières du gouvernement dans l’agence de St-Maurice.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863).