Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 5176 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’honorable Jacques Bureau (29/10/1917) offre 50 000$ aux héritiers Houliston pour l’achat du parc Houliston. La succession refuse ce prix et la vente s’effectue à 80 000$.
Selon l’enquête Desy, l’échevin Robert Ryan aurait touché une commission de 6 000$ sur la vente du parc Houliston.

Référence
Le Nouvelliste (26 janvier 1921).
2 No d'identification : 5179 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Dans le cours de l’année 1917, pour engager la Canadian Steamship Lines à transporter ses chantiers de Sorel aux Trois-Rivières, le dit Robert Ryan (échevin de 1911 à 1919) a promis [à]la dite compagnie qu’elle pourrait acquérir une propriété immobilière aux Trois-Rivières pourvu qu’elle y construisît des maisons. » La compagnie songeait à s’établir au Cap-de-la-Madeleine.

Référence
Le Nouvelliste (26 janvier 1921): 8.
3 No d'identification : 7623 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Samedi dernier, en présence de son président M. Rob Ryan, et des personnalités officielles de notre cité, la “National Shipbuilding Corporation” lançait sur les flots son deuxième navire en bois construit sur ses chantiers. Un nombre considérable de spectateurs était venu applaudir à ce nouvel exploit de notre compagnie de construction maritime. La coque du nouveau navire est actuellement au quai du Havre pour l’installation des machineries et le rachèvement [sic] du vaisseau. Ce second bateau sorti des chantiers trifluviens porte de nom de “War Radnor”. Nos félicitations aux constructeurs. »

Référence
«Lancement d’un navire», Le Bien Public (7 novembre 1918): 8, col. 5.
4 No d'identification : 15300 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Robert Ryan, industriel manufacturier de gants, écrit au journal pour critiquer la ville qui ne l’a pas aidé au développement de son usine.

Référence
Le Bien Public (1 juillet 1910): 6, col. 3-5.
5 No d'identification : 21547 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le Nouvelliste publie la lettre de Robert Ryan (datée du 20 septembre 1920), représentant de la Three Rivers Pulp and Paper, adressée au conseil municipal de Trois-Rivières et qui demande que la ville remplisse certaines conditions pour permettre à la compagnie d’installer à Trois-Rivières une usine de papier.

Référence
Le Nouvelliste (4 mai 1922): 5, col. 4-5.
6 No d'identification : 21548 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
Texte de la requête : « Maintenant que nos lecteurs ont été mis au courant de la résolution du 20 septembre 1920 qui a permis à la Three Rivers Pulp and Paper de venir s’établir ici, et qu’ils ont pu connaître les conditions de la compagnie par la lettre de M. Robert Ryan, que nous avons publiée hier, ils tiendront sans doute à connaître la protestation de quelques milliers de citoyens contre le projet. C’est cette protestation qui avait occasionné la motion Lamy pour la rescision du permis de la Three Rivers Pulp and Paper Co., motion qui, comme on sait, n’a pas de secondeur.
Voici la protestation en question :
“À Monsieur le maire et à Messieurs les membres du conseil de la cité des Trois-Rivières. Messieurs
Attendu qu’en date du 27 septembre 1920, une résolution a été passée par le conseil de la cité des Trois-Rivières accordant à M. Robert Ryan pour une certaine compagnie anonyme certains privilèges et avantages plus longuement énumérés à la dite résolution;
Attendu que cette résolution est contraire aux intérêts des contribuables de la cité des Trois-Rivières;
Attendu que la mise en exécution de cette résolution fera encourir à la cité des Trois-Rivières des dépenses considérables des aqueducs, drainage et pavage;
Attendu que la mise à exécution de cette résolution augmentera davantage les taxes pesant déjà lourdement sur les contribuables de la cité des Trois-Rivières;
Attendu qu’il est urgent que cette résolution soit rappelée sous le plus bref délai possible;
[C’est] pourquoi les soussignés, se joignant aux contribuables qui ont manifesté leur désapprobation de cette résolution dans cette grand assemblée publique tenue à l’hôtel de ville le 24 octobre 1920 et revendiquant les droits, vous demandent de rappeler immédiatement cette résolution et appuient fortement cette demande.”
Nous reviendrons sur le sujet. »

Référence
Le Nouvelliste (5 mai 1922).