Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 19920 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les scieries Ross (moulin des Américains). Ces scieries n’ont marché que durant le jour (été 1883), les heures de travail étant de 6 heures du matin à 6 heures du soir.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 novembre 1883): 2.
2 No d'identification : 20639 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Historique des scieries Ross dans le cadre d’articles sur Trois-Rivières industriel.
Historique, emplacement (on les appelle encore Moulin des Américains), production, nombre d’employés (200 cet été), lieu d’expédition (surtout l’Europe).

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 novembre 1888): 2, col. 5.
3 No d'identification : 20641 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« On prête à quelques capitalistes américains l’intention d’acheter les scieries Ross.
Quelques-uns de ces capitalistes étaient ici la semaine dernière à cette fin. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 mars 1889): 2, col. 5.
4 No d'identification : 21030 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les scieries Ross devront être mises en opération lundi prochain.

Référence
Le Trifluvien (28 mai 1892): 3.
5 No d'identification : 21062 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Textuel :
« Les scieries Hall, Neilson et Co. et les scieries Ross sont fermées pour l’hiver. La manufacture de boîtes Gravel, fermée depuis quelques jours, faute de bois, doit reprendre bientôt ses opérations. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 novembre 1888): 2, col. 5.
6 No d'identification : 21089 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
200 hommes ont été employés tout l’été à ces scieries et ont reçu au-delà de 5000$ par mois en salaire.

Référence
«Scieries Ross (Moulin des Américains)», Le Journal des Trois-Rivières (22 novembre 1883): 2.
7 No d'identification : 22577 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Un steamer allemand, le “Brema”, est arrivé en cette ville, lundi dernier, pour prendre un chargement de bois au quai des scieries Ross. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 octobre 1888): 2, col. 5.
8 No d'identification : 23817 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les marchands de bois des Trois-Rivières se plaignent grandement et avec raison des obstacles sans nombre que causent à leurs opérations commerciales les changements apportés depuis deux ans aux booms du Cap aux Corneilles, sur le St-Maurice.

Jusqu’en 1887, les booms à cet endroit étaient tendus du côté est et pouvaient contenir de 200 000 à 250 000 billots; à l’époque sus-mentionnée, sur l’instance de certains jobbers, Sir Hector Langevin fit transférer les booms au côté ouest du St-Maurice, là où ils sont actuellement; maintenant, c’est tout au plus si 35 000 à 40 000 billots peuvent être logés dans ces booms.

Or, comme chaque année plus de 200 000 billots sont descendus par la voie du St-Maurice et que les booms du Cap aux Corneilles n’en peuvent contenir qu’une faible partie, il s’en suit que nos marchands de bois, qui sont en même temps propriétaires de moulins à scie, ne peuvent obtenir quotidiennement la quantité suffisante de bois pour alimenter leurs scieries.

Dernièrement, le surintendant des estacades a dû, afin de permettre à M. Baptist d’avoir un certain nombre de billots, lequel n’est que le nombre strictement nécessaire, pour empêcher les moulins Ross, Ritchie, dont M. Baptist est fournisseur, de discontinuer leurs opérations, faire sortir du Cap aux Corneilles une partie du bois des MM. Hall, et le chasser dans les booms de l’embouchure du St-Maurice.

Les MM. Hall se trouveront par là forcés de payer au moins $3.00 par cent billots pour les faire remonter de cet endroit; en outre, le manque d’espace dans les booms du Cap aux Corneilles a contraint ces MM de faire discontinuer le charroyage de billots, entre St-Tite et cette ville, vu qu’il n’y a aucune place pour les mettre. Depuis le mois de mai, les MM. Hall recevaient chaque jour un train de billots par le chemin de fer des Basses Laurentides; la discontinuation de ce train cause une perte journalière tant à la Cie du chemin de fer qu’aux MM. Hall et à nos travailleurs de $225,00.

Anciennement, à chaque cent cinquante pieds, il y avait une porte; ce qui permettait de faire sortir facilement le bois d’un chacun; aujourd’hui il n’y a qu’une porte, laquelle est placée à l’extrémité sud du boom, et souvent il arrive que pour avoir le bois appartenant à une compagnie quelconque, il faut au préalable faire sortir du boom tous les billots appartenant à une autre compagnie, si ces derniers se trouvent placés les premiers près de la porte. Bien des fois les marchands de bois se sont plaints de l’état des choses actuellement existant, mais toujours, sir Hector Langevin a fait la sourde oreille, soit que les MM. Normand l’aient trompé, soit qu’il tienne plutôt à protéger les intérêts de ces MM. que ceux du public.

Référence
La Paix (9 août 1889): 2, col. 1.
9 No d'identification : 23883 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le journal réclame le creusage au St-Maurice à son embouchure pour permettre aux navires à plus fort tonnage d’aller faire leur chargement directement aux grandes scieries qui se trouvent sur le St-Maurice, soit celles de Ross, Hall et Neilson.

Référence
Le Trifluvien (13 mars 1889): 2, col. 2.