Acteur (nom propre) : Price (Scierie Price)
1 No d'identification : 4878 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’article traite d’une activité de bienfaisance ayant eut lieu à Batiscan. Cette activité a pour nom « tag day ». Les scieries Prices ont contribué largement à cette oeuvre de bienfaisance.

Référence
Le Bien Public (1 octobre 1914): 6, col. 1.
2 No d'identification : 14724 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Chute à Murphy, site de la scierie Price en aval de St-Stanislas.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 134.
3 No d'identification : 14730 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le bois était probablement flotté jusqu’à la scierie de Price à St-Stanislas (1870), manufacturé là [où] on le chargeait jusqu’aux bateaux amarrés dans le fleuve à l’embouchure de la rivière. »

Référence
Roland St-Amand, La Géographie historique et l’exploitation forestière du bassin de la Batiscan, Mémoire de licence (géographie), Québec, Université Laval, 1966: 37.
4 No d'identification : 14734 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Quelques notes de réminiscence sur les scieries Price, de St-Stanislas; le commerce de leur bois devient une grande activité économique à Ste-Geneviève.

Référence
Édouard-Zotique Massicotte, Ste-Geneviève-de-Batiscan, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1936: 83.
5 No d'identification : 14857 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un premier témoignage se trouve chez Innis et Lower (1933) (6): ils affirment que la scierie Price avait une capacité de sciage de 8 à 10 millions de pieds (mesure de planche) par année; au cours des 75 ans d’exploitation, Price aurait procédé à des coups fournissant approximativement 600 millions de pieds de bois. Un autre témoignage vient de R. Lyons (7) qui parle de coup annuel de l’ordre de 15 à 20 mille cordes de bois destinées à la scierie; globalement Price aurait coupé 1,125 mille cordes de bois sur ses concessions batiscanaises. L’estimation de Lyons, même si elle est inférieure à celle de Innis et Lower, offre un certain ordre de grandeur.

[...] Selon un ancien rapport (8) conservé aux archives de Consolidated Paper Corporation, en 1928, lors de la vente des concessions de Price à la Laurentide Company, 11% seulement des forêts batiscanaises sont classées comme forêt non exploitée; 15% furent exploitées en coupes de “nettoyage” par la Laurentide Pulp Company, par la Compagnie Internationale de Papier ou leurs permissionnaires; enfin 75% des forêts batiscanaises avaient connu l’époque des bois de sciage. »

6 Sessional Papers, Canada 29, 1873, cité par Innis, H.A. (1933), p. 517
7 Consolidated Paper Corporation Ltd, livre 1: Procès-verbal, p. 30
8 Ibidem.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 138.
6 No d'identification : 14858 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Une dernière espèce d’embâcle, la “jam de cascades”, était plus difficile, les billes s’accrochant aux roches en amont des rapides. On la débarrait au “hand-dog” préférablement à la dynamite qui “gâtait” les billes. Deux équipes sur les rives tendaient le câble du “hand-dog” (26) à la hauteur de la clé. Tout l’art consistait à enfoncer la pointe du crochet dans les billes clés; on y parvenait par tâtonnements en promenant le crochet de droite à gauche jusqu’au moment où il “mordait”: alors l’équipe de tête tirait de toutes ses forces pour dégager le “billot”; l’équipe de queue ne faisait que donner de la corde.

Le travail recommençait aussi longtemps que l’embâcle persistait.

Le “hand-dog” serait une invention de Jimmy Murphy, gérant de la Scierie Price à St-Stanislas. Raoul Boisvert qui a “dravé” la Matawin, la Croche, la Windigo et le St-Maurice ne vit le “hand-dog” nulle part ailleurs que sur la Batiscan. »

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 161.
7 No d'identification : 14859 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Description des différentes étapes du sciage des billots à la scierie des Price à la Chute à Murphy.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 135-137.
8 No d'identification : 15424 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Technologie utilisée et comparée de cette scierie à celle des Baptist; Scierie des Price à la chute Murphy.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 136.
9 No d'identification : 15947 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Joseph-Édouard Lanouette

« Quoiqu’il n’ait pas reçu une grande instruction dans sa jeunesse, époque où les écoles étaient rares, il était franchement instruit.

Monsieur Lanouette qui faisait un commerce considérable de bois de corde possédait un quai (à Champlain), vis-à-vis sa propriété, en face du fleuve. Ce bois servait à chauffer les bouilloires des remorqueurs à vapeur qui étaient alors en grand nombre et dont le combustible était le bois. Le charbon de terre était très rare pendant que le bois abondait partout. C’est bien après 1880 qu’on fit usage du charbon de terre pour alimenter la vapeur. Monsieur Lanouette vendait, à chaque session de navigation, six à sept mille cordes de bois aux remorqueurs. Ces chiffres donnent une idée de la main-d’oeuvre qu’il employait pour ce commerce. Ses employés lui étaient très dévoués, à cause de son honnêteté envers eux pour les rémunérer de leur travail. On a vu à ce quai jusqu’à cinq remorqueurs à la fois, occupés à prendre du bois.

L’activité qui y régnait était grande, tant de la part des employés des bateaux que de ceux de Monsieur Lanouette. Nous sommes étonnés aujourd’hui de constater le nombre de cages de bois en billots ou en plançons équarris qui descendaient alors le fleuve chaque année. Les plançons étaient exportés en Angleterre, pendant que les billots étaient destinés aux immenses scieries que la Price & Cie possédaient aux chutes Montmorency. Les cages étaient dirigées par des remorqueurs: mais si le vent s’élevait en plus et devenait violent, il fallait mettre la cage en côte, c’est-à-dire l’accoster au rivage. Les endroits propices pour cette fin n’étaient pas nombreux de Montréal à Québec. D’abord, il fallait un lieu où l’eau fut assez profonde jusqu’au rivage et que cet endroit fut à couvert du vent, car la grosse mer débloquait les cages. Champlain possédait un endroit idéal pour l’accostage. Si le vent nord-est ou sud-ouest s’élevait un peu fort, on était certain de voir arriver des cages se mettre en sûreté contre les traîtrises de la mer. Le lieu était un peu en bas de l’île à Bigot. »

Référence
Prosper-Victor-Léandre Cloutier, Histoire de la paroisse de Champlain, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1915 et 1917: 430.
10 No d'identification : 16056 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La scierie de Price a existé de 1854 à 1898 sur la Batiscan aux « Chutes à Jimmy ».

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 32.
11 No d'identification : 19878 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Charrettes servant au transport des madriers de la scierie Price à la chute à Murphy jusqu’à Ste-Geneviève.

Référence
Roland St-Amand, La Géographie historique et l’exploitation forestière du bassin de la Batiscan, Mémoire de licence (géographie), Québec, Université Laval, 1966: 136.
12 No d'identification : 20232 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Un pénible accident est arrivé mardi dernier à St-Stanislas. Adolphe Trudel de St-Stanislas était occupé au moulin de M. Price comme mécanicien à l’heure du midi. Au moment où il laissait son ouvrage, il a été entraîné par une courroie dans le mécanisme et a été tué instantanément. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (31 août 1876): 2, col. 5.
13 No d'identification : 20233 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Jeudi, Éléodore Mauger, âgé de 12 ans, a été tué accidentellement au moulin de M. Price à St-Stanislas. Ses habits se sont enroulés autour d’un arbre de couche faisant plusieurs centaines de révolutions à la minute, et lorsqu’il a été aperçu, il tournait lui-même avec l’arbre de couche, se heurtant la tête et les pieds sur le plancher. Il a été retiré de cet endroit, le crâne défoncé, les bras et les jambes cassés et il est mort dans l’espace de vingt minutes après l’accident, sans avoir recouvré sa connaissance. Le jeune Mauger avait eu le bonheur d’être confirmé quelques semaines avant sa mort. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 août 1878): 2, col. 5.
14 No d'identification : 20491 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Extrait d’un rapport sur le comté de Champlain présenté aux ministères de l’Agriculture et des Travaux publics.
C’est dans la paroisse de St-Stanislas, sur la rivière Batiscan, que se trouvent les grandes scieries des Price.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 mars 1875): 2, col. 1.
15 No d'identification : 20492 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Tiré d’un rapport d’exploration du comté de Champlain : les Price possèdent, à Ste-Anne-de-la Pérade, des scieries situées sur la rivière Charest.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (18 mars 1875): 1, col. 5.
16 No d'identification : 20494 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Opérations du sciage du bois à la scieries de Price à la chute à Murphy.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 135-136.
17 No d'identification : 20495 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Notes historiques sur les entreprises de Price sur la Batiscan jusqu’à la fin de ses opérations en 1928.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 137.
18 No d'identification : 20500 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Limites et établissements de la Price sur la Batiscan.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 132-133-135.
19 No d'identification : 20501 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Listes et emplacements des limites de la Price.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 130-131.
20 No d'identification : 20503 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
En visitant les alentours de la défunte fonderie de Ste-Geneviève, l’auteur nous donne quelques notes de [mot illisible] sur les scieries Price, de St-Stanislas; le commerce de leur bois devient à Ste-Geneviève une grande activité économique.

Référence
Édouard-Zotique Massicotte, Ste-Geneviève-de-Batiscan, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1936: 83.
21 No d'identification : 20938 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Opération et fonctionnement du moulin à scie de la Price à la chute à Murphy. St-Arnaud montre la technologie utilisée et compare cette scierie à celle des Baptist.

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 136.
22 No d'identification : 21507 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Le feu a fait des ravages dans les paroisses de St-Étienne, St-Boniface, St-Prosper et Ste-Geneviève.

On avait dit que le moulin de M. Price en cette dernière paroisse était brûlé. C’est une erreur.

Sur le chemin de fer des Piles, d’énormes quantités de bois de corde appartenant à différentes personnes ont brûlé. Les campements des employés de MM. Gouin et al. ont été réduits en cendres ainsi que plusieurs habitations situées sur les bords du lac à la Tortue. Les habitants ont dû se réfugier dans des embarcations sur le lac pour ne pas périr. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (8 juillet 1878): 2, col. 3.
23 No d'identification : 22386 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Les bois étaient probablement flottés jusqu’à la scierie de Price à St-Stanislas (1870), manufacturés là où on les chargeait sur des barges qui descendaient la Batiscan jusqu’aux bateaux ancrés dans le fleuve à l’embouchure de la rivière. »

Référence
Roland St-Amand, La Géographie historique et l’exploitation forestière du bassin de la Batiscan, Mémoire de licence (géographie), Québec, Université Laval, 1966: 37.
24 No d'identification : 22747 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Comté de Champlain, chantiers, 2 feuillets, 81 personnes dont une famille de colons (7 personnes). Profession, lieu de naissance confondu avec résidence. Confession religieuse, âge, état civil.
Un chantier de Price, 12 personnes. Un chantier de Price, 14 personnes. Un chantier de Baptist, 9 personnes.
Le recenseur note qu’il n’a enregistré que les noms des personnes qui y résident ou qui y ont séjourné dans la nuit du 11 au 12 janvier. Les chantiers sont tous sur les seigneuries du Cap et Batiscan dans le township Radnor.

Référence
Recensement nominatif du Canada, 1851.